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Le Gabon et la perpétuation de
l’économie de traite
Il semblerait que les Gabonais
se soient fait voler leur victoire, Pierre Mamboundou aurait gagné les dernières élections présidentielles
gabonaises.
Pauvre gabonais, les voilà
repartis pour au moins 20 ans avec le clan Bongo, une riche dynastie qui dirige un pays pétrolier où la misère
est le compagnon du plus grand nombre.
C’en est pathétique, une telle
gabegie, fruit de l’incompétence de ces
rois-négres, qui continuent d’une manière ou d’une autre à perpétuer une économie de traître.
Il est tout de même surprenant
que ces êtres n’aient aucune vision pour leur peuple, aucune conscience de
race, ils ne sont qu’à la jouissance de leur propre pouvoir et des
satisfactions égoïstes qu’il leur procure.
Autrement, la cour
constitutionnelle a validé l’élection et déclaré Ali Bongo, le non-candidat de
la françafrique vainqueur. On n'attendait pas mieux de « ses sages »
pour l’heure les Gabonais manifestent, deux morts sont à déplorer et
l’opposition appelle à résister : « le parti de l'opposant
Pierre Mamboundou, arrivé troisième (25,22%) à la présidentielle derrière l'ex-ministre de l'intérieur, André
Mba Obame (25,88%), et Ali Bongo, a appelé vendredi à "la
résistance". "Face à l'oppression, l'UPG se prévaut de la déclaration
universelle des droits de l'Homme qui, en pareille circonstance, légitime le
recours à la résistance", a déclaré le porte-parole de l'Union du peuple
gabonais (UPG), Thomas Ibinga, en restant évasif sur les modes d'actions
envisagés.»
Pour finir, les violences et pillages continuent dans la
capitale économique : Port Gentil,
la France fort de son millier de soldats au Gabon veillera aux intérêts
pétroliers d’Elf et des 10 000 Français vivant dans ce pays, donc pas
d’inquiétudes, quant à Libreville le
calme est revenu.
Evariste Zephyrin
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