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EN EXCLUSIVITE SUR GROSLAND NEWS INTERNATIONAL.

sarkozy


Malgré nos attaques virulentes contre sa petite personne, Nicolas SARKOZY a accepté de nous recevoir afin de mettre les points sur les I, et de l'ordre dans les informations.

C'est donc sous la plus haute escorte que nous avons été reçu Place BEAUVEAU.

Voici donc, en exclusivité pour vous chers lecteurs, l'interview la plus musclée de notre rédaction.

Dès notre arrivée nous avons eu un comité d'accueil spécial tous de bleus vêtus
"Aie, Aie, Pas sur la tête, je vous dis qu'on doit être reçu par Monsieur SARKOZY".
"Ouais c'est ça t'as raison, moi j'ai rendez-vous avec le Pape !"


Mariam SERI SIDIBE (M.S.S.). : Bonjour, Monsieur le Ministre !

Nicolas .SARKOZY. (N.S.) : "Bonjour !!!! Je vois que vous avez fait connaissance avec une partie de mon staff". "Vos Papiers, noms, prénoms, adresse, et profession !!!!

M.S.S. "Monsieur le Ministre, je viens pour l'interview, donc les questions c'est moi qui les pose, si vous me le permettez".

N.S. : "Dites donc, vous, vous m'appelez Monsieur le Ministre maintenant ? J'ai cru comprendre qu'en d'autres lieux, vous m'appelez Naboléon !!! C’est exact ?
oui ou non ?"

M.S.S. : "Euh, oui, Monsieur le Ministre"

N.S. : "Parlez plus fort, j'ai rien entendu"

M.S.S : "Oui, Monsieur le Ministre, c'est exact !!! Mais pourriez-vous demander à votre secrétaire qu'il me détache, les menottes ça m'abîme les poignets !!!

N.S. : Bon c'est bon Robert, détache-la, qu'on en finisse avec cette racaille de gauchiste à la solde de l'étranger !"

M.S.S : Ah Merci, Monsieur le Ministre, je suis plus à l'aise maintenant ! Bon euh, comment allez-vous, Monsieur le Ministre".

N.S. : Très bien je vous remercie de vous préoccuper de ma "petite personne"

M.S.S. : Euh, Monsieur le Ministre, votre très haute majesté, il semble qu'avec votre ami Dominique, certains point de vue diffèrent, notamment en ce qui concerne la carte de scolarité".

N.S. : En effet, je trouve qu'il faut absolument revenir sur cette fameuse carte de scolarité qui enferme les enfants dans un ghetto. Alors que chaque parents doit pouvoir inscrire son enfant là ou il veut, même à plusieurs kilomètre de chez lui afin de lui assurer un meilleur avenir. Je ne vois pas pourquoi un enfant d'Aubervilliers, n'irait pas en classe à Bamako si ces parents le souhaitent. Et dans un souci d'équilibre familial, nous renvoyons également les parents habitez dans le quartier le plus proche de son école comme ça ils pourront venir le chercher tous les soir, plutôt que de le laissez en garderie.

M.S.S. : Oui mais le problème on leur demande pas leur avis, aux parents !!

N.S. : Ecoutez, on leur demande déjà leurs papiers et ils sont pas foutus de nous les présentez sur le champs, alors leur avis on s'en fout ! De plus parlent pas français ceux-là, même Robert le CRS qui vous a gentiment accompagné jusqu'à
mon bureau, y comprend rien à ce qu'ils disent. Et pourtant Robert, il fait Mat' Sup' (Maternelle Supérieure NDLR).

M.S.S. : Euh, concernant vos lois sur la prévention de la délinquance, ne pensez-vous pas que ficher un gamin dès l'âge de trois ans comme futur délinquant, c'est un peut tôt tout de même ?

N.S. : Ecoutez, non. D'ailleurs en y réfléchissant bien, je crois même qu'on va améliorer ce dispositif de prévention de la délinquance. Je vais carrément demander que le fichage ait lieu dès la première échographie. Ainsi, dès le 9ème ou dixième jour, on verra si cette future petite racaille aura envie de venir emmerder son monde !!! Surtout si elle a des cheveux crépus, ou des yeux bridés, ou qu’elle ne parle pas français quand on lui cause.

Par contre, s'il s'avère que tel n'est pas le cas, je lui proposerait une adhésion à l'UMP avec en prime une photo dédicacée de Johnny Hallyday et de Doc Gényco.

M.S.S. : Oui, j'suis pas sûre qu'le mome, il aura envie de prendre le frais, avec ça !!!

N.S. : Vous murmurez quoi là ?

M.S.S. : "Non, rien, je pensais à ma prochaine question"

N.S. :AH BON, J'PREFERE ET FAITES ATTENTION, VOUS, J'AI UN DOSSIER SUR VOUS ET TOUTE VOTRE FAMILLE DE GAUCHISTES !

N.S. : "Mais j'ai rien fait moi, Monsieur le Ministre".

M.S.S : Non, mais on trouvera bien quelque chose. D'ailleurs je sais précisément ce que faisait votre père le 19 Mars 1962 à Evian avec quelques amis basanés.

M.S.S. : Ah oui, et il faisait quoi ?

N.S. : Vous foutez pas de ma gueule !!! Il était en train de signer des papiers avec ses petits copains du FLN, ah ça vous en bouche un coin, ça hein ?

M.S.S : Ben en fait, c'est surtout ma mère que ça va rassurer, elle qui croyait qu'il était en train de s'envoyer la grosse Bertha entre midi et quatorze heures ...
Bon mais reprenons sur vos idées à vous et pas sur la vie privée de mes parents.

N.S. Oui, excusez moi, c'est une déformation professionnelle, je veux tout savoir sur tout le monde.

M.S.S. : Votre slogan à l'UMP, c'est construisons la France de Demain. Alors moi je vous demande avec qui vous voulez la construire cette France.

N.S. : Mon frère Guillaume est très bien placé au MEDEF et a ses entrées chez Bouygues et à TF1. Donc, cette France de demain, je l'imagine en béton. C'est ainsi que nous envisageons de construire un mur qui longerait la méditerranée et l'océan atlantique jusqu'à la mer du Nord. Evidemment c'est pas nous qui mettrons à la main à la truelle, mais nous envisageons d'enrôler cette bande de fégniasse que vous appelez chômeurs, syndicalistes et autres pas français depuis une génération, afin de vous les foute au turbin le plus vite possible. Et s'il le faut on ressortira le fouet et le karcher.

Moi c'est cette France là que j'aime, celle du travail, de la famille, et de la Patrie.

(La Nico, il se lève et lève le bras droit en se prenant pour Jules César, moi ça me rappelle un autre petit brun qui montait sur des cagettes en 1923 en Allemagne).

Qu'est qu'il y a, vous avez froid tout d'un coup ?

M.S.S. :Non, Monsieur le Ministre, j'ai juste un peu peur.

N.S. : Mais peur de quoi, vous êtes pas bien ici ?

M.S.S. : Ben non, j'me sens pas à l'aise. !!!

N.S. : Mais si, détendez-vous ? Voulez-vous que je vous offre un Scotch ?

M..S.S. : Ah non pas le scotch sur la bouche, je suis allergique aux adhésifs, ça me fout des boutons partout.

N.S. : Mais, non pas le scotch qu'on vous offre sur Air Sarkozy, mais un digestif ?

M.S.S. : Euh, non, non merci, ça ira !!! Reprenons, si vous le voulez bien, notre entretien.

N.S. : Vous me demandiez avec qui je veux construire la France, honnêtement je ne sais pas, mais ce que je sais c'est qui que je foutrait dehors, ou empêcherait de rentrer dans ma belle France et croyez moi, y aura du monde aux portillons.

M.S.S
: Monsieur le Ministre, beaucoup ne comprennent pas qu'en tant que fils d'immigrés, vous soyez aussi répressif avec ceux qui comme votre père en son temps, demande l'asile politique.

N.S. : Ouai, y a immigrés et immigrés. Moi mon père, il a su s'intégrer, faut dire qu'il venait du froid, et que dans son pays, il a pas réussi à y rester parce que le rouge n'allait pas à la couleur de son teint. Il a pris ses valoches et il est venu en France. Mais il a fait un effort, lui, il est devenu encore plus blanc. C'est quand même pas d'ma faute si ces bronzés spécialistes du djembé et du croissant, z'arrivent pas à s'intégrer. Ils ne font aucun effort. Comme le dirait mon ami Mikael, c'est quand même pas difficile pour un ex-noir de se faire accepter dans cette société. Suffit juste de danser le « moonlight » et de s'blanchir la peau.

M.S.S. : Oui, sauf que les jeunes que vous voulez karchériser, même s'ils ont des têtes de Nègre ou de Gnoulbou, ils sont nés en France, font leur école en France et chôment également en France, bref ils sont comme leurs petits copains auvergnats, ou bretons.

N.S. : Ouai, mais c'est pas marqué sur la tête de Mouloud ou de Mamadou qu'il est né en France. On ne peut pas savoir. Mais cela me donne une idée. La Carte d'Identité tatouée sur le front dès la naissance. Qu'est que vous en pensez, vous ?

M.S.S : Pas grand chose. Sauf que moi j'me vois pas avec se genre de maquillage sur la tronche.

N.S. : J'parlais pas d'vous, mais de ceux que ça s'voit qu'ils sont pas  Francaise. Quoique vous en vous regardant bien ... Zetes pas frenchy non plus.

M.S.S. : Ben non avec un père guadada et une mère un peu boche ....

N.S. : Guadada, c'est ou ça, connaît pas ! Ca va pas être facile de vous renvoyer. Non je plaisantais bien sur.

M.S.S : Ah bon, j'ai eu peur. Mais puisque vous me parlez de l'étranger, comment c'est déroulé votre séjour au Sénégal ?

N.S. : Bien, je vous remercie. Mais y a beaucoup de noirs la bas, on se croirait dans un gymnase à Cachan. Y'en a même un qu'est Président de la République. Ah ça j'étais épaté. En plus, il était plus grand que moi. Ce qui m'a surpris c'est qu'il dit être avocat et il savait bien tenir son stylo, il savait bien écrire le français, alors que moi le wolof, que dalle. Il m'a offert une belle nappe pleine de trous.

M.S.S. : Sauf tout le respect que je vous doit, cela s'appelle un boubou, c'est en bazin riche et ça se porte pendant les grandes cérémonie.

N.S. : Ouai n'empêche que Cécilia elle en a fait une belle nappe.

M.S.S : De quoi avez vous parlé avec Monsieur WADE.

N.S. : Ben du nombre de Sénégalais qu'auront le droit de venir s'entasser en France dans des foyer SONACOTRA. On n’était pas d'accord sur les chiffres, mais en fait ça n'a été qu'une question de temps. On ne savait pas comment faire pour les compter et on a eu une idée géniale. On a qu'à mettre des flics à la sortie des concerts de Youssou NDOUR à Bercy, comme on aura une vague idée du nombre qu'on
peut accueillir dans un stade.

M.S.S. : Vous êtes un passionné de voyages, on l'a vu tout dernièrement avec votre récent séjour aux States. D'ailleurs il semble que vous vous inspirez des méthodes de Georgie le Cow-Boy, pour régler les problèmes dans les banlieues en France.

N.S. : Oh, la la, vous me flattez en me comparant au Grand Georges. Toutefois, nous avons du adapté la méthode aux us et coutumes de France. En effet, nous n'avons pas les moyens d'envoyer les GI'S aux Mureaux ou aux Tarterets, donc nous nous contentons des CRS. Et puis avec quelques potes bien placés à TF1 nous nous amusons à filmer les scènes que nous nous repassons ensuite en boucle sur notre magnétoscope. Vous voyez on s'ennuie pas chez les SARKO.

M.S.S : Non, c'est ce que je vois. Mais j'ai pu constater dans votre programme pour la France de 2007, que la culture ne tient pas beaucoup de place. Cela ne fait-il pas partie de vos préoccupations ?

N.S. : Qu'insinuez-vous là, je j'aurai pas de tuture ? Non mais vous êtes gonflée vous, on voit que vous n'avez pas le privilège de dîner en privé avec Jean RENO, Christian CLAVIER ou Didier BARBELIVIEN. En plus vous devez êtes jalouse de mes conversations philosophiques avec Johnny Hallyday et Doc Gynéco, qui me sont de précieux conseils sur les tendances artistiques, culturelles et politiques du moment. Si ca c'est pas d'la tuture, on s'demande c'que c'est.

M.S.S. : Pour une fois, nous nous posons la même question.

N.S. : Ben vous voyez qu'on pourrait s'entendre. Bon il faut que j'aille rejoindre Cécilia qui passe vraiment trop de temps chez son imprimeur. Va falloir que j'enquête sur ce zigoto et savoir ce qu'il a de plus que moi. Ce fut un plaisir de bavarder avec vous. Robert ramène la p'tite au Fourgon. J'espère que nous aurons l'occasion de nous revoir.

M.S.S. : Ah Monsieur le Ministre, je crois que ça va pas être possible, pas du tout, du tout, du tout.


Mariam SERI-SIDIBE
En direct du Fourgon de Police
un peut secouée
Pour Grosland News International