Un monde dans
l’expectative.
Le
sentiment qui se dégage en lisant la presse étrangère ou en parcourant
les
blogs est que le monde est à un tournant, le monde se ferme, les uns se
méfient des autres, les nations sous
couvert de « mondialisation marchande » ne se sont
jamais autant
démondialisées au plan humain.
L’élection de
Barack Obama devait apporter une détente au
monde, cet homme était attendu, espéré, celui qui apporterait la paix, apaiserait
et dissiperait les tensions parcourant
notre planète.
De Tokyo au
Tibet, des Antilles au Kenya, de l’Europe aux Amériques
des hommes et des femmes ont prié pour son accession à la Maison
Blanche, on
attendait plus
qu’un président d’une
nation, on attendait un MESSIE.
Mais la
réalité et les logiques de systèmes prédominent,
plus préoccupé à régler le marasme économique dans lequel se trouvent
les USA,
qu’il n’a pas le temps pour
le Monde.
Les
populations mondiales
sont dans la défiance du politique, dans
la suspicion des systèmes
économiques qui les appauvrissent, mais enrichissent
une synarchie. Les peuples sont dans
l’attente, de quoi, je ne
sais rien, mais je subodore que
le
monde est au bord d’un grand désastre.
Les
politiques d’ici ou d’ailleurs ne conviennent ni aux
citoyens ni aux sujets, alors ils osent, portent aux présidences des
personnes
autres dans l’espoir que tout change, mais rien ne change, une
oligarchie de
ploutocrates veillent à ce que rien ne change et donc contribuent à
pousser les
populations vers le précipice.
Puis, tout
est
remis en cause, les mensonges des états
révélés au grand jour. Le 11 septembre plus personne n’y croient que ce
fut le
fait d’un groupe de paysans afghans; pas
même le
FBI…
Les nouvelles
maladies sont imputées aux laboratoires
militaires US ou aux multinationales qui pour gagner 1$ seraient prêt à
plonger
le monde dans le chaos, ils l’ont déjà fait, les preuves abondent, plus
localement en Martinique et en Guadeloupe un groupe de Béké,
n’a pas hésité à utiliser des produits cancérigènes afin de protéger
leurs
champs de bananes.
Aujourd’hui, les
Antilles françaises sont le recordman en matière de cancer de la
prostate,
mais plus grave,
ils ont pollué les
terres et empoisonné l’eau pour des siècles.
Nous vivons à
cause de ces gens à l’esprit serpentineux
un grand désastre.
Le monde est
beau mais ces oligarchies, ces ploutocrates
le salissent, le maculent de leur rapacité et de leur avidité.
Evariste Zephyrin
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