LE PRÉSIDENT DE
LA RÉPUBLIQUE

Paris,
le 18 août 2007
Mes
chers compatriotes de Martinique et de Guadeloupe,
Les Antilles françaises viennent d'être durement
touchées par le cyclone DEAN.
Mes premières pensées vont aux victimes, heureusement peu
nombreuses. Je veux,
à cet égard, saluer l'efficacité de la gestion de
l'alerte par les autorités
locales et le sens civique des Martiniquais et des Guadeloupéens
qui ont fait
preuve d'un grand sang-froid, sans lequel le nombre des blessés
aurait pu être
plus important.
Je
sais que les
dégâts matériels sont, en revanche,
considérables. Même si les grandes
infrastructures ne semblent pas avoir été trop
endommagées, un certain nombre
d'habitations ont subi des avaries. Par ailleurs, beaucoup
d'exploitations
agricoles ont été ravagées, notamment les
plantations de bananes.
C'est
la raison
pour laquelle, avec le Premier Ministre, j'ai demandé à
Christian ESTROSI de
venir, dès aujourd'hui, à votre rencontre afin
d'évaluer, sur le terrain,
l'ampleur des dégâts.
Je
veux, sans
attendre, exprimer à chacun d'entre vous ma profonde sympathie
et mon soutien
personnel. Je veux aussi que vous sachiez que l'État sera
présent à vos côtés
car la France de métropole et la France d'outre-mer constituent
une unité
indivisible. Nous partageons, ensemble, les joies comme les peines. La
solidarité nationale s'exercera donc pleinement à votre
égard.
Nicolas
SARKOZY