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Nouvel Ordre Mondial et Grippe
aviaire ou porcine
La parole d'un médecin le Dr Leonard
G. Horowitz

Lorsque
vous vous inquiétez pour la Grippe Porcine ou aviaire ? C'est
du vent pour vous faire peur et vous faire vacciner.
Le
Nouvel Ordre Mondial projette d'injecter la puce Redfield par le
biais des vaccins.
Voici
de quoi vous rassurer ! A lire jusqu'au bout !!!
Des
virus créés de toutes pièces dans les laboratoires du complexe
militaro et scientifique US, sous la houlette de Rockefeller !
Article
du Dr
Leonard G. Horowitz. L'original peut être consulté en Anglais à
l'adresse
suivante :
EDUCATE
Si la grippe aviaire devient réellement une pandémie redoutable, ce
sera à la suite d'une volonté politique délibérée ( et hautement organisée).
Par cet article, nous pouvons être mieux informés sur le prochain
génocide
"médicalement assisté", tout en nous confiant dans le Seigneur pour
notre protection !
En avril 2003, nous avons déjà connu le SARS (Severe Acute Respiratory
Disease,
SRAS en Français), ou pneumonie atypique. Cette maladie nous venait
également
d'Asie, et frappa lourdement la région de Toronto. J'étais sur place
pendant
presque toute la durée de cette épidémie, qui annonçait la grippe
aviaire
actuelle. On a dit à l'époque que le SRAS était la dernière venue de
toute une
série de maladies nouvelles, provoquées par une série de mystérieux
"super
germes" mutants qui devaient frapper l'humanité.
Une étude scientifique attentive
des
caractéristiques médico-sociologiques et des antécédents de cette
épidémie a
révélé quelque chose de bien plus insidieux que le SRAS proprement dit.
J'ai
considéré la réaction des médias comme doit la considérer tout diplômé
de
Harvard, expert en problèmes de santé publique et en techniques
psychologiques
de persuasion mentale. Car cette épidémie possédait toutes les
caractéristiques
d'une nouvelle expérimentation sociale conduite par des
"bioterroristes" en blouse blanche.
Il me parut clair que cette
manipulation humaine sans précédent était destinée à endoctriner les
masses
populaires et à les manipuler subtilement, pour qu'elles soutiennent
une
politique de santé publique parfaitement inadaptée à la venue d'une
pandémie
massive, malgré toute la législation existante (1). Tout au
long de l'épidémie de
"pneumonie atypique," les médias n'ont cessé de faire référence à des
"agents bactériologiques" nouveaux, qui pouvaient provoquer la
disparition du tiers à la moitié de la population mondiale. Ayant
étudié à fond
tout ce qui a été publié récemment en matière de contrôle de la
population,
ainsi que les objectifs actuels des principales sociétés industrielles
multinationales,
j'ai remarqué que ces "prédictions" correspondaient étroitement à
certains objectifs officiels en matière de réduction de la population
mondiale
(2).
En 2003, la lutte menée au Canada contre le SRAS, pour la première fois
de
l'histoire de ce pays, fut dirigée directement par les Nations Unies et
par
l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Pour avoir découvert les liens
étroits qui
existaient, sur les plans financier et administratif, entre les
organisations
suivantes, j'ai Sujet
: constaté que la famille
Rockefeller, la
Fondation Carnegie, et les principaux dirigeants de l'industrie
pharmaceutique
mondiale, ont contrôlé la recherche canadienne et la lutte menée au
Canada
contre cette épidémie.
Aucune grande pandémie, ou épidémie à l'échelle mondiale, n'a jamais pu
être
séparée de son contexte économique et politique. L'épidémie
de pneumonie atypique a fait avancer le programme politique du Nouvel
Ordre
Mondial beaucoup plus vite que tout autre problème de santé publique. Si les
responsables politiques de la
santé publique voulaient réellement prévenir ces épidémies nouvelles
qui se
produisent régulièrement, ou s'ils voulaient vraiment les traiter à la
source, ils
ne pourraient manquer de remarquer que ces agents bactériologiques
dévastateurs
sont toujours mystérieusement apparus au sein de structures secrètes
associant
certains milieux militaires, médicaux et de la biotechnologie. Il
suffit simplement d'étudier la
sociologie médicale pour s'en rendre compte.
Cela fait des décennies que certains "experts" nous prédisent
l'arrivée prochaine d'une super épidémie dévastatrice. Ce qui a
aussitôt
éveillé mes soupçons, en ce qui concerne la pneumonie atypique, fut le
moment
où elle est survenue. Elle survint au moment même où
était lancée la
guerre totale contre le terrorisme, et la guerre Anglo-Américaine
contre
l'Irak. Il m'a semblé qu'il s'agissait là
d'une occasion
rêvée de "distraire" l'opinion publique du fait que l'administration
Bush avait accusé Saddam Hussein d'accumuler un arsenal impressionnant
d'armes
bactériologiques, dont l'anthrax et le virus du Nil.
L'épidémie
de pneumonie atypique était donc caractéristique de ce que j'avais déjà
annoncé
dans l'un de mes livres au titre prophétique, publié avant les attaques
du 11
septembre. Plusieurs mois avant ces attaques, je les avais annoncées
dans ce
livre, en présentant l'analyse
conceptuelle qui nous permet
de comprendre les liens qui existent entre ces épidémies et le Nouvel
Ordre
Mondial (Death in the Air :
Globalism, Terrorism and Toxic
Warfare, Tetrahedron Publishing Group, 2001 - "Mort dans l'air :
Globalisme, Terrorisme et Guerre chimique").
Pour résumer l'essentiel de ce livre, j'y expliquais comment
une certaine forme de "bioterrorisme" d'Etat était parfaitement
compatible avec une guerre bactériologique officiellement menée par un
Etat. Saddam
Hussein avait lui-même fait
subir à certaines des populations de l'Irak et des Etats voisins les
effets
destructeurs des armes chimiques et bactériologiques. Pour
moi, il est clair que la pneumonie atypique, tout comme la grippe
aviaire
actuelle, se sont produites avec le consentement et l'appui de certains
milieux
des industries médicale, pharmaceutique, pétrochimique et militaire,
opérant de
manière illégale. C'est
ce que j'ai pu prouver maintes fois.
Ayant eu l'occasion de témoigner devant le Congrès Américain, j'ai
pu me rendre compte directement de quelle manière l'industrie
pharmaceutique
influence et contrôle nos représentants économiques et politiques au
niveau du
gouvernement. Les épidémies émergentes
complètent les effets de la
guerre politique contre le terrorisme, et correspondent à
notre culture
actuelle influencée par le bioterrorisme. Un tel
programme secret répond à
deux objectifs essentiels : la recherche du profit, et la réduction de
la
population mondiale.
Réalité politique, contre mythes
véhiculés par les médias.
La folie croissante du monde qui
nous
entoure correspond étrangement aux recommandations des penseurs du
Nouvel Ordre
Mondial, qui favorisent les "désastres sans guerre."
De quoi s'agit-il exactement ?
Dès la fin des années 60, dans les principaux milieux industriels, on a
commencé à réfléchir à des "substituts économiques à la
guerre
classique."Comparés aux effets
des première et seconde
guerres mondiales, les dégâts qui pouvaient être
provoqués par les
désastres naturels, les super ouragans, les épidémies, ou la guerre
bactériologique et génétique, ont commencé à apparaître comme
politiquement et
économiquement "rentables." Ces "désastres sans guerre"
étaient manifestement beaucoup plus "gérables" politiquement, et plus
"rentables" économiquement.
Pour ces raisons, et tout
particulièrement pour leur rentabilité économique,
les dirigeants
politiques Anglo-Américains du Nouvel Ordre Mondial ont considéré ces
"désastres sans guerre" comme des options de tout premier choix.
Par exemple, le protégé de Nelson Rockefeller,
Henry Kissinger, en tant
que Conseiller pour la
Sécurité Nationale sous Richard Nixon, a dirigé en fait la politique
extérieure
des Etats-Unis, tout en considérant la réduction
de la population
mondiale comme une "nécessité" pour les Etats-Unis, la
Grande-Bretagne et leurs alliés.
C'est ce même Kissinger qui a
été nommé par George W. Bush pour présider le comité d'enquête sur les
événements du 11 septembre. Kissinger est pourtant un criminel de
guerre avéré, qui
avait ordonné au CIA de développer des armes bactériologiques, selon
les
archives du Congrès Américain de 1975. Parmi ces armes bactériologiques
fabriquées par l'homme, il existe des germes bien plus mortels que
celui de la
grippe aviaire !
Par exemple, avant 1968, Kissinger ordonna une enquête concernant
les agents
bactériologiques synthétiques existants, qui pourraient être utilisés
en
matière de guerre bactériologique et de contrôle de la population
mondiale. Or une équipe de chercheurs (O'Conner,
Stewart, Kinard, Rauscher et d'autres), venait juste de fabriquer en
laboratoire de nouveaux virus mutants de la grippe, capables de
propager
certains cancers (3).
A l'occasion de ce programme, certains
virus grippaux furent
combinés artificiellement avec d'autres virus de la
leucémie aiguë, pour fabriquer littéralement de
nouveaux germes
capables de répandre ce cancer à la vitesse d'une épidémie de grippe,
par
simple contact direct avec des personnes infectées. Ces
mêmes chercheurs ont aussi
manipulé des virus du cancer du poulet, un sarcome, pour
les inoculer à des hommes et à des singes, afin de
tester leur capacité à
produire un cancer chez ces derniers. Raucher, et d'autres, ont aussi
employé
les radiations pour augmenter la puissance du virus du cancer du poulet. Ces
faits scientifiques incroyables ont été officiellement reconnus, mais
largement
négligés par les principaux médias.
De même, l'Institut Londonien IOSS
(Institute of Science in
Society), a officiellement évoqué la possibilité que le virus de la
pneumonie
atypique ait été fabriqué en laboratoire. Il a
posé la question suivante :
"Est-il possible que des expériences de génie génétique aient pu créer
le
virus de la pneumonie atypique, même par inadvertance ?" Cette
hypothèse n'a même pas été examinée par les experts virologues appelés
pour
aider à résoudre la crise, experts qui furent par la suite encensés par
les
sociétés pharmaceutiques soucieuses de produire les vaccins. Ceux
qui habitent des maisons de verre
n'ont pas l'habitude de jeter des pierres ! J'ajoute que l'IOSS aurait pu
aussi examiner
l'hypothèse d'une création intentionnelle du virus de la pneumonie
atypique,
dans leur étude censée être scientifique et objective (4).
Les "conflits sans guerre,"
tels que la "guerre contre le SIDA," la guerre contre la
drogue," la guerre contre le terrorisme," la guerre contre le
cancer," et, à présent, la "guerre contre la grippe aviaire,"
exigent des programmes très sophistiqués de propagande, ayant recours à
des
campagnes visant à stimuler la crainte au sein de l'opinion publique,
afin
qu'elle accepte et soutienne les lois supprimant les libertés
publiques. Ces
opérations psychologiques sont nécessaires pour contrôler ces conflits
sans
guerre, et constituent la caractéristique essentielle de la nouvelle
"révolution militaire" en cours. Cette "révolution
militaire" cherche à instaurer une nouvelle forme d'esclavage humain,
par
lequel les populations humaines ne se rendent même plus compte qu'elles
sont soumises
à un esclavage (2) !
Cette nouvelle "révolution
militaire" fait appel, sans aucun doute, à
des armes
bactériologiques et chimiques très puissantes. Ces
armes sont mises en œuvre par
les fabricants de vaccins et de médicaments, pour leur plus grand profit. Il
existe un exemple classique, celui
des pesticides très toxiques et cancérigènes largement utilisés dans
des zones
habitées, sous prétexte d'éradiquer les moustiques responsables de la
"fièvre du Nil..." Ces produits, selon les termes
militaires, ne sont
pas directement mortels. Mais ils agissent à long terme, en provoquant
une mort
lente par empoisonnement chronique, ce qui génère encore plus de
profits pour
les sociétés pharmaceutiques chargées d'inventer de nouveaux
médicaments pour
lutter contre ces maladies. Les victimes de ces campagnes d'éradication
des
moustiques meurent lentement de maladies chroniques débilitantes. Les
centres
de soins et les hôpitaux construits pour traiter ces malades ne sont
que des
camps de concentration virtuels.
Parmi toutes ces maladies nouvelles provoquées artificiellement
figurent un
grand nombre de maladies touchant le système immunitaire, ainsi que de
nombreux
cancers pratiquement inconnus il y a cinquante ans. Ce
simple fait, à lui seul, suffit à suggérer l'existence d'un véritable
génocide
socio-économique programmé par certaines autorités politiques.
Une grippe aviaire qui rapporte
!
Face à l'épidémie de pneumonie atypique, Michael Fumento, chercheur à
l'Institut Hudson de Washington, a publié à Toronto une thèse
économique, qui
ressemble à celle que je développe dans cet article. Cette thèse a été
publiée
dans le Canadian National Post. On a demandé aux Canadiens de se mettre
eux-mêmes en quarantaine, de porter des masques et, dans certains cas,
de rester
chez eux. Le Ministre de la santé de
l'Ontario a décrété un
"état d'urgence sanitaire," alors que les médias parlaient de la
"super pneumonie, cette tueuse mystérieuse."
Refusant de se laisser gagner par cette hystérie, Fumento posait un
certain
nombre de vraies questions... Cette épidémie était-elle réellement
aussi
mortelle et aussi contagieuse qu'on le disait ? Il concluait en ces
termes : "Les
réponses à ces questions ne laissent aucune place à l'excitation,
encore moins
à la panique." On pourrait en dire tout autant pour cette nouvelle
épidémie de grippe aviaire (1).
Mortelle ?
A l'heure actuelle, la grippe aviaire serait
responsable d'environ 65
décès dans toute l'Asie du Sud-Est, au cours des deux dernières années
!
Encore
connaît-on peu de faits précis sur les victimes, qui présentaient en
général
des troubles de leur système immunitaire. En outre, tous ces décès se
sont
produits dans des pays de l'Asie du Sud-Est dont les services
sanitaires
laissent beaucoup à désirer.
A titre de comparaison, les formes ordinaires de grippe
tuent plus de 40.000
Américains chaque année, en général des personnes âgées au système
immunitaire
affaibli.
Contagieuse ?
Selon le magazine "USA Today" du 9 octobre 2005, "les services
de santé européens travaillent à contenir le virus de la grippe aviaire
qui,
jusqu'à présent, n'a touché personne dans cette région du monde."
Cependant, plus de 140 millions de volatiles seraient déjà décédés ou
auraient
été supprimés. Les pertes financières, pour le secteur de la volaille,
représentent
déjà plus de dix milliards de dollars. Selon les termes de cette
propagande, "le virus actuel, baptisé H5N1,
n'a pas encore
muté au point de pouvoir se transmettre facilement d'homme à homme." En fait, il
est probable que ce virus ne s'est jamais transmis d'homme à homme, si
ce n'est
au cours de manipulations de laboratoire (5) !
Difficile à soigner ?
Selon un rapport du "Business Week", "Le
Sénat Américain a déjà voté un budget de 3,9 milliards de dollars pour
acheter
des vaccins et des médicaments antiviraux. Le gouvernement prépare
aussi une
nouvelle demande de crédits de 6 à 10 milliards de dollars."
Y a-t’il réellement une vie intelligente sur notre planète ? La
réponse à cette question permettrait d'expliquer pourquoi le public
accepte aussi
facilement de tels mensonges ! Même
"USA Today" affirme
"qu'il n'existe pas actuellement de vaccin pour l'homme." Comment
se fait-il donc que le Sénat Américain puisse voter dans la
précipitation la
dépense d'autant de milliards pour acheter un vaccin contre la grippe
aviaire ?
Je suppose que nous devons
négliger le
fait que le virus H5N1 actuel ne s'est jamais transmis d'homme à homme,
et
qu'il ne s'est même pas non plus transmis très fréquemment des oiseaux
aux
hommes. Ainsi, un vaccin vraiment
efficace ne pourrait être
préparé qu'en faisant muter ce virus, et en provoquant justement ce que
le
monde craint le plus. Permettez-moi de m'expliquer.
Afin de fabriquer un vaccin
spécifique
contre un virus mutant H5N1 transmissible à l'homme, il faudrait tout
d'abord
que ce virus de la grippe aviaire transmissible à l'homme existe. Or,
actuellement, ce virus n'existe pas, excepté peut-être dans quelques
laboratoires du complexe militaro-médico-pharmaceutique. En
fait, d'après les informations dont
je dispose, c'est exactement ce qui est en
train d'être préparé
en secret. Afin de produire
un virus transmissible à l'homme, il
faut cultiver le virus de la grippe aviaire pendant assez longtemps, en
le
mélangeant à des cultures de cellules humaines. Il faut ensuite
l'injecter à
des singes, puis à des êtres humains, pour vérifier si ces sujets
attrapent ce
nouveau virus fabriqué en laboratoire.
Ainsi, ce nouveau virus que le monde craint tant est 1)
soit en train d'être fabriqué dans des laboratoires financés par des
industriels puissamment motivés à laisser "accidentellement" se
répandre ce virus, 2) soit a déjà été fabriqué dans ces laboratoires,
pour
profiter de la panique mondiale actuelle, en prévision des énormes
profits qui
seront dégagés par la lutte contre ce virus.
Il faut savoir qu'un vaccin, pour
être
réellement efficace contre un virus, a besoin d'être spécifique. Si les
autorités voulaient réellement
répandre le virus humain de la grippe aviaire H5N1 à une certaine
échéance
future précise, elles n'auraient aucune garantie sérieuse que le vaccin
produit
en parallèle soit efficace à cette même échéance, compte tenu des
mutations
virales possibles. En effet, la rapidité des mutations virales dépend
de la
nouveauté du virus. Les nouveaux virus fabriqués par l'homme et créés
en
laboratoire, comme ceux qui sont actuellement fabriqués pour préparer
un
vaccin, sont beaucoup moins stables que ceux qui ont naturellement
évolué au
cours des millénaires.
C'est pour cette raison que tous
les
efforts actuels pour préparer un vaccin ne sont que de la poudre jetée
aux
yeux, et que les véritables motivations restent cachées.
Il faut aussi savoir
que l'efficacité d'un vaccin exige des années, ou du moins des mois de
contrôles et de vérifications au sein de la population visée. Pendant
cette période, on doit soigneusement réunir
toutes les informations
sur les effets
secondaires ou les accidents thérapeutiques provoqués par ce
vaccin, afin de s'assurer qu'il ne tue pas, ou ne rende pas malades,
plus de
personnes que celles qu'il prétend sauver ! Pouvez-vous
sérieusement croire que le gouvernement, ou l'industrie pharmaceutique,
pourront réunir toutes ces garanties, au milieu de l'hystérie provoquée
par
cette "pandémie" ? La
réaction désastreuse des autorités face à l'ouragan Katrina sera
avantageusement comparée au désastre sanitaire et humanitaire certain
provoqué
par un vaccin mal testé et des mesures de santé publique inadaptées !
Je parle de désastre certain, parce que nous disposons de précédents. La
liste est longue de vaccins préparés à la hâte, qui ont entraîné, une
fois mis
sur le marché, des conséquences humaines horribles. On peut citer le
premier
vaccin contre la peste porcine, les vaccins contre la polio, le vaccin
contre
la variole, le vaccin contre l'anthrax, le vaccin contre l'hépatite B
et, plus
récemment, le vaccin contre la maladie de Lyme, qui a handicapé près de
750.000
personnes en quelques mois, avant d'être retiré du marché par les
autorités !
La plupart des gens ignorent que
tous
les vaccins comportent toute une série d'ingrédients qui sont
potentiellement
nuisibles pour la santé, et même mortels. On peut citer, parmi ces
ingrédients,
des produits chimiques toxiques comme le mercure, l'aluminium, le
formaldéhyde
et le formol (employés pour conserver les cadavres), des produits
génétiques
étrangers à l'homme, des protéines à haut risque issues de certaines
espèces de
bactéries, de virus ou d'animaux, et qui ont été scientifiquement
associés au
déclenchement de certaines maladies du système immunitaire ou de
certains
cancers. Nous
disposons de plus en plus de faits scientifiques qui
tendent à démontrer que
les vaccins sont en grande partie responsables de nombreuses maladies,
comme
l'autisme, la fatigue chronique, la fibromyalgie, le lupus, la sclérose
en plaques,
l'arthrite rhumatoïde, l'asthme, le rhume des foins, les infections
chroniques
de l'oreille, le diabète de type 1, et bien d'autres maladies encore. Ces
maladies chroniques et
débilitantes nécessitent des traitements à long terme, qui eux-mêmes
entraînent
de nombreux effets secondaires. En réalité, la principale cause
de mortalité en
Amérique est représentée par les maladies iatrogéniques, c'est-à-dire
les
maladies produites par le système médical, ou contractées en son sein.
Cela
signifie que les vaccins, comme bien d'autres inventions de l'industrie
pharmaceutique, handicapent et tuent littéralement des millions de
personnes,
sans que ni le gouvernement ni l'industrie n'interviennent pour arrêter
ce
fléau.
D'après tout ce que nous savons,
ce
sont les gouvernements qui sont en train de fabriquer un vaccin contre
la
grippe aviaire, dont l'effet sera précisément de répandre cette
pandémie dans
le monde entier, afin de réduire la population mondiale. Cette
hypothèse vous
semble-t-elle absurde ? Lisez
donc la suite.
Business Week pense que l'accumulation de vaccins par
les gouvernements
ne peut que profiter aux sociétés pharmaceutiques, comme
Sanofi-Pasteur,
Sanofi-Aventis ou Chiron. On considère que le Tamiflu, un antivirus
fabriqué
par Roche, serait efficace contre la grippe aviaire. Les Etats-Unis
possèdent
déjà 4,3 millions de doses de Tamiflu, et d'autres commandes dont en
cours.
Voici toutefois ce que Business Week n'a pas révélé :
L'efficacité et l'innocuité du
Tamiflu
n'ont pas été prouvées pour ce qui concerne les populations souffrant
de
maladies chroniques, ce qui est le cas d'une bonne partie de la
population
américaine. Il faut aussi noter que ce médicament provoque de nombreux
effets
secondaires : nausées, vomissements, diarrhées, bronchite, douleurs
gastriques,
étourdissements, mots de tête, etc, etc…
En 1999, les Laboratoires Roche
(Hoffman-LaRoche) ont été reconnus coupables de malversations en ce qui
concerne la fourniture de vitamines sur le marché mondial. Roche
appartient à
un cartel pétrochimique et pharmaceutique issu de l'I.G. Farben, l'un
des
piliers industriels de l'Allemagne Nazie (2) (6).
L'un des partenaires industriels
de
Sanofi-Aventis est la Société Merck... Cette
entreprise avait reçu la part du
lion, lors de la distribution des
dépouilles de l'économie
nazie, à la fin de la deuxième guerre mondiale. Le
chiffre d'affaires de la Société
Merck a fortement chuté l'an dernier, quand elle a dû retirer du marché
l'un de
ses médicaments de lutte contre l'arthrite, le Vioxx, aux effets dévastateurs. Selon
des rapports récents,
Merck
et Sanofi-Aventis travaillent actuellement à
produire le premier vaccin contre un cancer sexuellement transmissible,
vaccin
destiné aux adolescents (7). Merck est aussi tristement
célèbre pour avoir produit
le premier vaccin contre l'hépatite B, responsable du déclenchement
l'épidémie
de SIDA, selon des rapports scientifiques que j'ai publiés dans l'un de
mes
livres, qui est actuellement un best-seller (3) (8).
Au cours des semaines et des mois
qui
ont suivi les attaques du 11 septembre aux Etats-Unis, j'ai réussi à
démontrer
que les courriers contenant de l'anthrax provenaient d'entreprises qui
produisent des armes bactériologiques, qui avaient conclu des contrats
avec la
CIA, et qui avaient aussi des liens avec les services secrets anglais,
ainsi
qu'avec ce même cartel pharmaceutique Anglo-Américain déjà cité (9).
Ces courriers chargés d'anthrax avaient provoqué dans toute l'Amérique
une vive
crainte du terrorisme bactériologique, qui a profité largement aux
fabricants de vaccins et
de produits pharmaceutiques, les mêmes qui sont aujourd'hui associés à
tous
ceux qui profitent de la grippe aviaire (10).
.Confrontés à de telles craintes,
la
plupart des gens n'hésitent pas à renoncer à leurs droits civiques et à
leurs
libertés individuelles. En Amérique, le vote de la loi scandaleuse sur
la
Sécurité Nationale (Home Security Act), ainsi que d'une loi similaire
au
Canada, sont des exemples classiques de cette dérive sociale, et de
cette
manipulation à grande échelle aboutissant à une législation forcée.
Pourquoi l'Asie ?
Au moment où les relations entre
la
Chine, d'une part, et la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, d'autre
part, sont
assez tendues, pour ne pas dire plus, il est assez opportun que cette
grippe
aviaire provienne d'Asie, tout comme la récente pneumonie atypique.
Juste avant les premiers cas de pneumonie atypique, les Américains ont
dû faire
face à une escalade d'agressions dans la péninsule de Corée. La
Chine communiste, pourtant déclarée "partenaire commercial
privilégié" de l'Amérique, est politiquement alliée avec plusieurs
ennemis
de l'Amérique, y compris ceux qui, à l'époque, étaient censés posséder
des
armes de destruction massive, comme l'Irak.
Etait-ce une coïncidence ? Vraisemblablement pas, quand on considère l'oligarchie
Anglo-Américaine, ses entreprises multinationales, et ses "conflits
sans
guerre" artificiellement provoqués.
Considérez aussi le
fait que les principaux médias étaient fortement influencés, si ce
n'est
complètement contrôlés, par leurs commanditaires multinationaux, qui
défendaient les intérêts d'un nombre relativement restreint
d'entreprises et
d'organismes multinationaux.
N'oubliez pas non plus que les
fournisseurs d'informations suivent les directives des services de
renseignements, si l'on en croit le témoignage respectable de très
nombreux
fonctionnaires et agents de renseignements à la retraite. Il serait
donc bon
que vous vous posiez les questions intelligentes suivantes, et que vous
y
apportiez une réponse :
Pourquoi les hauts responsables
de la
Défense Américaine, à commencer par William Cohen, Secrétaire à la
Défense sous
Bill Clinton, ont-ils fait autant de publicité à la prétendue
vulnérabilité des
Etats-Unis en matière de terrorisme bactériologique ? N'est-ce pas une
forme de
haute trahison à l'égard des Etats-Unis, que de dévoiler dans la presse
des
"secrets défense" aussi importants, qui pouvaient être exploités par
les ennemis potentiels de notre pays ?
Pourquoi les principaux médias
continuent-ils à prédire l'arrivée d'une pandémie mondiale causée par
un virus
grippal humain, qui provoquera des millions de morts, comme la "grippe
espagnole" en 1918-1919 ? Pourquoi ces mêmes médias ne parlent-ils pas
des
faits indubitables concernant les individus, les organisations ou les
laboratoires qui travaillent à produire ces agents de destruction
massive ? On
a même tout fait pour "déterrer" le virus de la grippe espagnole,
soi-disant pour l'étudier et, éventuellement, le répandre à nouveau
!
Pourquoi dit-on que le virus de
la
grippe espagnole est-il apparu au Tibet en 1917, d'après les données
historiques officielles ? On a raconté que les journaux espagnols
avaient été
les seuls à publier des articles concernant cette grande épidémie, en
raison de
leur neutralité au cours de la première guerre mondiale. Toutefois, les
relations entre l'Espagne et les Etats-Unis, à l'époque, n'étaient pas
meilleures que les relations entre la Chine communiste et les
Etats-Unis
aujourd'hui. On avait décidé de baptiser cette épidémie "grippe
espagnole", suite à deux décennies de disputes entre l'Amérique et
l'Espagne, à propos de la colonisation des Caraïbes, de Hawaii et des
Philippines, après la guerre hispano-américaine, qui s'était terminée
en 1902
aux Philippines. En fait, la grippe espagnole avait commencé dans des
camps
militaires. L'Histoire n'est-elle pas en train de se répéter ?
N'est-il pas clair que l'Amérique
est
en train d'être manipulée, et qu'elle est sans doute la victime des
planificateurs du Nouvel Ordre Mondial ? N'oubliez pas que l'une des
priorités
de ces planificateurs est la réduction de la population mondiale
!
La grande pandémie annoncée.
J'affirme à nouveau qu'au cours
des
années 60 et 70, des laboratoires militaires étroitement associés à
l'industrie
pharmaceutique ont fabriqué des virus mutants de la grippe, et les ont
combinés
avec des virus de la leucémie aiguë. En d'autres termes, ils ont amassé
des
quantités considérables de virus de la leucémie, aussi contagieux que
celui de
la grippe (3).
Par ailleurs, de nombreux experts des maladies infectieuses ou hauts
responsables de la santé publique, apparemment oublieux de cette
réalité
scientifique, affirment que la grippe aviaire actuelle pourrait être la
"grande pandémie" prédite. Il y a quelques jours, les Nations Unies
ont publié un rapport déclarant que 150 millions de personnes dans le
monde
pourraient mourir de cette grippe aviaire.
Emma Ross, journaliste à l'Associated Press, avait publié des articles
sur la
manière dont l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) avait lancé son
"plan de crise pour éradiquer l'épidémie de pneumonie atypique". Vous
savez sans doute que l'OMS est l'une des organisations qui dépendent de
l'ONU,
et qu'elle a été accusée de répandre le SIDA en Afrique, sous couvert
de campagnes
de vaccination contre l'hépatite B et la poliomyélite. Il existe un
certain
nombre de faits précis qui étayent cette accusation (1).
Il est troublant de savoir que
les
Nations Unies sont très fortement influencées par certains membres de
la
famille Rockefeller, qui possèdent des intérêts dans les industries
pétrochimique et pharmaceutique. On sait que le siège des Nations Unies
à New
York a été construit grâce à la fortune des Rockefeller. Au cours de la
seconde
guerre mondiale, ce sont encore les Rockefeller, ainsi que leur
"Standard
Oil Company", qui ont soutenu Hitler, bien plus que les Alliés. Cela a
été
reconnu devant les tribunaux. Un juge fédéral a décidé que Rockefeller
avait
commis une "trahison" envers les Etats-Unis.
Après la seconde guerre mondiale,
selon l'avocat John Loftus, enquêteur officiel sur les crimes nazis,
Nelson
Rockefeller a persuadé les nations Sud-Américaines de voter en faveur
de la
création de l'Etat d'Israël, dans le seul but de détourner l'attention
du fait
qu'il avait soutenu les Nazis.
John D. Rockefeller s'est joint à
Prescott Bush (le grand-père de George W. Bush), ainsi qu'à la famille
royale
anglaise, pour financer les initiatives "d'amélioration de la race"
qui ont donné naissance aux programmes "eugéniques" d'Adolf Hitler.
Au cours de cette même période, la famille Rockefeller a pratiquement
monopolisé l'industrie pharmaceutique américaine, ainsi que les
laboratoires de
lutte contre le cancer et de recherche génétique (2) (3).
Aujourd'hui, la famille
Rockefeller,
la Fondation Rockefeller, les Nations Unies et l'OMS sont responsables
de
"programmes démographiques" visant à réduire la population mondiale à
un niveau jugé plus "acceptable". Comme l'a écrit "Foreign
Affairs", un périodique politique prestigieux publié par le CFR
(Council
on Foreign Relations), dirigé par David Rockefeller, l'objectif serait
de
réduire la population des Etats-Unis de 50 % (2).
Davis Heymann, de l'OMS, avait
déclaré, à propos de la pneumonie atypique : "Nous n'avons jamais
rencontré une épidémie aussi généralisée, à une aussi grande échelle."
Le Docteur Klaus Stohr, virologue
de
l'OMS en charge de la coordination internationale des laboratoires,
avait
ajouté : "C'est la première fois qu'un réseau mondial de laboratoires
échange ainsi des informations, des échantillons, des prélèvements
sanguins et
des images. Il n'y a plus de secrets, plus de jalousie, ni de
compétition, face
à une telle urgence sanitaire mondiale. C'est un réseau phénoménal !" (1).
Ces réseaux de surveillance des
maladies
infectieuses sont encore contrôlés par les Rockefeller !
A
propos de l'auteur :
Le Docteur Leonard Horowitz est
un
expert international en matière de santé publique, de sciences du
comportement,
de maladies nouvelles et de terrorisme bactériologique. Diplômé
de Harvard, il est membre de
l'équipe de chercheurs de cette université. Il est connu pour plusieurs
livres
à succès, dont un best-seller : "Emerging Viruses : AIDS &
Ebola -
Nature, Accident or Intentional ?" (Les virus émergents, SIDA et Ebola
-
Naturels, accidentels ou intentionnels ?) Ce livre a permis l'ouverture
d'une
enquête officielle aux Etats-Unis pour vérifier les hypothèses avancées
par le
Dr Horowitz.
Les travaux du Dr Horowitz
concernant
les risques associés aux vaccinations ont poussé au moins trois pays du
Tiers-Monde de modifier leurs politiques en matière de vaccination. Le Dr
Horowitz a eu l'occasion de
donner un témoignage retentissant devant le Sénat des Etats-Unis.
Une semaine avant les attentats à
l'anthrax, le Dr Horowitz avait officiellement averti le FBI de cette
menace
précise, mais il n'avait pas été écouté.
Trois mois avant les attaques du
11
septembre, le Dr Horowitz avait publié son treizième livre, intitulé,
d'une
manière plutôt prophétique : "Death in the Air : Globalism, Terrorism
and
Toxic Warfare" (Mort dans l'air : Mondialisation, Terrorisme et Guerre
bactériologique). Dans
ce livre, le Dr Horowitz s'en prend au "cartel pétrolier et
pharmaceutique," qu'il accuse de préparer un nouveau génocide programmé.
Notes :
1) Horowitz LG. SARS (Severe Acute Respiratory Syndrome) : A Great
Global Scam.
Available at : http://www.healingcelebrations.com/SARS.htm
2) Horowitz LG. Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic
Warfare.
Sandpoint, ID : Tetrahedron Publishing Group, (Spring) 2001.
3) Horowitz LG... Emerging Viruses: AIDS & Ebola, Nature,
Accident or
Intentional ? Sandpoint, ID : Tetrahedron Publishing Group, (Spring)
2001.
4) The Institute of Science in Society. SARS and Genetic Engineering ?
London, England. Article available at :
http://www.tetrahedron.org/articles/health_risks/sars_engineering.html
5) Knox N. Europe braces for avian flu. USA TODAY, October 9, 2005 ;
Manning A
Government to stock up on avian flu shots. USA Today, Oct 8, 2005.
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