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Le turpide ministre de l'intérieur
Pathétique !
Je ne pense pas que l’on ne puisse trouver d’autres qualificatifs à propos de
la répartie raciste du ministre de l’intérieur, qui se permet d’insulter un
individu, mais à travers lui, l’ensemble des « Arabes », en disant
lors de l’université d’été de l’UMP : « Il
en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup
qu’il y a des problèmes. »
Il
y a peu, au mépris du droit mettait le préfet Paul Girot de Langlade à la retraite forcée, sans même attendre un
jugement, sans que l’homme ait pu se défendre, ne serait-ce devant une
juridiction administrative, une mise à la retraite d’office, qui
constitue sans aucun doute, une voie de fait, pour avoir dit : « On
se croirait en Afrique, il n'y a que des noirs ici ! ».
Brice
Hortefeux en instrumentalisant les l’affaire du préfet, cherchait visiblement une virginité antiraciste,
comme l’a souligné P. Girot de Langlade, le ministre de l’intérieur se forgeait
une image d’antiraciste après son
passage controversé au ministère à l’Identité Nationale, depuis un poste occupé
par un autre Indigne, un zélateur de Judas.
Remarquons que Brice Hortefeux n’a pas résisté bien
longtemps à la tentation raciste, en fait à ce qu’il est.
Il va de soi,
ce qui est bon pour un préfet doit l’être pour un ministre.
Le
président de la république devrait aller au bout de sa logique et demander la
démission de son ami de ministre, puis les gouvernements d’Afrique du Nord et
autres pays arabes doivent faire connaître leur consternation et leur
refus de collaborer avec cet homme, qui les tient dans le plus profond des
mépris.
Et dire que cet homme turpide est aussi ministre de l’Outre-Mer,
on croit rêver.
E. Zephyrin |
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