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Edition spéciale du Magazine Pyepimanla traitant du carnaval de par le monde
Accueil Carnaval ![]() - Le carnaval de FDF et
une chanson carnav... - Le carnaval de Bâle,
Cologne... - L’histoire du carnaval haïtien. - Le carnaval de Trinidad et Tobago - Mardi Gras est jour de carnaval - Mercredi des Cendres : Vaval est mort. - Le carnaval politique
ou le grand n’importe quoi ! |
Carnaval antillais, vaval et bwa-bwa !
photographies d'Alain Magit « Sézè
ka koké direktris-la Koukoune kouwi Lolo ka rivé ! Le carnaval s’annonce, il
est attendu, couru et goûté par beaucoup. Cette manifestation est
ancrée dans
la mémoire collective des antillais. L’évènement correspond à une
période
où la parole se libère, les inhibitions tombent, ce qui
entrave est mis
de côté, tout est permis, tout est travesti, tout se mélange et se
rencontre.
Sous les masques qui sommes nous, ange ou démon, peu importe c’est
carnaval :
« Il
est vrai que cela fait maintenant 7 ans que je n'ai pas fait un bon
vidé, car
je rentrais toujours pendant les grandes vacances. Comme dit (…), je
suis une
gentille foufille, mais le vidé a toujours été THE BIG réjouissance de
l'année
pour moi. Surtout que je n'ai pas la tête de l'emploi pour chanter
malélive,
donc je m'en donnais a coeur joie! » Il serait temps après
le
vidé de faire une petite prière.
Le Carême aux Antilles
Le carnaval antillais se
défilait dans des habits écarlates, dans une explosion de folie et de
couleur.
Les outrances étaient permises, on se moquait de soi, de dieu, du
diable ,
l'homme était lui, tel qu'il voulait l'être, tel qu'il aurait aimé se
réaliser
: insolent, vulgaire, tendre, beau, vivant sans loi, sans peur, sans
haine dans
le plus grand des libertinages et dans la plus grande débauche
orgasmique. Bacchanale de corps, orgie de… A pâques le soleil déescaladait de l'azur en déversant des torrents de lumière, l'air ébloui par tant de clarté se figeait. Une époque d'accompagnement, de témoignage de la souffrance où Antoine et Nicole refaisaient les 13 stations du chemin de croix du Golgotha, leurs pas se faisaient lourds pendant que les flamboyants dans une fulgurante détonation profusaient des milliers de fleurs rouge. Le carême était le temps des vaches maigres, des marinades de choux, des crudités et de la morue, et aussi celle des beignets de banane, des riz au lait, des galettes, des zacharis… Texte d'Evariste Zéphyrin![]() « Lorsqu’en 1988 un
groupe de personnes, jeunes pour la plupart à l’époque, avait appelé à
un
rassemblement pour se lancer un défi culturel et donner naissance à une
autre
vision culturelle, nul ne pensait, malgré les critiques et moqueries
des gens
bien pensants qui avaient prédit une mort à court terme de ce concept à
Basse-Terre, ville bourgeoise, que nous serions là aujourd’hui à
célébrer les
20 ans de Voukoum. » 20 ans de masques
carnavalesques, visitez
la page que Francesca Palli leur
consacre
sur Potomitan : Voukoum |
photo de Hubert Joséphine Chansons de carnaval ou chansons malélivées ! Yè ô
swè
men révé Yè ô
swè
men révé Yè ô
swè
men révé Yè ô
swè
men révé Yè ô
swè
men révé Pardon papa, pardon manman…je vais laver ma bouche! An ti
môso lang (un
morceau de langue) Mercredi des Cendres
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