L’interview
d’une koukoune antillaise atypique.

Le 28 août 2007,
Mlle Philomène Atristé, une
de mes amies avec qui j’échange
régulièrement, en tout bien tout honneur, me contacte
à ses heures de bureau,
et me confie qu’au moment où elle me parle, son corps est
parcouru de spasmes,
elle a des mini-jouissances, elle jouit toute assise devant son
ordinateur…
Je suis
stupéfait, moi qui dans ma jeunesse pensais avoir
exploré toutes les latitudes koukounesques, et que dans mes
vieux jours où je
fais figure de sage, je découvre
que n’est
pas le cas. Je n’ai pas exploré toutes les profondeurs, il en
reste des
koukounes antillaises insondées.
Curieux, fébrile
d’excitation et ne résistant pas, je me
coiffe de ma casquette de journaliste, à défaut de celle
d’explorateur et
propose à Philomène Atristé
de l’interviewer,
ce qu’elle accepte après moult résistances.
- EZ : Nous savons
que les
fortes contactions du vagin surviennent après une longue
abstinence sexuelle,
nous aimerions savoir comment elles se manifestent chez vous, comment
cela se traduit-il concrètement et
que ressentez-vous au plus
profond de vous même ?
Pouvez vous
décrire c'est
mini-jouissance dont vous nous avez fait part ?
-
PA : n'importe
quoi !
Je ne me laisse pas
décourager
par la première difficulté venue, je poursuis mon
intromission.
-
EZ : Quelles sont
leurs intensités par rapport à une
vraie jouissance ?
-
PA : C'est
difficile a décrire un orgasme, vu que
c'est personnel. Il se passe quelque chose dans le bas ventre proche de
l'excitation et le vagin fait des mini contractions, comme lorsque que
l'on a un
gros orgasme après un rapport. En fait lorsque l'on a un vrai
orgasme pendant
quelques secondes, il y a encore des
mini orgasmes et là c’est le cas. Il y a également la
cyprine,
on la sent
couler mais cela n'a rien à voir avec un vrai orgasme, mais
c’est aussi
plaisant.
-
EZ :
Vous créez-vous
un fantasme ou revivez-vous une situation excitante, qui produira cette
excitation nécessaire et selon
vous qu'est-ce qui entraîne ce flot
inaccoutumé de cyprine ?
-
PA : Non pas
spécialement, il suffit que l'envie
soit là et elle se déclenche sans s'annoncer. Ce n'est
pas un flot inaccoutumé,
il ne faut pas exagérer, il y a très peu de liquide qui
s'échappe.
-
EZ : permettez que
j'aille au fond du sujet,
estimez-vous être un cas unique ou
est-ce un phénomène dont vos amies ont eu l'occasion
d'expérimenter ?
-
PA : j'en sais
rien, je n'en parle pas autour de
moi, car mes amies n'ont pas de problèmes de carences ni de
manque, elles ont
un lolo a disposition.
-
EZ :
J'espère que cela n'a été trop
éprouvant ?
-
PA : Non
pourquoi éprouvant, c'est une
curiosité, donc je fais avec, c’est
nettement plus agréable que d'avoir un toc en disant toute les
cinq minutes va
chier !
-
EZ : Merci, c'est bon, j'ai ce dont
j'ai
besoin pour écrire l’article.
-
PA : ravie
d'avoir étancher votre soif de curiosité.
C’était Evariste Zéphyrin dans
les replis koukounesques de Philomène
Atristé.