Réduire la pollution au
chlordécone en
Martinique et Guadeloupe

Photo : Eye to pixel
Afin de limiter la
présence de chlordécone dans les sols et les eaux de la Martinique et
de la
Guadeloupe, un plan d'action 2008-2010 a été adopté par le
gouvernement.
Chaque année, un rapport interministériel d'activité doit être établi.
Le
rapport 2008 met en avant les concentrations maximales de
chlordécone
présente dans certaines denrées.
Le
chlordécone est un antiparasitaire fort, qui a longtemps été utilisé en
Martinique et en Guadeloupe. Mais ce produit a été détecté dans les
sols et
peut contaminer les denrées végétales et/ou animales, ainsi que les
eaux de
certains captages. Afin de limiter les cas de pollution et de
contamination, le
Premier ministre a annoncé en Janvier 2008, lors de son
déplacement aux
Antilles, son plan d'action chlordécone 2008-2010.
Le plan prévoit que chaque année soit établi un rapport
interministériel
d'activités : celui de 2008 met en avant la publication de l'arrêté du
30 juin
2008 relatif aux limites maximales de résidus de chlordécone que ne
doivent pas
dépasser certaines denrées alimentaires pour être reconnues propres à
la
consommation humaine. En mars 2008 ; un comité scientifique
international du
volet santé du plan a été mis en place. Les premiers diagnostics
d'exploitation
par les chambres d'agriculture ont eu lieu au cours du 2e semestre 2008
et le
plans de contrôle et de surveillance des denrées alimentaires ont été
renforcés. La Ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a déclaré porter
une
attention particulière aux études épidémiologiques qui ont eu cours en
2008.
En 2009, une
communication locale sera mise en place. Les recommandations du comité
scientifique international, la mission d'expertise sur les laboratoires
ainsi
que les actions du plan relatives à la production de la pêche seront
également
mises en oeuvre.
Source : Communiqué
de presse DGS, 6 avril 2009
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