L’inquiétude
règne sur la Guadeloupe
La
situation a empiré
en Guadeloupe, dans la soirée des échauffourées entre les gendarmes et des
groupes de jeunes, ces derniers ont caillassé
les forces de l’ordre à "coup de roches" pour reprendre les termes du journaliste présent sur les lieux.
On déplore de nombreuses
voitures brûlées, ainsi qu’un « magasin de nautisme »
entre autres. Des barrages ont été installés un peu partout dans l’île, de Pointe à Pitre à
Basse-Terre par les "émeutiers".
Des casseurs qui s’en
prennent à des magasins dans le centre
ville de Pointe à Pitre, la BAC a
blessé un jeune homme prétendument casseur, par balle.
Les journalistes
laissaient entendre que situation était chaotique, des coups de feu
tirés et par
endroit le paysage offrait une vision
terrifiante.
Il semblerait que le
déclencheur de cette « révolte » soit la charge et
les "insultes
racistes proférées" par les gendarmes
à
l’encontre des militants du LKP, blessant un des leaders de ce
mouvement :
Alex Lollia, et
arrêtant une
quarantaine de personnes presque toutes relâchées, quelques heures plus
tard. Néanmoins une douzaine de manifestants sera poursuivie pour rébellion…
Aujourd’hui
(mardi 17 fev. 2009) doit se dérouler une
contre-manifestation, mais vu l’ampleur des heurts, il eut été sage
qu’elle ne
s’organisa pas.
Est-ce que le LKP peut
raisonner ces jeunes, est-ce que les politiques locaux sont en mesure de les contenir, à première
vue, il semblerait
que non.
Mais tout doit être fait
pour mettre fin à ces violences, il faut qu’une parole légitime ou la raison soit
entendue, car la solution
n’est pas de tout
casser ou de tout
brûler.
Tony Mardaye
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