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Les postures des imposteurs

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Ces voitures brûlées et ces scènes de pillage est la réponse d'une frange de la jeunesse, ce que j'appelle des « bombes humaines »  qui s'observent dans toutes les communes de la Guadeloupe : Chaque commune a des lieux où tu pouvais observer des jeunes assis, sous l'emprise de l'alcool et des drogues, fils ou filles de ces "laisser-pour-compte".

Ce sont des fils et filles de ces "laisser-pour-compte", de structure familiale monoparentale avec de grands problèmes affectifs des enfants qui grandissent sans amour, sans que personne ne s'occupe d'eux.

Nous arrivent aussi de plus en plus, fils de guadeloupéens vivant en France en rupture (subissant le racisme en France, des délinquants, des enfants confiés à des Grand-mère).  

Les délaissés du système scolaire alors que beaucoup renvoient des statistiques au ministère pour faire 80% d'une classe d'âge au Bac. Tout va très bien madame la Marquise ! ils n'ont aucune place dans l'institution scolaire et ils sont méprisés. (Aucune revendication de ce type n'est présente dans les revendications de nos syndicalistes qui pensent en terme de nombre de postes mais pas sous forme de programme pédagogique ambitieux.)

Toutes les structures d'encadrement ont été affaiblies et détruites en silence: (en vrac)
- L'Armée (service militaire obligatoire supprimé)
- Saint jean Bosco (institution religieuse frappée de graves scandales) qui a joué un grand rôle dans la réinsertion de jeunes "difficiles".

Où le jeune apprenait un métier tout en étant soumis à un fort encadrement.

- Bwadoubout institution crée par Dany Gisler Bebel qui fonde autour de la pédagogie du créole récupérait des enfants en grande difficulté scolaire,  voila une grande dame  aujourd'hui oubliée.

- Le secteur associatif et Culturel et aussi les clubs sportifs.

- Le secteur des institutions est gérée de manière comptable sans qu'on se soucie de son efficacité (le tonneau des danaïdes.)

- Aucun encouragement n'a été donné aux structures de ce type et surtout aux hommes porteurs de projets novateurs. Des hommes impliqués, rigoureux propageant la rigueur et le travail.

Pour répondre à ta deuxième question.

Cette grève se justifiait, mais actuellement certains masques tombent. Les non dits se révèlent Nous voyons aussi les limites aussi d'hommes d'une soixantaine d'années (les indépendantistes) qui veulent encore se donner des frayeurs en mobilisant sur de l'affectif.

Tromper nos jeunes qu'ont n'a pas été invités aux débat, au liannaj m'inquiète, car je crois qu'on les flouent.

Je remarque deux choses. Je suis de ceux qui prétendent que nous vivons de plus en plus dans une « molhacratie » et j'en parle depuis longtemps à mes amis de « Talibanisation » de la société guadeloupéenne.

On tue en silence les élites (elles se taisent, fuient) pour faire éclore les gens porteurs de dogmes et de violences (les rapport syndicaux). Ces hommes sont écoutés et pris en compte par l'Etat.

J'ai en mémoire ces images horribles de la guerre Iran/Iraq où les enfants iraniens marchaient devant sur les champs de mines pour trouver des voies pour les chars.

J'ai les images de l'avènement de Khomeyni (on fête ses 30 ans de prise de pouvoir).

Pour faire court, il y a deux type de leader celui qui dit en avant !

L'autre qui dit suivez moi !..
Je m'inscris dans le second.

Je suis inquiet car les gens ont exprimés des souffrances, mais ils découvrent autre chose, la brutalité et la violence urbaine de nos enfants, c'est-à-dire infligée par nous à nos petites entreprises (jarry est Clean!) les véhicules le racket.

Nos jeunes nous rappellent à l'ordre, ils nous renvoient toute nos inconséquences.

Les syndicalistes exaltés par les foules oublient que bientôt la violence des institutions tombera et chacun de nous vivra dans son individualité :
Les licenciements, les factures, les impôts les traites....

Harold Devailles


Vestiges d'une émeute

voilture brûlée en guadeloupevoilture brûlée en guadeloupevoilture brûlée en guadeloupevoilture brûlée en guadeloupe

En effet Tony, je pense que tu vois bien les choses. Nous sommes en plein délire (les pyromanes deviennent pompiers) et ce que je vois dans la déstabilisation du politique est inquiétant.

On oublie que contrairement à l'Afrique nos politiques n'arrivent pas au pouvoir par coup d'ETAT.

Ce mouvement devient trop fort car les idéologues ont des capacités intellectuelles limitées et se prennent très au sérieux.

Ils ont eu en mains des valeurs qu'ils ne maîtrisent pas ils sont prisonniers de slogans et surtout de la plantation.

Elles ont disparus,  mais leurs esprits est resté esclave.

Il y aura un travail très dur à faire pour l'après. J'ai vu une réunion sur la culture dans le cadre du LKP qui est lamentable très inquiétante.

On confond tout...Culture = KILTI c'est-à-dire une expression vulgaire en pensant que c'est dans la rue que tout va se régler, nous ne sommes plus dans la réflexion, nous sommes dans le populisme.

 Dans le sport, il y en a qui se sont  pris  à nos grandes vedettes dans l'Equipe magazine. Erreur majeure (ils s'en prennent à leur argent sans mesurer les symboles)

car nous sommes et nous allons rentrer dans le Neg cont Neg.

Tout ce que le Blanc veut de nous.

J'entends des choses grave de la part de la diaspora.

C'est dommage !

H-D