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Le Cimetière des Riches à Fort de France (Martinique)

cimetiere des riches

La ville aux trois marchés, au sept quartiers, aux trois cimetières..


cimetière des riches fort de france (Martinique) photo d'evariste zephyrin
cimetière des riches fort de france (Martinique) photo d'evariste zephyrin
cimetière des riches fort de france (Martinique) photo d'evariste zephyrin
cimetière des riches fort de france (Martinique) photo d'evariste zephyrin
sépultures au cimetiere des riches -photos- Evariste Zephyrin sépultures au cimetiere des riches -photos- Evariste Zephyrin
sépultures au cimetiere des riches -photos- Evariste Zephyrin
sépultures au cimetiere des riches -photos- Evariste Zephyrin
photos Evariste Zephyrin

Que donner aux enfants ?

Aux Etats-Unis lors des fêtes d’Halloween, fête où l’on distribue des bonbons aux enfants, de nombreux parents  jettent  les friandises que ramènent leurs enfants,  s’ils ne connaissent pas leur provenance, ni qui les à les distribuer. Une évolution des mœurs, dans une société ultra-libérale, qui vise aujourd’hui à considérer son voisin comme un criminel potentiel, ils sont bien loin des rapports du bon voisinage et de la fraternité au sein des villages.

Par ailleurs, d’autres  parents cherchent une alternative, plus saine à ces sucreries ou quelque chose de différent, dans le passé, notamment aux USA, il était commun de distribuer des fruits et des bonbons, ce n’est plus aujourd’hui le cas.



Halloween



Holybiz

Un ou deux jours avant  la Toussaint, jour où les familles antillaises se retrouvent dans les cimetières afin de veiller et illuminer les tombes de leurs défunts, certaines familles font appel à des « djobeurs » pour qu’ils enlèvent le « caca-bougie », lavent et nettoient  leur sépulture. La rémunération  pour le service varie de 20 à 120 euros.

chat

Pratiques funéraires des Indo-Guadeloupéens.

statues hindoues en Martinique au temple de saint pierre (photo) de J. Benoist Après l'abolition de l'esclavage, les négriers et békés esclavagistes se retournèrent vers l'Asie afin de puiser  sur ce continent le bétail humain dont ils avaient besoin pour rentabiliser leurs flottes et produire leur sucre... Engagés, trompés ou volés sur les trottoirs de Calcutta, de Madras et d’ailleurs, aux Antilles, par convois les Indiens sont  arrivés d’un autre océan perpétuer  l’abomination. Ils ont apportés  les épices, des plantes, un art culinaire, ils ont oublié leur histoire, leurs danses pour embrasser celle des gens d’ici, mais ont perpétué  leur religion  et  leurs pratiques funéraires  sur le sol antillais quoique la crémation des corps ne fut tolérée… [suite]



lampe

Préservation de l’héritage indo-guadeloupéen.

Le 24 décembre 1854, le bateau L’Aurélie arrivait en Guadeloupe avec une cargaison de travailleurs engagés indiens commandée par le Conseil Général de la Guadeloupe, à la demande des colons européens.

Nous croyons savoir que cette manifestation sera de nouveau célébrée en Déc. 2009.

Bientôt des infos et photos pour notre cher Pyé.

J.S. S.


Cimetière  essonnien


cimetiere dans une comune de l'essonne photographié le 1er novembre 2007
cimetiere dans une comune de l'essonne photographié le 1er novembre 2007
Tombe fleuriecimetiere dans une comune de l'essonne photographié le 1er novembre 2007
rangée de tombe dans un cimetiere dans une comune de l'essonne photographié le 1er novembre 2007


Trabaud le Cimetière des Pauvres à Fort de France (Martinique)

Vers le milieu du 19 e siècle, afin de mettre un frein au développement anarchique de la ville de  Fort de France, un nouveau quartier voit le jour : le Marais des Misérables. Cette extension de la ville se manifeste aussi par la création d’un cimetière, celui du Trabaud, pas très loin de la rivière madame, où se trouvait initialement le carré militaire. 

Les deux photographies ont été prises depuis la rive opposée de la rivière madame  où jadis se situait l’îlet d’Obéro inclus dans le quartier des Terres-Sainvilles à Fort de France.

Cimetiere du Trabaud à la Toussaint 2010
Cimetiere du Trabaud à la Toussaint 2010
Cimetiere du Trabaud à la Toussaint 2010
Cimetiere du Trabaud à la Toussaint 2010
Cimetiere du Trabaud à la Toussaint 2010
Cimetiere du Trabaud à la Toussaint 2010
Cimetiere du Trabaud à la Toussaint 2010
Cimetiere du Trabaud à la Toussaint 2010

Illuminations du cimetière du Trabaud à la Toussaint 2010

On voit le cimetière du Trabaud avec ses petites maisonnettes où reposent les défunts, entre autres les membres de ma famille. En arrière plan c'est Trenelle, un quartier populaire qui s'est construit sur le morne.




lampes-photographiée à la cathédrale Saint Louis de Fort de France en Martinique

In mémorium

Alfred  Largange  décédé il y a peu, un jeune homme talentueux dont je prenais plaisir à lire les articles. Le 8 décembre est l'anniversaire de sa naissance un site réuni tous ses écrits : Alfred Largange.

La webmestre de Potomitan Fancesca Palli  a repris les messages qu'il avait posté sur la liste de Kounta, qu’elle a complété  avec la réalisation d’un dossier dédié à Alfred  avec un texte extrait d'un livre que José Le Moigne.


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La fête des morts

lumiere

Dans cette édition, nous abordons certains rites, nous les effleurons tant qu’il y aurait à dire et à écrire sur la fête des morts, qui prend différentes forme selon le continent, le peuple, la sociologie des « commémorants ».

Toutes les civilisations ont un culte des morts qui coïncide, du moins est commémoré par les chrétiens  au mois de novembre ou approchants.

Cette honoration des défunts s’inscrit dans des pratiques pre-babyloniennes, avant la confusion du langage et de la dispersion  des hommes sur toute la surface de la terre.

Les bouddhistes célèbrent :  les Chinois ont pour leur part : « La fête de Qing Ming, Qingmingjie, au début du mois d'avril, est essentiellement consacrée à la visite et au nettoyage des tombes familiales.

La fête des fantômes, Zhongyuanjie, le 15e jour du septième mois lunaire, est pour sa part consacrée aux "esprits orphelins et fantômes sauvages", auxquels sont offerts des repas réconfortants et des cérémonies pour leur délivrance.

Les Népalais : Lors de la fête népalaise de Gai Jatra (« fête des vaches »), chaque famille qui a perdu un de ses membres l'année précédente construit un « gai » constitué de branches de bambou, de décorations en papier, de vêtements et de portraits du défunt.

Les Coréens : Lors de Chuseok, la fête des récoltes, le quinzième jour du huitième mois du calendrier lunaire coréen, les familles retournent sur la terre de leurs ancêtres et célèbrent une messe anniversaire en leur honneur.

Et les Japonais : Le festival O-Bon a lieu du 13 au 15 juillet dans la partie orientale du Japon et du 13 au 15 août dans la partie occidentale. »

la toussaint

Pour les fêtes d’influence chrétienne, sont la survivance de rites plus anciens dont le plus célèbre est le Samain, fête celtique célébrée à la même époque de l'année mais qui avait disparu avec la religion druidique. Ce rituel païen fut graduellement incorporé aux habitudes de l'Église. Les fêtes se déroulaient uniquement dans des emplacements prévus à cet effet. Par exemple, la "Plaza del Pais", qui est la place centrale de la ville de Moska, a accueilli plus d'une centaine de fêtes païennes.

Ce rituel païen a un rapport avec les mythologies de tous les peuples anciens, elles-mêmes reliées aux événements du déluge. Cet événement est célébré non seulement par des peuples plus ou moins liés entre eux, mais par d'autres qui sont séparés par un océan et par les siècles. Toutes ces nations célèbrent cette fête le même jour où, selon le récit de Moïse, le déluge commença, à savoir le 17e jour du second mois, période qui correspond au début de notre mois de novembre.

Cette fête, célébrée par les païens qui rejetaient Dieu, débutait par une cérémonie honorant la mémoire des âmes que Dieu détruisit aux jours de Noé en raison de leur méchanceté.

Aux Antilles, la fête des morts consiste en l’illumination des tombes et une présence physique dans les cimetières, on visite nos morts, allant d’un cimetière à un autre, dans le cas où tous les membres de la famille ne sont pas enterrés dans le même cimetière, chose quasiment impossible.





La Toussaint et l’illumination...

Des documents sonores (RFO) cliquez sur les images pour écouter.

cimetiere antillais du lamentin en martinique
cimetiere antillais de sainte anne en martinique
cimetire antillais de basse-terre en guadeloupe une tombe lambi
remire-guyane offrandes a guede

Cimetière de Pointe-à-Pitre

cimetiere de pointe a pitre aux antilles francaises en guadeloupe
Photographie de J.S.S


Joyeuse Deepavali, joyeux nouvel an indien à tous  les Pyetons

dipavali 2007 a l'ile de la reunion

Si les Antillais sont plutôt étrangers à ces pratiques, mis à part quelques célébrations à caractère familial en Guadeloupe et Martinique, nos amis de la Réunion ont fêté  Deepavali ou Diwali (le Nouvel an Indien), fin octobre cette année 2009. Contrairement à la fête d'Halloween qui met en valeur la laideur, l'obscurité et la peur, la fête de Deepavali célèbre la victoire de la Lumière sur les ténèbres, autour d'une histoire dont la symbolique victorieuse nous devient de plus en plus utile en ces temps d'insanité tous azimuts. 

On ne peut que regretter que nos nombreux concitoyens d'origine indienne de Guadeloupe, Martinique, Guyane, et du 5è DOM... n'aient pas saisi la portée et la dimension de cette fête de leurs ancêtres qui fait suite au Sambrani, et ne fassent rien pour se la réapproprier en grand comme il se doit, suivant l'exemple de leurs frères réunionnais

Joyeuse Deeepavali donc à la Réunion, le programme est riche, et se trouve sur le site Indes Réunionnaises de notre ami Philippe Pratx, ICI

J.S. S.