COMMUNIQUE DE
PRESSE Cabinet
SELARL DESSAIX Me Freddy BRILLON Conseils de la famille GOODWIN et à
leur
demande

Dans
l’affaire Marlon GOODWIN, détenu qui aurait été retrouvé pendu dans une
cellule
du quartier disciplinaire de Fresnes le 11 juillet 2009, un témoignage
inattendu vient infirmer la thèse du suicide.
Un ex
co-détenu de Marlon a relaté ce soir devant la BRDP à Paris les faits
dont il a
été témoin.
Très ému et
visiblement affecté par la mort de Marlon, il indique que celui-ci
était
sportif, qu’il venait de s’inscrire en cours de guitare dans un club
pénitentiaire qui l’avait accepté. Marlon n’avait pas du tout l’esprit
de
mettre fin à ses jours. Il avait réduit considérablement sa
consommation de
médicaments et n’avait pas l’attitude d’un toxicomane.
Il a fourni
des documents appartenant à Marlon GOODWIN remis à ses conseils en
accord avec
la famille.
La suite du
récit des événements du 11 juillet 2009 ne peut être pris à la légère.
Marlon
aurait eu une altercation de sa cellule avec deux surveillants vers
8h15 du
matin.
L’un d’eux
l’aurait bousculé et il ne se serait pas laissé faire. Emmené au
rez-de-chaussée dans une salle d’attente, il aurait été exécuté selon
le
procédé de « l’étranglement à mains gantés » soutenu
au dessus du sol
par plusieurs surveillants pour faire croire à une pendaison.
La procédure
du blocage aurait été actionnée par le surveillant chef (procédure
consistant à
ne laisser personne sortir de sa cellule et à interdire toutes
circulations
dans les couloirs).
Suite à
cette procédure, le corps de Marlon aurait été conduit de la Division 3
salle
d’attente au mitard où sa mort aurait été maquillée en pendaison.
Chose plus
étrange encore, des témoignages anonymes couplés à celui du témoin
apporte la
précision qu’il n’y a pas de drap au « mitard »
habituellement.
Cette
pratique serait connue de certains prisonniers. Selon le témoin, des
pressions
ont été exercées sur les détenus suite à ces faits.
La décision
de ne prévenir la famille que trois jours plus tard aurait été prise
sciemment.
Cinq jours après le décès, l’institut médico-légal a refusé à la mère
de Marlon
de voir son fils avant la réalisation de l’autopsie.
Les
questions criminologiques soulevées par les avocats de la famille sur
les
analyses toxicologiques et l’examen du corps ne trouvent pas de
réponse.
Deux
éléments essentiels montrent que Marlon ne s’est pas donné la
mort par
pendaison simple : l’absence de lésions sur ses veines jugulaires et
sur son
coup, et l’absence de conséquences sphinctériennes.
Selon les
Conseils de la famille GOODWIN, deux constats tendent à montrer que le
temps
est utilisé contre la recherche de la vérité : pourquoi une
information
n’a-t-elle pas encore été ouverte et pour quelles raisons le
corps de
Marlon a-t-il été caché à famille jusqu’à ce jour ?
Madame
GOODWIN convoquée par la police dans les prochains jours va étendre sa
plainte
aux faits d’assassinat, tortures et barbaries avec la circonstance que
ces
faits auraient été commis par des personnes dépositaires de l’autorité
publique
et complicité.
Madame
GOODWIN Florence par le Cabinet DESSAIX- Me Freddy BRILLON, Me Bernard
DESSAIX
Avocats 01.42.78.40.20./ 06.85.42.43.58.
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