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Pyepimanla
le magazine antillais
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En juillet mois d'abondance. Le
pauvre a toujours sa
pitance.

Juillet
et ses grandes chaleurs
Quand on
est en France juilletest
à mon avis le plus beau mois de l’année quoique rivalisant avec août,
mois
sous les Romains était le cinquième, l’année comme vous le savez
commençait en
mars. Ce n’est qu’à la mort de Jules
César que
quintilis (cinquième)
devint Julius, qui va dériver à juillet, c’est le
mois des grandes
chaleurs dénommées canicule. Pourquoi canicule, simplement Sirius
pendant cette
période se lève et se couche en même temps que le soleil, et comme
Sirius est
dans la constellation du chien, en latin canis,
dont le diminutif est canicula
(petite chienne) c’est naturellement que cette époque de l’année fut
appelée canicule.
Ce mois n’a
rien de particulier, du moins n’a pas l’attraction
et le mystère du mois de février, le mois qui
ne se prononçait
pas. Juillet est dédié
(selon
les
mythographes) à Athéna.
C’est au cours de ce mois que les Grecs célébraient les Panathénées
en l’honneur d’Athéna, déesse de la sagesse et de la science, les
Romains vont
la confondre avec Minerve elle même confondue avec la déesse étrusque Menvra
ou Menrfa.
Le mythe de cette déesse
est riche, elle sortit adulte, armée et casquée du crane de son père,
elle
livra bataille aux Titans et offrit l’olivier aux Grecs qui lui
rendirent un
culte, porta le nom de la ville que Cécrops fonda dans
l’Attique :
Athènes.
Quant à Rome
de nombreuses fêtes
étaient liées a ce mois : « Le
3 juillet on fêtait à Rome le Poplifuge, en souvenir de la retraite du
peuple
sur le mont Aventin après la prise de Rome par les Gaulois. Le jour des
nones
de juillet s'appelait Nones caprotines et était consacré à
Junon ; c'était
la fête des Servantes. Le 14 commençaient les Mercuriales, qui duraient
six
jours ; on fêtait Mercure avec la plus grande simplicité. Le
18 avaient
lieu les Lucariennes, en l'honneur du bois sacré, lucus, dans lequel
les
Romains battus par les Gaulois avaient trouvé un refuge. Le 25 avaient
lieu
simultanément les Furinales, en l'honneur de Furina, déesse des
voleurs ;
les Ambarvales, en l'honneur de Cérès. On faisait une procession autour
des
blés avant la moisson.» le 6 juillet les
Apollinaires
en l’honneur
d’Apollon.
De nos jours
outre que juillet est le mois des grandes chaleurs, cela varie avec le
changement
climatique, le 1er
juillet
est la fête nationale du Canada (création de ce pays en 1867), aux
Etats-Unis
le 4 juillet est la fête de l’indépendance, en France le 14 juillet
célèbre
la prise de la Bastille et le 21 en
Belgique le jour où le premier roi des belges prêta serment en 1831.
Et pour les
catholiques c’est le mois dédié aux Précieux-Sang se trouvant dans
l’Eucharistie.
Les grandes
Panathénées ne se célébraient que tous les cinq
ans, au commencement de juillet. Elles prenaient les mêmes cérémonies
que les
Panathénées annuelles, et, de plus, le transport solennel du péplum
de
Minerve. Cette draperie, analogue au vêtement de même nom que portaient
les femmes
grecques, était blanche, parsemée de clous ou boutons d'or, ornée de
broderies
en or représentant le combat de Minerve contre les Titans et les
exploits des
grands hommes. Le péplum était porté en grande pompe et suivi d'une
foule
immense formant un long cortège... On
suspendait le
péplum, comme une voile, au mât d'un vaisseau construit de manière à
pouvoir se
mouvoir sur le sol comme un chariot : c'était le vaisseau
panathénaïque,
spécialement consacré à Minerve... En tête du cortège marchaient des
vieillards
des deux sexes tenant à la main un rameau d'olivier ; voici
des hommes
armés ; puis les scaphéphores, étrangers
établis dans l'Attique
portant des vases qui contiennent le miel et les gâteaux destinés aux
sacrifices ; voici les hydriophores,
femmes portant des urnes
pleines d'eau. S'avancent alors les éphèbes, vêtus de la chlamyde,
chantant
l'hymne de la déesse ; les canéphores,
jeunes filles portant les
corbeilles sacrées...
Une crise
économique de longue
durée
La
France s’installe dans la crise, vous me direz qu’elle y était déjà,
mais on a
comme l’impression d’une accélération
de la dépression économique, dont les
conséquences se traduisent par un recul
de la consommation, une aggravation du chômage, un creusement de la
dette de
l’Etat…
Je me souviens de ce cours
d’économie internationale où le professeur essayait de nous faire
comprendre à
grand renfort de graphes, de courbes les cycles de Juglar (économiste
français
ayant remarqué que les crises économiques se produisaient avec
régularité en cycle court de 8 à 12 ans et cycle long
de 30 à 40 ans) tout ceci n’était que théorie quoique nous étions dans
un
cycle, qu’il disait long, en fait tout ce qu’il disait s’est produit,
mais
comme nul n’est prophète dans son pays, il fut mis à la retraite. Je
remarque
que la presse parle beaucoup plus des
travaux de Kondratieff que ceux de Juglar, mais l’un comme
l’autre buta sur la réalité en terme de prédiction.
Ce qui est certain, c’est que nous sommes dans une crise, nul besoin
théoriser
pour s’en apercevoir.
Toutefois,
cette crise se caractérise par
deux
phénomènes, l’un la
financiarisation de
l’économie et le basculement économique
vers l’Asie, à cette crise économique s’ajoute une crise
civilisationnelle, l’Occident
perd son
hégémonie.

Personnellement
je ne crois pas à une reprise réelle de l’économie, la situation
économique dégradée
à cause d’une contraction des dépenses des ménages et
des entreprises, ce occasionnant une destruction des emplois d’où
une baisse de la consommation, baisse de la confiance des ménages etc.
Après le
cycle vertueux nous voilà dans la spirale
infernale et quant à la reprise nous verrons cela la semaine des quatre
jeudis.
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Le
remaniement à l’Outre-Mer
Le Président Nicolas
Sarkozy a procédé à un remaniement ministériel avant sa courte escapade
en
Martinique et en Guadeloupe. Le Secrétaire d’Etat Yves Jégo, jugé trop
emphatique, trop humain a été remplacé par la fille de la sénateure
Michaux-Chevry : Marie-Luce Penchard au Secrétariat
d’Etat de l’Outre-Mer.
Ce
n’est pas une inconnue, du moins pour moi, je me souviens qu’en 199.
elle
dirigeait un service au conseil général de (…) une femme effacée sans réel
charisme, une personne quelconque,
quand j’avais questionné on
m’avait
répondu c’est la fille de Michaux-Chevry, laissant entendre que sa
place elle la
devait à sa mère, elle n’était titulaire que d’une maîtrise, face à
tous ces
gens dont une bonne part était énarque, les deux Noirs cadres dirigeants l’un était le
beau-frère du Président du Conseil Général de l’époque, dépeint comme
un homme
violent,
incapable de diriger qui que ce soi, n’étant pas capable de contrôler
ses nerfs
et notre future Secrétaire d’Etat la fille à maman, il y avait une
troisième
Noire, mais c’était la maîtresse du Président, c’est les bruits qui
couraient
alors.
Ironie
de l’histoire, il me fut donné de rencontrer un sous-directeur de ce
département à l’époque, douze ans plus tard n’était qu’un secrétaire
général
adjoint d’une petite commune de moins de 40 000 habitants, quand je lui
demandais des nouvelles de la grande patronne médecin et énarque, il me
fut
répondu de ne pas m’inquiéter pour elle, Mme … était DG adjoint d’une
grande
ville du sud de la France.
Quelques
jours plus tard, mon chemin croisa une personne (non cadre supérieur)
ayant
travaillé
directement sous les ordres de Mme Penchard, elle était aux anges, me
confiait
qu’elle songeait à lui envoyer un bouquet de fleurs, car à ses yeux
cette dame
était remarquable de gentillesse.
Ce qui me
fait penser que l’histoire fluctue
fonction du narrateur.
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