|
|||||
Edition spéciale du Magazine Pyepimanla traitant du carnaval de par le monde
Accueil Carnaval ![]() - Le carnaval de FDF et
une chanson carnav... - Le carnaval de Bâle,
Cologne... - L’histoire du carnaval haïtien. - Le carnaval de Trinidad et Tobago - Mardi Gras est jour de carnaval - Mercredi des Cendres : Vaval est mort. - Le carnaval politique
ou le grand n’importe quoi ! -
Le parolier du Dru fait son carnaval. |
L'empire maléfique Les
Etats-Unis donnent ouvertement à la Slovénie leurs directives écrites
sur la politique à suivre pendant la présidence de l’UE
Ce document a été remis
par le secrétaire d’Etat adjoint américain aux Affaires européennes,
Daniel
Fried, à M.Mitja Drobnic, directeur politique du ministère slovène des
Affaires
étrangères, lors d’une réunion de travail à Washington le 24 décembre
dernier. L’administration
américaine fixe ainsi les grandes orientations de ce que devait être la
présidence exercée par la Slovénie sur l’UE. La « directive » précise
notamment
dans le domaine de la géopolitique ce qu’il faut faire pour être
agréable à
Washington. Par exemple : Il
est de la plus haute importance de déployer, dans cette
province de Serbie où les Albanais majoritaires réclament
l’indépendance, une
mission de policiers et de juristes de l’UE, et ceci « malgré les
réticences de
Moscou et de Belgrade ». L’existence des «
directives » américaines confirmée par le gouvernement slovène Après cette sensationnelle
divulgation dans la presse, le ministère slovène des Affaires
étrangères n’a
pas nié l’existence de ce document ni contesté son contenu. Il a
seulement
annoncé l’ouverture d’une enquête sur l’origine de la fuite et sa
publication
non-autorisée par la presse. Mais, la polémique prenant
de l’ampleur, le gouvernement slovène s’est résigné à faire payer un
lampiste. Qui ? Eh bien le directeur
politique qui était allé à Washington chercher la directive... Hier,
mardi 29 janvier
2008, le ministère slovène a ainsi indiqué dans un
communiqué que « le ministre
Dimitrij Rupel a accepté la démission du directeur
politique, Mitja Drobnic »,
en précisant qu’il serait remplacé par le
secrétaire d’Etat Matjaz Sinkovec
pour la durée de la présidence, qui
s’achèvera le 30 juin. Mais le ministre a
déploré hier soir à la télévision
publique slovène qu’à cause de cette affaire
« nous avons des difficultés avec nos interlocuteurs, en
particulier américains
». Pardi ! C’eût été
tellement mieux si la presse n’avait pas fait son travail. Le Premier ministre
slovène, M. Janez Jansa, a quant à lui minimisé, dès la parution de
l’article,
l’impact du document en assurant que son pays n’entendait pas reprendre
à son
compte les positions américaines pour en faire la politique de l’UE. Il
est
vrai qu’il pouvait quand même difficilement reconnaître publiquement le
contraire. Pourtant, on peut d’ores et déjà remarquer que la Slovénie,
en bon
petit soldat euratlantiste, vient de ratifier aujourd’hui même le «
traité de
Lisbonne », étant ainsi le deuxième pays de l’UE après la Hongrie à
ratifier ce
document chaudement approuvé par Washington. CONCLUSION : PENDANT CE
TEMPS-LA, LE PREMIER MINISTRE FRANÇAIS « RÊVE » Ces « directives » écrites
remises par le Département d’Etat américain au représentant d’un Etat
qui
exerce la présidence de l’Union européenne montrent à quel point la «
construction européenne » est un mot-codé pour désigner ce qui est
purement et
simplement la vassalisation américaine du continent. Le processus prend
d’ailleurs désormais des proportions tellement outrées que l’opinion
publique
française commence à le comprendre, en dépit du matraquage médiatique
incessant
dont elle est la victime pour l’empêcher de comprendre qui dirige «
l’Europe ». Comme de juste, les medias
français n’ont pas jugé utile d’informer les Français de ce scandale
qui a
agité la Slovénie au cours des derniers jours. Un détail sans doute. En
revanche, François Fillon préfère continuer à vendre aux Français le
bobard
éculé qui consiste à nous seriner que l’Europe servirait de contrepoids
aux
grandes puissances et notamment aux Etats-Unis. En effet, négligeant de
parler à son public des « directives américaines » remises par
Washington à la
Slovénie pour exercer la présidence de l’UE, le Premier ministre
français a
décrit aujourd’hui même 30 janvier, devant un colloque de l’UMP le «
projet européen
» comme « un rêve d’une civilisation originale équilibrant les forces
des
continents américain, chinois, indien. Une civilisation sachant
protéger
clairement ses intérêts, mais sachant aussi se faire l’interprète d’un
monde
mieux équilibré et plus équitable ». Pauvre M. Fillon ! Il « rêve » et veut
endormir les Français, sans se rendre compte à quel point il est
pathétique de
« rêver » d’une « Europe équilibrant les forces des Etats-Unis » alors
qu’elle
est au contraire devenue un continent complètement aux ordres de
Washington. Le « rêve » de notre Premier ministre fait penser à ce superbe proverbe chinois : « C’est dormir toute sa vie que de croire à ses rêves ». |
Ta vu sa, il arache se mec ! Appelé affectueusement par les jeunes des banlieues : le mec à la Rolex, depuis qu’ils se sont aperçus que le président de la république ne différait pas trop d’eux, qu’il n’était pas cet obnubilé psychorigide qu’il donne à voir. Mais surtout, ils ont remarqué qu’ils partageaient avec lui de nombreux points communs, qu’ils ont le même horizon culturel entre autres : "magouiller" pour avoir un peu de flouze, avoir une belle meuf dans son lit pour la niker, une belle bagnole pour se la peter devant les potes, une grosse Rolex à son poignet pour faire style, amener sa meuf à Disneyland et après l’inviter manger un big mac chez macdo. Sé
pa klasse bande de naze ! Avou le mec déchire grave, il se la
pète. Non franchement, il se la péte tro se type, une vrai caillera !.
La presse est un des piliers de la Démocratie, et pas le moindre... Et à constater ce que dit la presse étrangère sur notre Nicolas Sarkozy à nous, il y a comme un problème. Comment dire ? Un décalage, un manque d'esprit critique ou alors simplement un peu plus de bienséance... voire de bienveillance ? Naaannnn... ![]() Après
la campagne électorale, un certain nombre
de faits ont marqué l'esprit des journalistes étrangers. Il y a eu les
vacances
à bord du Yacht Bolloré, l'abordage manu militari de deux photographes
de
presse américains, l'interview de CBS, qui se concluait par le
désormais fameux
"Quel imbécile !"... Pendant qu'en France,
on brode, en donnant l'impression de repriser, la presse étrangère
déchire !
Voici quelques extraits récents... - Süddeutsche
Zeitung (Allemagne), 21 décembre : "Ehonté,
irritant, narcissique (...) Ses
prédécesseurs aussi aimaient
le luxe. Chez Sarkozy, cependant, cela tourne vite au vulgaire." - Berliner
Zeitung (Allemagne), 24 décembre : "Les Français
ne peuvent que constater à quel point ce nouveau Napoléon
est
imprévisible". - Le
Soir (Belgique), 26 décembre : "Sarko termine 2007 sûr
de lui, arrogant, espérant mettre un voile sur ses premiers vrais
déboires". - NRC-Handelsblad
(Pays-Bas), 27 décembre : le quotidien s'interroge
sur "ce qui se déroule vraiment à l'Elysée, où l'on semble
tourner un remake
de Louis
de Funès". - The
Independent (Angleterre), 31 décembre : "Sarkozy est
le candidat unique d'un studio de «Loft Story» appelé Elysée,
une star de
soap opera". - Le
Temps (Suisse), 11 décembre, titre "Quand on dîne avec
le diable, mieux vaut prendre une longue cuillère". Le
journal se dit
"choqué plus par la manière que par le principe" et évoque
notamment "la fanfare militaire (...) et la Mercedes blanche, plus
digne d'une vedette du rap que d'un chef d'Etat". -l'Espresso
(Italie), Ilvo Diamanti, le 23 janvier : s'achemine vers un
régime présidentiel, C'est comme "si les Français nous
ressemblaient
(...) Mais disons le à voix basse, pour ne pas les inquiéter. Car s'ils
se
regardaient dans le miroir italien,
ils se détourneraient, effrayés. Tant qu'il s'agit de Carla Bruni,
ça va. Mais Berlusconi – et
tout le reste –, vraiment c'est trop". L'édition
du 17 janvier 2008 de Courrier
International nous donne un aperçu encore plus violent... - Terra
Magazine (Argentine) - Antonio Morales Riveira titre "Sarkozy
ou la politique de l'érection permanente". Selon
Sarkozy, " Le
pouvoir, ça sert à jouir, y compris au lit (...) Nicolas Sarkozy
s'amuse beaucoup
et veut montrer à quel point le pouvoir le remplit d'énergie pour mieux
désirer
et être désiré, pour faire de son mandat une fête permanente, une
ivresse de
lui-même, une érection (...) En somme, après avoir appris que Sarkozy
apprécie
comme personne le bonheur et le plaisir que procure le pouvoir, nous
venons de
découvrir qu'il n'a aucun
sens du
ridicule". - The
Daily Telegraph (Angleterre) - Bryony Gordon titre
"Quelque chose en lui de Britney
Spears".
"Il n'y a pire imbécile qu'un vieil imbécile mais rien
ne surpasse un vieil imbécile français, surtout quand il dirige le pays.
Regardez Nicolas
Sarkozy qui,
transi d'amour, rêvasse dans Paris
en faisant les yeux doux à Carla
Bruni
pendant que le reste du pays brûle des voitures ou se met en grève
(...) En d'autres
termes, la France
a réussi à élire un ado attardé à la présidence.
Très bien,
les gars, très bien (...) Les draps de l'Elysée étaient encore
imprégnés du
parfum délicat de Cécilia quand Nicolas a rencontré Carla à un dîner et
l'a
emmenée à Disneyland
Paris
(exactement le genre d'endroit qu'un ado trouverait romantique). Et
deux mois
plus tard, on parle suavement de mariage." -
Il Corriere della Sera (Italie) - Maria Laura Rodotá titre "C'est
Berlusconi au carré !". "A Paris,
on s'est beaucoup gaussé des Italiens mais, à vrai dire, le coeur n'y
est plus
; quand un Parisien rencontre un Italien, le nom de Carla Bruni
ne tarde pas à
être lâché, puis on repense à Berlusconi, enfin on commente les
dernières
pantalonnades de Sarkozy pour conclure fraternellement : «Chacun son
tour !» A
eux maintenant de se dépatouiller avec un leader embarrassant. A Paris
et en France,
la cote du
«président people» est en chute libre". - The
Times (Angleterre) - Ben Macintyre titre "De l'élégance,
que diable !". "Depuis sa conférence de presse du 8 janvier
dernier (...) Nicolas
Sarkozy
est devenu le lauréat incontesté du prix Silvio Berlusconi
de l'homme politique européen le plus embarrassant du moment
(...) la faute de Sarko aux yeux des Français, c'est une sorte de crime
contre l'élégance à la française, un manquement aux préceptes d'un
certain
savoir-vivre présidentiel. Vu de Paris,
il est tout à
fait acceptable que le président français tombe amoureux, mais d'une
façon si
peu raffinée et si américaine, ça non ! (...) Il lui manque au moins 5
centimètres
pour pouvoir porter des lunettes de soleil aviateur à verres
réfléchissants ;
grassouillet, il a tout juste 5 kilos de trop pour faire comme Poutine
et
tomber la chemise en public ; à 52 ans, il est trop vieux de cinq ans
pour être
pris en photo enlaçant la taille dénudée d'une femme de 39 ans. Ce sont
des
petits riens, certes, mais qui comptent beaucoup pour des Français. Le
problème de son histoire d'amour, c'est qu'on la juge en France
assez minable, plus Bidochon que flaubertienne.
Plutôt que de faire la cour à son ancien mannequin au clair de lune
dans le jardin parisien des Tuileries, Sarko l'emmène à Disneyland.(...)
De ce
côté-ci de la Manche, les maladresses du chef de l'Etat français, son
côté
nouveau riche et ses faux-pas nous paraissent tout bonnement comiques
(...)
L'économie française est dans une situation alarmante, et alors que le
président part en
vacances au soleil
avec un cortège de 26 véhicules et une belle héritière italienne, les
Français ne se sont jamais sentis aussi pauvres depuis le début des
années 1990." Habillé
pour l'hiver notre
président de la France... Mais pour une fois, pas en Versace ! |
|||