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Aimé Césaire le chantre de la négritude est mort le  jeudi 17 avril 2008 

Aimé Cesaire 

Aimé Césaire était profondément Martiniquais et avant tout Martiniquais. Il avait refusé tous les honneurs auxquels il pouvait prétendre, je ne pense qu’il fusse médaillé de la légion d’honneur.

Il aimait sa terre  et se rendait  fréquemment au bas de la Montagne Pelée  pour se revigorer, se revitaliser.  Certains me disent, qu’il le faisait tous les jours, mais ces derniers temps, il ne sortait plus de la voiture  se contentant  juste d’abaisser les vitres...

Cet homme qui aimait sa terre et son peuple plus que tout,  doit rester sur cette terre avec son peuple qu’il aimait plus que tout. Il n’a rien à faire dans un Panthéon froid et glacé.

Il est de la Martinique, pas de la France même s’il appartient au monde.

Je présente mes  sincères condoléances à la famille et à tous ceux qui  reconnaissaient Aimé Césaire comme faisant partie intégrante de leur famille ou de leur vie.

Tony Mardaye

Visitez le blog qui lui est consacré  Aimé-Césaire 

Famines organisées et mondialisation : réduire la population

« La croissance démographique est potentiellement la plus grave menace pour la survie. Nous nous trouvons devant une grande catastrophe, faute de la freiner. (...) Plus il existe d’hommes, plus ils consomment de matières premières, plus ils produisent de la pollution, et plus ils mènent de guerres. Nous n’avons pas le choix. Si la population ne se limite pas de son plein gré, elle sera régulée involontairement à travers la maladie, la faim et la guerre. »

Le prince Philip d’Edimbourg, Revue People du 21 décembre 1981


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France

- Le spleen des ménages français.
- France: la consommation des ménages décroche
- Les prix de l'alimentation flambent
- La hausse des prix inquiète les Français
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Dernières évolutions

- Quand le prix du riz double
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- Egypte-Yémen - Emeutes de la faim
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De l’Antillais prodigue  à l’Antillais rapiat

 provision

Nous n’avons eu de cesse de dénoncer ces derniers mois, le coût exorbitant de la vie aux Antilles françaises, en particulier en Martinique et de rappeler  que les Antillais, hors la minorité de fonctionnaires bénéficiant des 40 % de vie chère, la grande majorité des Martiniquais et des Guadeloupéens disposaient de revenus ne leur permettant pas  d’assumer   ou de faire face  à cette inflation des prix.

La population se plaignait à longueur de temps, dès qu’un micro lui était tendu, elle exprimait sa colère et son dépit. Nous avons vu le kilo de tomates  à 6 euros sur des marchés, après le passage de Dean, une laitue vendue à 8 euros dans l’un des supermarchés du Lamentin.

Aimé Césaire a cru bon, lors de la visite du Premier ministre de dire : « La Martinique est pauvre, petite, angoissée mais toujours espérante. C'est un modèle réduit du monde actuel. »

Le sage avait vu juste !

Force est de constater, que nos poussières d’îles sont le reflet du monde, nous sommes le monde et tout ce qui participe au monde ne saurait nous être étranger. N’est-ce pas !

La cherté des prix sévissant depuis quelques années aux Antilles a fini par se diffuser à  la métropole, voire se répandre sur l’ensemble de la planète.

Dans ce monde « unipolaire, mondialisé » où les multinationales et les spéculateurs  s’en donnent à cœur joie, tout se renchérit, tout coûte bien plus cher, bien trop cher.

Les produits de première nécessité, le pain, le beurre, le riz, les pâtes ont subi des hausses faramineuses, une inflation  qui alimente la discussion dans les rayons des hypermarchés, on désapprouve, ils abusent.

Alors les analystes de l’INSEE ou autres vous disent qu’il y a eu 6 % à 8 % de hausse, d'aucun ne les croit,  probablement leur calculatrice leur indique ces chiffres,  mais le ressenti de mon porte-monnaie est autre. Il y a eu des hausses de 150 %.

En allant acheter un poulet fermier pour me faire un colombo dans un hypermarché, un poulet qui n’était même pas bio,  le prix,  effarant, du jamais vu, même sur le marché de Versailles (regardez).

D’autres producteurs ont maintenu ou augmenté modestement leur prix, mais vous vous apercevez, que vous avez 30 % de marchandise en moins dans votre panier.

Quand j’ai constaté cette hausse de prix, je vous avoue que je fus choqué et j’ai quitté le magasin sans rien acheter.

Je cuisinais tous les jours, me marmitonnant  mes petits plats, aujourd’hui je ne cuisine que deux fois par semaine au maximum, car je n’éprouve aucun plaisir à me faire pigeonner.

Evariste Zephyrin


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