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Sur
la tradition,
l'Assomption et la Vierge Marie, défense de nos sources

Par Monel
Léonard
Comme
nous l'avons dit précédemment, certaines réactions passionnelles en
rapport à notre approche de l'assomption, nous ont plongés dans une
profonde perplexité
sur une forme d'intolérance déplorable dans notre société.
Intolérance
très pathologique vraiment ! Soit on appelle chez nous le mot
«Oeucuménisme». Un mot qui permet dans d'autres contrées, à des
chrétiens de
toutes tendances de parler la même langue quand il s'agit de l'intérêt
national
?
En
vérité, prenant leurs distances par rapport à un conservatisme «Born
again»
et une attitude fataliste face à des problèmes comme les clivages entre
riches
et pauvres, l'inégale répartition des richesses, les rapports Nord-Sud,
les
problèmes de développement, de santé, d'alphabétisation, de
nationalisme
dévoyé, de favoritisme, de clanisme, d'achat des consciences, de trafic
d'influences, de détournement des deniers publics, de déficiences de
nos
institutions, d'égoïsmes, d'insécurité, de régulation de notre
environnement,
de catastrophe naturelle, de combat pour la prospérité, de construction
d'Etat
de Droit, etc... Oh oui, si certaines confessions religieuses mettaient
autant
de passions à traiter ces problèmes qu'elles en mettent dans des
querelles
byzantines, notre nation serait loin et sortirait de l'enfance. Mais
hélas ! ça
ne les intéresse pas, on a cette impression et nous souhaiterions nous
tromper.
Que même celles qui osent une ouverture timide en ce sens, le font
juste pour
la forme. Mais le coeur n'y est pas. Haïti a besoin du concours de tous
ses
fils qui, surmontant leurs méfiances et leurs dissensions, font bloc
pour la
tirer de son naufrage collectif. L'homme n'est pas un être désincarné,
il est
situé dans un milieu donné dans lequel il doit évoluer comme créature
de Dieu
faite de dignité.
A
notre avis, l'évangile pour être crédible et efficace doit accompagner
le
peuple haïtien dans ses déboires, ses moments difficiles, sa tristesse,
ses
espérances, sa quête du bien commun et sa joie.
Ah,
qu'ils sont beaux ces versets de Paul (Romains 14, I Cor 13) !
Pourtant
certains de nos médias déversent parfois des inepties qui ne suscitent
pas tant de vagues. D'où vient cet acharnement contre une dame qui,
tout en
demeurant humble et servante, a tout de même contribué généreusement à
l'économie du salut ? Les féministes apprécieront (s 29, 13) (Ps 61,5).
Pour
notre part, Nous n'avons fait qu'exercer dans ce journal notre droit
constitutionnel à la libre expression. Franchement la laïcité
républicaine,
malgré certains inconvénients, a aussi ses charmes !
Avançons
donc dans une autre mise au point de notre exposé, en évaluant la
crédibilité de nos sources. De ce qui précède, qu' est-ce que le
mysticisme et
quels sont les signes révélateurs d'un mystique ?
Si
l'on consulte le dictionnaire Larousse du français contemporain nous
lisons
ce qui suit : « Le Mysticisme est un ensemble de croyances religieuses
ou
philosophiques d'après lesquelles la connaissance parfaite consiste
dans
l'union intime de l'homme et des principes de l'être, et en particulier
dans la
contemplation de la divinité.»
Partant
de cette définition, quels sont les phénomènes extraordinaires les plus
fréquents chez les mystiques ?
- La
présence de stigmates (blessures du Christ Crucifié qui ne s'infectent
ni
ne se cicatrisent)
- Le
partage des souffrances du Christ en révisant sa passion
-
L'absence d'alimentation (Inédie)
-
Les visions détaillées, la clairvoyance, le don de prophéties
-
Les extases, la lévitation, la transfiguration, la psychokinésie
- Le
voyage à travers l'espace et le temps, la bilocation
- Le
don de reconnaître les reliques saintes (Hérognosis) et leur parcours
-
Les guérisons de maladies, l'incendie d'amour
-
L'incorruptibilité du corps après la mort.
Nous
n'allons pas absolutiser les critères. Une personne peut vaquer
tranquillement à ses activités individuelles et sociales, sans
nécessairement
la posséder. L'essentiel c'est le bon témoignage de sa spiritualité.
Son rayonnement
positif sur les autres. Certes, on nous objectera que les ouvrages de
nos
mystiques ne correspondent pas tout à fait aux normes de
l'historiographie
moderne. Peut-être encore qu'une Catherine Emmerich a fasciné les
historiens et
les archéologues de son temps - mais pour ce qui concerne la
parapsychologie
c'est une autre affaire. Nous avons quelques cas passionnants.
Hildegarde de
Bingen a composé au 12e siècle, plus de 70 symphonies très sollicitées
par les
mélomanes des discothèques allemands. Et en plus, deux traités de
médecine
douce qui font autorité jusqu'à nos jours. Thérèse Newman est un cas
insolite
pour les spécialistes. Au risque de subir la dérision des incrédules,
nous
affirmons qu'elle a passé 39 ans sans s'alimenter «Mon OEil ! nous
dirons-ils,
allez donc raconter ça aux gosses qui lisent les «Martins mystères» 39
ans
?Pourquoi pas mille ans pendant que vous y êtes ! Eh oui, incroyable
mais vrai.
Ce n'est pas de la science fiction. Cette malheureuse a passé une large
partie
de sa vie comme une bête de cirque. Les sceptiques n'ont qu'à vérifier
eux-mêmes. Padre Pio avait des dons d'ubiquité et d'analyse
extraordinaire des
âmes. Un Jean Paul II ainsi que deux agents soviétiques en savent
quelque chose
. Catherine Bénincasa, une autre Catherine, bien qu'illettrée, a eu une
influence considérable sur la vie politique et religieuse de son pays.
On l'a
vue l'éviter à plusieurs reprises, le livre de Marie Dagréga a suscité
un grand
enthousiasme dans le Clergé. En fermant chaque tome des récits de Maria
Valverta, on n'a aucun cri : «Merci mon Dieu ! «Catherine Emmérich dont
nous
parlions plus haut, a fourni aux anthropologues un tuyau de taille sur
un
certain «Neger» qui serait, parait-il l'ancêtre des noirs et qui se
serait
établi au Nigéria, avant que des descendants ne se dispersent en
Afrique. Il y
a des pans de l'histoire de l'humanité qui demeurent inconnus jusqu'à
nos
jours. Sans le savoir cette voyante balaie un préjugé séculaire qui
pèse sur
notre race. Nous ne serions pas descendants de Cham ! On reste songeur
en
parcourant ses livres et si l'histoire de la Tour de Babel était vraie
? Et
s'il fallait l'interpréter non pas au figuré, mais littéralement.
Chez
nous aussi, il y a des phénomènes insolites. Seulement nous sommes trop
modestes pour en parler. Ce n'est pas ce qui compte le plus pour nous.
Nous
sommes très lents à nous décider et préférons juger l'arbre à ses
fruits (Mat
24, 32, 35). S'il y a des possédés de «l'autre» il y a aussi les
possédés de
Dieu.
Réfutons
maintenant une autre accusation portée contre notre Essai. Celle du
Bluff. Bluff ? le mot n'est-il pas un peu fort ?
Examinons
de nouveau sereinement certaines de nos sources.
Leur
rapport avec l'espace temps
Germain
de Constantinople et Jean Damascene sont de l'époque patristique.
Bernard de Clerveaux est bien du Moyen-Age. Marie Dagréga est une
contemporaine
de Pierre Corneille, Catherine Emmérich est de l'époque Napoléonienne.
Ils sont
les avocats d'un courant qui a fini par triompher le 1er novembre 1950.
Agnès
Richomme et Rosalie Put sont d'une tranche d'histoire plus récente.
Mais
c'est la première, tout comme le peintre Ferrari, qui nous a fourni les
informations sur le phénomène des fleurs. Quant à la seconde elle a
dessiné le
tombeau. Chez nous les autorités coloniales n'ont pas attendu le
pontificat de
Pie XII pour dédier les cathédrales du Cap et de Port-au-Prince à Notre
Dame de
l'Assomption !
Voyons
aussi comment certaines confessions non romaines appréhendent
l'événement. Outre la «domination» de la Vierge, son assomption est
célébrée
depuis des siècles par les églises de rite byzantin et Grec. Elle est
commentée
dans l'oeuvre prodigieuse de l'orthodoxe russe Bulganoff. Elle est
aussi
mentionnée dans le «prayer book» anglican.
Tous
les faits susmentionnés démontrent que la fête de l'assomption n'est
pas
le monopole de l'église romaine. Célébrée dès les premiers siècles du
christianisme dans certaines communautés de la méditerranée -
l'apocryphe de
Jean en est une preuve - l'événement fut popularisé en Occident surtout
après
le concile de trente (1545-1563). 6 ans avant l'officialisation du
dogme, il
fut commenté avec brio par un certain Maurice Dugie.
Même
des oeuvres d'art, comme Les toiles magnifiques de le Titien, de Rubens
ou
les sculptures d'un Sansi de Brusico, même un Opéra de Richard Wagner
sont en
mesure de par la date de leur réalisation de nous apprendre quelque
chose.
Venons-en
à deux versets classiques de la polémique anti-mariale (Luc 11:27 et
I Tim 2 :5). Quelle analyse faisons-nous du premier ?
Passons
de nouveau la parole au professeur Gilles Drolet. «L'honneur de la
femme à
l'époque de Jésus, c'est d'être mère. Lorsqu'elle met au monde un
enfant, elle
est estimée, valorisée, surtout s'il s'agit d'un garçon !... le danger,
c'est
de considérer la femme uniquement dans sa fonction biologique de
reproduction.
Des textes des rabbins déclarent pour donner un exemple cru et
épouvantable -
que «la femme est le vase de l'homme». Tenons-nous-en à cette citation.
Elle
suffit pour signifier que la femme est une «chose» dont on se sert pour
avoir
des enfants. C'est du moins ce qui prévaut à Jérusalem, bastion de
l'autorité
religieuse. C'est pire dans le monde rural.
Un jour, une femme qui croit que Jésus est le Messie, élève la voix
dans la
foule et lui dit: «heureuses les entrailles qui t'ont porté et les
seins que tu
as sucés (Luc 21 :27)
Elle déclare heureuse la mère de Jésus parce qu'elle a porté et nommé
le
Messie. C'est le plus grand honneur qu'une femme juive pourrait
espérer. Dans
sa réponse, Jésus laisse entendre que sa mère est certainement heureuse
de
l'avoir mis au monde, mais il déclare en l'insérant dans le monde des
combats:
«heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent»
(Luc 11
:28). Pour Jésus, la vraie grandeur de sa mère ne résidait pas
seulement dans
sa fonction biologique de maternité mais dans sa foi : c'est le seul
éloge de
Jésus à l'endroit de sa mère. Remarquons l'expression «garder» la
parole en
référence à la foi de Marie. Les deux premiers concernaient la
conception de
Jésus et sa parole au temple, deux événements qu'elle avait gardés sans
les
comprendre. (L'insondable richesse du Christ p. 28).
Par ailleurs, si nous sommes d'accord avec (I Tim 2 :5) n'oublions pas
(2 Tim
2, 11, 14). Le Christ est un Dieu de partage, et n'a nullement l'esprit
propriétaire.
Ceux qui parlent de Bluff n'ont qu'une vague idée du système de
l'église
romaine et du poids de ses mystiques. Et en toute humilité, combien de
fidèles
savent qu'il y a chez nous une tradition ? Même beaucoup de nos prêtres
qui
sont tombés dans le piège du solo scriptura oublient qu'avant tout
notre
religion n'est pas celle d'un livre (i Tim 1 :11). Nous le répétons
quitte à
irriter plus d'un. La négation de la tradition c'est un défi au bon
sens, une insulte
pour les sociétés primitives qui ont puisé toute leur mémoire
collective en
elle. St Paul qu'on ne saurait soupçonné de trahison l'a utilisée (2
Tim 2 :8
et ex 7, 11, 22 ; Dal 3 :19 ; Heb5 :14). A un tout autre niveau,
Catherine
Emmerich a apporté une explication très rationnelle, sur un passage
mystérieux
de la Genèse qui a donné lieu aux hypothèses les plus fantastiques et
les plus
saugrenues (Gen 6 :7). Elle a même fourni des informations
intéressantes sur un
personnage de l'ancien testament qui n'a pour l'apôtre des gentils ni
père, ni
mère, ni un ancêtre et dont on ne parle nulle part de sa naissance ou
de sa
mort (Heb 7 :3, Gen 14 :17-20).
Ceux qui parlent de bluff, l'ont fait juste pour leur confort personnel
(Gen 3
:5). Il n'est pas dans nos intentions, dans ces lignes, de jouer aux
moralistes. Nous avons un ordre juridique qui garantit la liberté
religieuse et
de conscience, nous sommes très respectueux pour notre part d'un tel
ordre.
Mais certains «chrétiens indépendants» devraient se convaincre que le
véritable
adepte du Christ est un homme qui évolue dans l'humilité, discernant
comme dit
Paul, sous l'impulsion du Paraclet, ce qui plait au Seigneur (Ephe 4
:4-7, 5
:10) qui a demandé à son père, l'unité de son troupeau et non sa
scandaleuse dispersion
(Jean 17 :11). Dieu seul sondant les reins et les coeurs, il nous
semble aussi
qu'on ne peut rien faire avec un coeur vain et plein d'amour propre, il
n'est
bon ni pour soi, ni pour les autres (I Cor 1 :13).
Somme toute, nous n'avons fait que présenter dans cet honorable
journal, notre
vision d'un événement célébré par des millions de croyants. Nous avons
puisé
nos informations dans des ouvrages ésotériques qui, tout au mieux, ne
peuvent
que bénéficier de «l'imprimatur» ceux qui veulent s'aligner sur notre
optique
sont les bienvenus.
Les autres qui ne la partagent pas sont dans leurs droits. Le
pluralisme
suppose la critique donnée et la critique subie. Néanmoins au nom de ce
pluralisme, nous invitons ces derniers à bien peser leur augmentation.
Voyez la
confusion ridicule entre «Marie Mère de Jésus et Marie de Magdala»
(Marc 16
:9-12)
A signaler que de nos jours, des recherches se font ailleurs, surtout
aux
Etats-Unis sur la Vierge Marie. De nombreux chercheurs s'étonnent que
l'église
catholique se soit abstenue de mettre davantage en relief certaines
facettes de
sa personnalité. Peut-être est-ce plus sage ainsi.
Réveillons-nous. Quelle heure est-il ? Nous sommes au XXIe siècle où
les hommes
ont d'autres chats à fouetter ! Vous avez bien dit XXIe siècle ? Mais
c'est
vrai, nous avons failli oublier, qu'il y a des controverses qui, de nos
jours,
n'honorent nullement ceux qui s'y engagent. Bon, en partant de (Mat 28
:20, I
Thes 20 :23) écoutons les confidences de «Notre Seigneur» à Gaston
Courtois au sujet
de sa mère:
a) Si tu savais comme il est beau, le sourire de notre Dame ! si tu
pouvais le
voir, ne serait-ce qu'un instant, toute ta vie en serait illuminée !
c'est un
sourire de bonté, de tendresse, d'accueil, de miséricorde, en un mot
d'amour.
Ce que tu peux voir des yeux du corps. Tu peux le percevoir des yeux de
l'âme
par la foi. Demande souvent au Saint Esprit de le faire jaillir dans ta
pensée,
ce sourire ineffable qui est comme l'expression de la toute aimante et
de
l'Immaculée. Son sourire suffit à guérir les peines et à panser les
plaies. Il
exerce une influence pénétrante dans les coeurs fermés et projette une
lumière
indicible dans les esprits les plus enténébrés. Contemple ce sourire
dans tous
les mystères de sa vie. Contemple-le dans la joie du ciel, en union
avec les
bienheureux qui y trouvent l'une des sources les plus abondantes
d'allégresse.
Contemple-le par la fois, car elle est près de toi. Vois-la te
regardant,
regarde-la te souriant. Elle t'aidera par son sourire, car un sourire
maternel
est une lumière vivante de charité (cf aussi a Cant 4 :1).
b) Communie avec mes sentiments à l'égard de ma Mère, sentiments faits
de
délicatesse, de tendresse, de respect, d'admiration, de confiance
totale et de
reconnaissance éperdue. SI elle n'avait pas accepté d'être ce qu'elle a
été,
qu'aurais-je pu faire pour vous ? Elle est vraiment la projection
fidèle dans
la création de la bonté maternelle de Dieu. Elle est telle que nous
l'avons
conçue, telle que nous pouvions la désirer. Si tu savais combien toutes
ces
initiatives sont charmantes. Elle est comme le charme de Dieu fait
femme (cf
aussi à Esaie 48 : 15-17, Luc 2 :51).
c) Je ne fais de miracles que là où l'on suit ses directives comme à
Cana :
«Faites bien tout ce qu'il vous dira».
Dans la mesure où l'on est fidèle à son influence et à ses appels, on
entend ma
voix et on peut faire ce que je demande. C'est ainsi que nous ne
cessons de
travailler ensemble pour que les hommes collaborent à répandre un peu
plus
d'amour vrai sur la terre.
Marie t'aidera à ne jamais oublier l'unique nécessaire, à ne pas
t'encombrer
d'inutilités, à ne pas confondre l'accessoire avec l'important, à
savoir faire
les options fécondes. Elle est toujours là prête à t'aider, à t'obtenir
par son
intercession joie et fécondité pour les dernières années de ton passage
ici-bas. Mais elle pourra d'autant plus le faire que tu auras davantage
confiance en sa tendresse et en sa puissance (cf aussi à Jean 2 :5).
d) Parce qu'elle s'est donnée tout entière, sans délai, sans réserve,
sans
reprise, je me suis donné tout entier à elle et elle a pu me donner au
monde
(Luc 1 :18).
e) Sa dignité est unique. Ne suis-je pas la chair de sa chair, le sang
de son
sang ? N'est-elle pas la projection idéale du père sur la créature
humaine, reflet
de la beauté et de la bonté divine ? (cf au credo d'Augsbourg de 1530
et même
Luc 11 :27).
f) Il y a des approfondissements dans la vie intérieure qui sont la
conséquence
des rayons que je fais émettre de ma Mère et dont seuls bénéficient
ceux qui sont
fidèles à recourir à elle.
Beaucoup d'âmes à l'heure actuelle se laissent aller dans des impasses
ou des
voies de traverses, vers des marécages où leur vie devient stérile,
parce
qu'ils n'ont pas eu assez recouru à l'aide si puissante et si
providentielle de
Marie. Ils croient - les malheureux - pouvoir se passer d'elle, comme
si un
enfant pouvait sans inconvénient se priver de la sollicitude
maternelle. Or
Marie ne peut rien pour eux s'ils ne lui demandent pas d'intervenir.
Liée par
le respect de leur liberté, il faut que la terre monte vers elle un
pressant
appel de son intercession.
g) C'est sa mission de faciliter, de protéger, d'intensifier ton union
profonde
avec Moi. Uni à elle, tu t'unis à Moi en profondeur (cf II Tim 2
:11-14).
«Quand le Seigneur parle au coeur» (p. 205-214)
Fermons le ban pour cette réflexion de Normand Provencher». Rien ne
pouvait
séparer Jésus de Marie pas même la Mort. Alors, quand vint la fin de sa
vie
terrestre, Dieu l'a prise dans la lumière de son ciel pour qu'elle
participe à
la vie glorieuse de son Fils ressuscité. Soyons dans la joie, en ce
jour de
fête, marie vit dans la gloire de Dieu pour être plus près de nous».
De toute manière, que l'on soit d'accord ou pas avec nous, à tous les
fans de
Notre Dame, Bonne Fête ! (Luc 1 :48)
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Biographie
Livres :
- Vie Divine de la Sainte Vierge Marie. Auteur Marie Josué D'Agréga.
Ed. St Michel
- La Belle Vie de Notre Dame. Auteur : Agnès Richomme. Collection :
Belles Histoires et Belles Vies Ed. Fleurus
- La Vie de Marie Mère de Jésus. Auteur : F.M.
William. Ed.
Casterman
- Qui es-tu Marie? Auteur: Jean Claude Michel. Collection : Ces
questions que l'on se pose Ed. Lion de Juda
- St Bernard et Notre Dame. Auteur : Bernard Martelet. Ed. Médiaspaul
- Marie dans le Nouveau Testament. Auteur Augustin George. Ed. Desclée
de Brouwer. Collection : Voici ta Mère
- Les écrits des Pères apostoliques. Préface de Louis Brouyer.
Collection : Chrétiens de tous les temps. Ed. du Cerf
- Ecriture ou Eglises ? Auteur :
George H. Tavard. Ed.
du Cerf. Collection : «Unamm Sanctam»
- Le Nouveau Testament. Auteur : Oscar Cullam. Collection : Que sais-je
- No 1231
- L'insondable richesse du Christ. Auteur : Gilles Drolet. Ed. Anne
Signier
- Les pouvoirs Mystérieux de la Foi. Co-Auteurs : Jean Guitton et Jean
Jacques Antier. Ed. Perrin
- Quand le Seigneur parle au coeur - Gaston Courtois - Auteur Agnès
Richomme. Collection : Carnets Inédits. Ed. Médiaspaul
- Pour une église libératrice. Auteur : Juan Sobriño - Eveque de Rio
Bamba. Ed. du Cerf
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Articles
- 1- Essai sur l'assomption de la Vierge Marie - Nouvelliste du 8 août
2008
- Notre Dame notre Etoile. Collection : «Feuillets de Vie Spirituelle».
Auteur : Agnès Richomme. Ed. Fleurus
- «Au Fil des Jours» - calendrier 2007. Ed. Anne Signier
- Revues «Vers demain», «Le Sourire de Marie» Synthèse de plusieurs
numéros de ces périodiques.
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Source
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