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Le redoux ou le temps déroutant

case martiniquaise sise a Saint-Thérèse
photo Evariste Zephyrin

Une belle rentrée scolaire s’est effectuée en région parisienne. Les petites têtes grenées noyées dans le flot des têtes blondes ont repris l’école  avec plus ou moins de bonheur, cela dépend.

Le temps est beau, bien plus avenant qu’ils ne fut ces deux derniers mois, une belle lumière éclaire le soleil, l’air est clair, l’atmosphère se ressent en douceur, mais l’humeur est maussade, les gens inquiets, une guerre pèse sur nos têtes avec un pays qui ne nous a jamais rien fait ni même menacé, mais un ou deux attentats d’Al-Qaïda sur le sol français convaincront de la nécessaire intervention dans une coalition pour se défaire de la menace…

Autrement, le climat  social est en suspens. La France est en faillite, d’après  les dires du Premier ministre  et sans doute pour  réduire la dette  de l’Etat, la vermine cravatée et énarquisée proposera de réduire le rôle de l’Etat.

Communiquons, monopolisons l’attention, contrôlons les médias, réduisons le nombre de fonctionnaires, éradiquons les services publics, allégeons  les impôts pour les plus riches  et donnons la gestion de ce pays à  nos amis les banquiers et les milliardaires (qui de temps à autres leurs permettent de jouir de leurs yachts ou de leurs villas, et bien sûr de…) Voilà résumé la politique néoconservatrice à la française, dont le leitmotiv  pourrait être : dépossédons les Français de tous leurs avantages sociaux, qu’ils travaillent plus pour nous enrichir plus et surtout  qu’ils meurent juste avant l’age de la retraite.

Cessons ces digressions et parlons du temps qu’il fait sous les cieux antillais, car il y a peu de temps encore les Antilles subissaient  les vents cycloniques de Dean l’Atypique, la Guadeloupe peu, épargnée. La Martinique ravagée, les arbres effeuillés, les plants de bananes couchés, des familles à la rue.

A cette occasion deux attitudes prévalurent : la solidarité et l’insolidarité.   Nous vîmes  des Martiniquais de l’extérieur à l’image de Jim Berry (artiste franciscain vivant au Canada) mettre en œuvre avec le groupe Hayot et Despointe une opération  de distribution de matériel scolaire afin d’aider  les familles les plus touchées.

Et de mes oreilles qui entendent, j’écoutais cet homme dire : «  Quel que soit l’endroit où je serai dans le monde, je ressentirai toujours mon pays. » C’est une évidence, mais certains semblent oublier  que l’homme porte dans son cœur son pays quel que soit le lieu où il se trouve.

case antillaise peinturée en jaune
photo Coco B

Puis avons aussi cet hôtelier  : Emmanuel Marie-Luce, enfant d’ici, quelqu'un bien de chez nous, qui a reçu quatre familles sinistrées dans son hôtel  du Moulin à Vent au Robert

Déclarant qu’il n’est pas question de recevoir des touristes pour l’instant, la priorité est d’aider ces gens.

A contrario, il y a ceux qui virent dans cette catastrophe un effet d’aubaine, et profitèrent pour augmenter le prix de leurs marchandises ou glaner un bénéfice substantiel. A l’instar de cet allogène restaurateur saintannais verbalisé par l’ONF qui a profité de Dean pour s’ouvrir une vue sur la mer en coupant des arbres sur le domaine public. Cet étranger a mis en avant la défense de son entreprise pour justifier son action.

Après Dean, une frisée était vendue à 8.13, une salade à 3.92 euros. 

Et j’écoutais de mes oreilles qui entendent, une Martiniquaise d’une voix roulante s’exprimer de la sorte : Que voulez-vous, c’est le prix, il faut payer. J’ai fait plusieurs magasins et je n’ai pas trouvé. C’est un peu cher mais comme j’aime la salade alors je l’achète, il faut bien manger.

Imbécile !

Après Dean, nous avons eu en permanence ces  deux attitudes, celles de ceux qui s’inscrivent dans un territoire, qui se solidarisent et qui apportent, et  celles de ceux qui sont de passage, qui se désolidarisent et qui prennent. On pourrait ajouter celles de bondamammans, mais en principe on ne fait pas grand cas des étrons, on tire la  chasse-d'eau des WC.

L’activité est repartie sur des bases chancelantes et pour certains sur un mode abusif, la rareté se paye, disent-ils !

guadeloupe une photo d'une voiture sous un arbre
photo Jean S. Sahaï

Donnons la parole à nos correspondants. 

Bonjour la Martinique, bonjour Gaëlle quelles sont les nouvelles du temps par chez vous :
« - Ce matin une ondée tropicale   s’est offerte un concert au dessus de nos têtes, en orchestration  avec des nuages « gris rat",  petite risée de vent et beaucoup de pluie.

Non en ce moment, le temps n'est pas des plus chaleureux  aussi bien pour les derniers touristes que pour les résidents, il valse entre chaleur,  moiteur, tiédeur et grain rafraîchissant.

Et cet après midi, l'astre radieux ravaude la « déshumeurs » du temps  par ses piques  ensoleillées en balayant  les âmes d’un ciel lumineux. »

La terre a tremblé le 13 septembre à 2 h 30 du matin en Martinique que pouvez-vous nous en dire : «- J’ai été tirée de mon doux sommeil par des secousses impromptues qui m’ont arraché de mon délicieux rêve où j’enlaçais amoureusement… par un bruit sourd qui comme sortait des entrailles de la terre. Les hommes et les murs ont tremblé. L’épicentre n’est pas très loin, sans doute au large  de la pointe du Robert. »

Plus précisément, l’intensité  du séisme était de 4,9 sur l’échelle de Ritcher et l’épicentre  à 60 km au sud-est  de la Martinique, prés des côtes du François et du Vauclin.

De notre correspondant archipélique, bonjour la Guadeloupe quelle nouvelles du soleil anba  fè,ÿ ?

« - Aujourd’hui suis arrivé au lycée  avant 7 h 05 avec un collègue,  j’ai pris mon cours à 8 heures. Il faisait sombre, lourds nuages après nuit d'orage, EDF K-O, finalement à 8 h 30 on nous a dit que tous les étables scolaires sont évacués à cause de l’EDF et du  temps. De mon balcon tout est nué, mais la chaîne avec Soufrière toute dégagée, allez comprendre. Très humide, mais le temps n’est pas désagréable. »

Evariste Zephyrin ek dé kowespondan dont un berger...

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Addenda   

Du correspondant archipélique sis entre les deux terres en Guadeloupe

« Hier matin lundi 25 gros mové tan, pluie inondatifère, bon l'orage et sa délestance EDF-la-fragile en matinée. Ce jour, grisouille de temps mouillâtre et sa nuée de masses nuages toute qualité en ballance, coulis d'airs humides, glissando les piétons, et les chauffeurs 4x4 qui te claboussent... »

De Gaëlle Linfide sise entre le centre et nord  caraïbe en Martinique.

« Depuis vendredi on est sous les eaux. Nous subissons des ondes tropicales et il pleut tellement fort qu’on aurait dit que le temps est en colère contre nous. Par moment, le ciel devient gris foncé et fait régner l'obscurité sur les mornes.

Aujourd'hui, nous avons eu de la grisaille et en ce moment, les éclairs zèbrent le ciel, il fait chaud, l’air est lourd, la pluie ne tardera plus. Aujourd'hui, nous avons eu de la grisaille et en ce moment, les éclairs zèbrent le ciel, il fait chaud, l’air est lourd, la pluie ne tardera plus. » 

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De l’après Dean  à  l’Aprézan

L’archipel antillais (continent en formation) est amené aux cours des siècles à venir, à connaître de nombreux bouleversements, de nombreuses transformations.  Mais déjà,  nos îles tumultueuse sont confrontées à des changements et à des catastrophes naturelles.

Le grand tremblement terre en Guadeloupe de 1843,  avait détruit Pointe-à-Pitre, l’éruption de la montagne pelée en 1902, tuant une bonne partie de la population martiniquaise, l’éruption la  soufrière à Monserrat,  qui depuis 1995 jusqu’à aujourd’hui,  continue lentement mais sûrement à transformer la géographie de l’île émeraude …

Nos terres sont confrontées en permanence à ces violences destructives, à cette récurrence transformatrice des milieux naturels.  Les cyclones, les tempêtes et autres calamités,  par cycle,  s’abattent sur la zone et contribuent à modifier les paysages, à élaguer, à nettoyer les forêts, ils participent à une action écologique dont nous n’avons pas encore totalement saisi l’ampleur et le sens.

Nous  fûmes frappés par Dean, il y a de cela peu temps. Les Antillais rompus à ce genre de catastrophes connaissent les gestes et ce qu’il faut faire en pareille circonstance. Il y a  eu des morts, bien sûr, mais peu eut égards à l’ampleur du phénomène, peu.

vue de la commune de Saint Pierre en Martinique
photo d'Emmanuelle Deschè

Ce cyclone qualifié par les météorologues d'atypique a « dévasté » la Martinique, causant des millions d’euros de dégâts, des dégradations qui appellent à des réhabilitations,  à une reconstruction.

Un projet doit être bâti, une direction nouvelle est à trouver,  de nouvelles orientations sont à prendre, mais lesquelles ?

Nos hommes politiques, depuis des lustres squattent leur fauteuil, infoutus d’amorcer un réel  développement  économique de nos îles, incapables de proposer un projet  et de penser l’avenir, impuissant à influer sur le destin de nos îles, et à nous protéger…

Ils parlent, se donnent des postures, mais au fond, tout ceci n’est du vent.  Ces gens brassent du vent, ils font salon.

Aucune perspective se dessine, aucune prospective n’est établie.  ils naviguent à l’œil, ils reçoivent l’argent de l’Europe, et chaque année, ils s’empressent de le  retourner  car n’ayant pas utilisé tout cet argent. C’est une gabegie quand on connaît les besoins de nos îles. 

Tout ce qui les intéresse, c’est plus de pouvoir, comme si leur capacité érectile est fonction de  ce plus de pouvoir.

Evariste Zephyin

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Dean  l'ouvreur de perspectives

Après le passage de Dean sur la Martinique, Hervé un jeune communicant bâti un texte informatif et analytique, richement documentée, dans lequel il nous interroge. Posant cette question :-  Dean ne serait-ce pas une chance pour la Guadeloupe et la Martinique ?

La nature en pleine régénérescence

herbe-martinique
riviere martinique
un pont abandonné en martinique
morne vert
riviere antillaise

de Gaëlle Linfide

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Désastre sanitaire aux Antilles dû à la pollution au chlordécone : La santé des Antillais en question !

regime de bananeAntilles : réorienter les cultures après le passage de l'ouragan Dean : La culture de la banane a pollué les terres de la Martinique et de la Guadeloupe pendant plus de 20 ans. Après le passage de l'ouragan Dean, les associations de défense de l'environnement veulent profiter de la destruction des bananeraies pour réorienter l'agriculture antillaise et soulager les terres.

Chlordécopne : l’Etat botte en touche.  C’est le point de vue de Raphaël Confiant  qui estime que rien n’est fait pour remédier au désastre  sanitaire  qui frappe les Antillais et à la pollution de la Martinique et de la Guadeloupe.

saut du gendarme - cascade - Martinique - photo de Coco B.Le professeur Dominique Belpomme a conduit récemment une mission scientifique en Martinique et en Guadeloupe pour mesurer les conséquences de l'usage massif des pesticides par l'agriculture antillaise.

Les pesticides sont-ils à l'origine d'un désastre sanitaire en Martinique et en Guadeloupe ? C'est ce qu'affirme le professeur Belpomme, cancérologue qui à l'Assemblée a remis un rapport accablant sur cette affaire

banane-fruitRapport d'expertise et d'audit externe concernant la pollution par les pesticides aux Antilles : conséquences agrobiologiques, alimentaires et sanitaires, et propositions d'un plan de sauvegarde en cinq points. Sous la coordination, du  professeur  Dominique Belpomme (PDF)

Alors que la polémique enfle sur l’affaire du chlordécone aux Antilles, l’AFSSA publie un communiqué, qui n’est pas très rassurant non plus.

bananier en fleurMes terres ne valent plus grand-chose ! C’est le constat de Romain Bellay, agriculteur à Rivière-Pilote, victime du chlordécone.

Le Professeur Belpomme réagit face ses détracteurs : Ecoutez Propos recueillis sur RFO Radio Martinique

La Guadeloupe empoisonnée : c’est  ce titre qui fait la une de l’hebdomadaire la Nation, et les populations sont directement menacées.
vaporisateur-insecticideLe Béké Eric de Lucy estime que la situation sanitaire qui prévaut  aux Antilles est « un problème mais  pas un drame » Il devrait aller dire cela à tout ceux qui ont un cancer de la prostate.

Controverse sur les effets des pesticides en Martinique : La polémique sur les pesticides en Martinique s'amplifie : savants, ministres, directeurs d'agences sanitaires et producteurs montent au créneau.

fleur francinetteLe chlordécone a été exclusivement autorisé dans les îles durant 3 ans- L'association Puma (Pour une Martinique autrement), dirigée par Florent Grabin, a invité le professeur Dominique Belpomme à effectuer des recherches

Antilles: Une bombe à retardement - Le cancérologue D.Belpomme estime que l'usage extensif de pesticides dans les Antilles est "une bombe à retardement"

tige de bananierC’est d’un commun, cette pratique qui consiste à dénigrer les auteurs et  travaux de ceux qui vont à l’encontre de…  mais depuis Tchernobyl : Comment les pouvoirs publics ont tenté de torpiller le rapport Belpomme sur le chlordécone en Martinique.

Empoisonnement, Corruption, Pillage Noirs des Antilles et d’Afrique : Ensemble Obligeons-les à Réparer -
Octobre 2002, une tonne et demie de patates douces sont saisies par les agents de la Direction Générale de la Concurrence et de la Répression des Fraudes sur le port de Dunkerque, en provenance de la Martinique et contenant des quantités importantes de chlordécone.

bananierL'île aux poisons : Alerte aux Antilles : un insecticide utilisé dans les bananeraies ravage les sols depuis plus de vingt ans, polluant rivières et cultures. Il provoquerait aussi cancers, malformations et stérilité. Dans l'indifférence générale.

Homme blanc grand sorcier :  c'est ce qu'en retire Evariste Zephyrin du désastre  sanitaire qui touche la Martinique et la Guadeloupe.


Sale temps pour les Nègres

jena 6

Welcome to Jena, Louisiana.

Un cri de colère : c’est que qui a été lancé à Jena, petite ville louisianaise par les Afro-américains. Ils ne sont plus enclins à subir sans rien dire les discriminations criminelles de la « justice » américaine

Jena, une ville en noir et blanc : minée, depuis plusieurs mois  par une affaire de discrimination. Une de trop, dans cette Amérique raciste  dont  le système judiciaire inique tient les Nègres  en respect. Cette affaire est devenue un symbole pour les communautés noires étasuniennes.

«Une jeune fille noire, originaire de l'ouest de la Virginie, a été agressée sexuellement, poignardée et torturée par une femme blanche. "C'est ce que l'on fait aux nègres par ici", lui aurait dit l'un des tortionnaires.

La victime de 23 ans a été libérée samedi après que les policiers sont intervenus au domicile de Frankie Brewster .»

« États-Unis. Kenneth Foster gracié juste avant son exécution. Il aurait du être exécuté jeudi à Huntsville au Texas. Mais six heures avant sa mise à mort le jeune afro-américain, condamné pour un meurtre commis en 1996, a été gracié par le gouverneur de l’État, le républicain Rick Perry, qui a commué sa peine en réclusion à perpétuité. Kenneth Foster avait reçu le soutien des prix Nobel Jimmy Carter et Desmond Tutu. »


Les murs : Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau  estiment que la création d’un ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité et du Codéveloppement. contribue à un recul civilisationnel.

serge letchimyLe Tchi, le maire foyalais et héritier politique du Nègre fondamental, récemment passé député, n'a pas mâché ses mots à l'encontre du projet de loi sur l'immigration. Si on peut lui reprocher son malaproprisme de basse guerre dans l'affaire du chlordécone, le texte qui suit n'en est pas moins un de ses bons morceaux.

Discours de Serge Letchimy, qui résonne comme un vibrant hommage à l’humanité, un plaidoyer à l’altérité : « je suis de cette diaspora du monde que je porte sur la France, sa République et ses urgences, le regard du citoyen et la vision e l'étranger. Et c'est parce que je porte tout cela en moi que j'ai été triste, en apprenant l'appellation de votre ministère… »

Moutons blancs conte mouton noir :Une nouvelle campagne d’affichage de l’UDC (Union Démocratique du Centre) mouvement politique suisse, où l’on voit trois moutons blancs exclure du troupeau un mouton noir. Le CRAN-Suisse dénonce (pdf).  

Des droits oui mais symboliquement : Après plus de vingt ans de négociation les Nations Unies reconnaissent  à travers d’une  déclaration des droits aux 370 000  individus appartenant aux peuples autochtones.

La Guyane tente d'endiguer l'immigration clandestine :  En visite dans ce département confronté à un afflux de sans-papiers, le secrétaire d'État à l'outre-mer, Christian Estrosi, a rappelé mercredi 15 août la politique de fermeté du gouvernement.

L’or de la honte en Guyane Française :
En Guyane, immense département français coincé entre le Brésil et le Suriname, des milliers et des milliers d'orpailleurs clandestins s'activent, des zones de non-droit existent, la violence et l'insécurité règnent, les fleuves sont pollués, les Amérindiens sont contaminés par du mercure utilisé pour récupérer l'or, la forêt est détruite impunément ou presque. C'est pourtant bien la France. Mais l'Etat ne réagit que (très) mollement : un livre d’Axel May


Sida

sidaDes malades du sida enterrés vivants en Papouasie Nouvelle-Guiné : L’ignorance et la peur conduit des gens à tuer les leurs, édifiant !

Sida: l'arrêt de l'essai clinique d'un vaccin, un revers contre l'épidémie : L'arrêt de l'essai clinique international d'un vaccin expérimental contre le sida du laboratoire américain Merck, qui était considéré comme l'un des plus prometteurs.

Les nouvelles armes visent à interdire l'entrée des cellules au virus : La recherche de nouvelles armes anti-sida se concentre désormais sur une nouvelle classe d'antirétroviraux prometteurs visant à empêcher le virus de pénétrer dans les cellules du système immunitaire.


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Haïti :  un peuple, une souffrance

bebe haitienRien n’a changé : En république dominicaine dans les bateyes  rien ne  bouge pour les haïtiens, toujours humiliés, exploités, esclavagisés dans ce système plantationnaire.

Mépris du droit syndical des immigrés haïtiens en territoire voisin : Les nombreux travailleurs haïtiens dans les plantations de canne à sucre en République Dominicaine n’ont pas, pour la plupart, le droit d’adhérer à un syndicat.

Les migrants haïtiens et leurs descendants revendiquent un traitement plus juste : Les gouvernements haïtien et dominicain n’ont pas encore inclus dans leur agenda les revendications des migrantes et migrants haïtiens, ainsi que celles de leurs descendants, en faveur d’un traitement plus juste sur le territoire dominicain.

Les fourmis, une véritable calamité dans le nord : des fourmis destructrices qui mangent tout sur leur passage même les animaux.

Regards sur Haïti — Reste avec moi : une rencontre avec Patrick, un restavek l’un de ces enfants exploités et martyrisés.

En Haïti, l'adoption ressemble souvent à du trafic d'enfants
 : Quelque 2000 bambins quittent l'île chaque année pour être adoptés en France, au Canada ou encore en Suisse.

Un Allemand impliqué dans la traite de jeunes haïtiennes à des fins pornographiques : la misère mère de tous les vices, de tous les dérèglements et profitations. C’est ce qui est dit.

Les bateys dominicains dérangent au Festival de films haïtiens de Montréal : Le colloque «Sang, sucre et sueur» sur la de vie des coupeurs de canne haïtiens a donné lieu à des grincements de dents chez la participants haïtiens et des prises de bouche entre organisateurs et un groupe de Montréalais d’origine dominicaine...

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L’enfer est dans la koukoune !

pomme-sexeSi la Eve biblique est à l’origine de la transgression, je me dis que c’est de la faute de Dieu, car ayant mis son omnipotence, son omniprésence et son omniscience en veille lorsqu’il  créa la femme.

Dieu créa la femme, car dans son infinie sagesse, vit qu’il n’était pas bon que l’homme soit seul. Il lui créa une compagne mais la dota d’une koukoune. Ce vagin qui est un antre de perversion, un temple dédié à Satan, un lieu de perdition, qui sera à l’origine de la chute de l’homme du haut des cieux. 

La bible dit que la femme, la corruptrice  est à l’origine du péché, elle s’est laissée tenter et séduire par le serpent.

C’est une allégorie,  en fait le serpent symbolise le linga. Ce qui doit être compris, estsexe de satan que  la femme, dans les bras du « serpent » découvrit la sexualité,  elle vit que c’était bon de faire l’amour, voulu que Adam goûtât lui aussi au fruit défendu, qui s’apparente à une pomme.

Mais là encore, c’est une allégorie, c’est une image. Regardez une pomme coupée, et dites moi ce qu’elle vous évoque : une koukoune.  Cet instrument que la femme  porte  entre ses cuisses afin de damner les hommes et les saints.

Alors pourquoi Dieu a t’il doté la koukoune de ce pouvoir maléfique,  bien que les desseins de Dieu soient imprévisibles, je crois que c’est  pour éprouver la foi de l’homme, sans doute aussi, pour cette raison, que l’Eglise prêche l’abstinence.

Evariste Zephyrin

L’interview d’une koukoune antillaise atypique : En effet l’excroissance  charnue  que porte les femmes entre les cuisses, vaut des déboires à  une de ses porteuses prise d’une fureur koukounesque.

yemana

Toi ma mer

 Toi mater, ô ma belle, ô ma mère océane,
Tu sens courir les vents qui te plissent la peau.
Souveraine ton eau secoue bien les bateaux
Qui transportent, en convoi, des cartons de bananes.

Toi mater, l'étendue, l'infini de sels bleus,
Tu sépares et relie nos pays sous les cieux...
Mais ta sauce est brouillée, infestée par la science
Qui, sans cesse, impunie, abuse ta patience.

Et ainsi tu charries les scories de fange
Les chiures d'essence et toutes salissures
Qui ne sont pas, ô ciel, que du pipi d'ange.

Toi mater, ô ma mer, par qui naquit la vie
Aujourd'hui menacée, deviendras-tu impure,
Toi que les galaxies contemplent, avec envie?

 Parolier du Dru Mot

des mangos photo de jean s. sahaiPyepimanla le magazine antillais d'actualités vous invite à retrouver sur ces liens, les dernières éditions : Spéciales élections n°1, n ° 2,  n° 3, n°4, n° 5  n° 6  n°7  n° 8   n°9, Special cyclone Dean et l’édito normal.

La nette attitude scorpionnesque !

Nos compatriotes antillais, les locaux  ceux qui ne  se sont pas réellement confrontés au monde, à part pour leurs études où ils ont passé quelques années confinées dans leur chambre d’étudiant à bachoter et à koker la blanche, avant de retourner en Martinique ou en Guadeloupe,  occuper, bien souvent  un poste de professeur (A mieux y regarder, ils ne sont jamais sortis de l’école, ma foi ! Ce qui peut expliquer une certaine puérilité dans leur comportement et cette fameuse tendance à se chamailler en permanence.) ont une certaine inclinaison à produire des textes pour le moins effarants, mais le plus dramatique,  c’est qu’ils signent de leur titre universitaire.

En effet, nous sommes tombés par le plus grand des hasards sur un écrit cosignés par deux individus qui se parent du titre de sociologue pour s’en prendre à Edouard Glissant, philosophe et potentiel nobélisable et Patrick Chamoiseau prix Goncourt, à propos d’un texte  qu’ils ont écrit et qui fut diffusé à l’empan de leur notoriété c’est à dire partout, de la France cocotière à la France éternelle et de Navarre aussi !

Lorsque j’ai entamé ma lecture, je me suis aperçu  avec effroi que leur écrit n’avait rien d’une analyse sociologique, mais c’était un pamphlet d’une rare violence contre nos deux littérateurs. Les deux individus qui ont commis ce texte m’ont abusé, du fait de leur titre et je me réserve le droit de les poursuivre pour abus de biens intellectuels et perte de temps.

En préambule, ils nous gratifient de : «  Si le premier type de discours est souvent affligé – et on le serait à moins devant un telle désolation -, le second, celui de deux de nos intellectuels, est proprement affligeant. » 

Et poursuivent : « Et en parlant du texte : « « l’Aprézan ». Il fallait vraiment avoir quelque chose à dire, quelque chose d’essentiel, pour prendre sa plume à ce moment-là.

oiseau de la Martinique
photo Evariste Zephyrin

Or ce texte ne se pose pas, en dépit de son titre, comme un défi à l’existence, mais comme une exhibition, indécente dans sa déclamation, arrogante dans son interpellation, décevante dans son contenu. Et si nous sommes sévères avec de tels textes, sans densité, aussi faibles que prétentieux, c’est qu’ils participent de la dévitalisation de notre existence intellectuelle. »

Quand j’eus lu ceci, mon petit cœur se mit à battre,  j’anhélais comme si je coutelassais un pyebwa  pour le mettre à terre, je haletais comme si  je montais le morne l’Enfer II pour visiter ma chère Albertine Bondamaté. Je m’exclamais haut et fort, si ma  vieille maman titulaire des palmes académiques, qui sur ses vieux jours est devenue éleveuse de cabris empêchée  à cause des Nègres sans respect qui de leur 4*4 envoient leurs enfants charger (voler) ses cabris, des mangoustes qui ravagent son poulailler  et de la gendarmerie et de la douane volante qui l’empêchent de tuer et de vendre ses cochons comme elle le voudrait, l’obligeant à recourir à mille artifices pour déjouer la surveillance des mouliennes.

Anlo mouns jalous qui la délationnent auprès des autorités, au lieu de makréler, mais rien que makréler  comme toute antillaise  digne de ce nom et qui se respecte.

Elle eut été dépitée et tout de go, du haut de sa gaule blanche eut dit : - pov pitite, yo fè tou sa lékol pou sôti aussi kouillon, sa paté la penn !

Je m’eus dit qu’à force de concupiscer avec la vacuité, vu qu’il ne doit pas avoir grand chose à sociologiser aux Antilles  l’esprit de ces deux éristiques est en déréliction, alors ils cancanent.   A moins que ce ne soit le climat qui à une certaine propension   à transformer   les istes, les iques, les logues en rius, donc nos sociologues deviennent des olibrius.

Etant toujours sous le choc, quelque peu estébécoué  et consterné, j’adressais un mail à mon pendant le Parolier du Dru Mot afin de lui faire part de mon étonnement et de mon incompréhension.

Il me répondit : « Au vu de tout cela, quel est donc l’intérêt de cette interpellation ? Rien. Une ample pédantesquerie inutile et ordinaire.... ces genses-la eûssent mieufè se terre. »

Evariste Zephyrin

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Parolier n'en a cure des méchancetés que les créolistes et autres défenseurs-péyi s'envoient en public, qu'ils soient sociologues, romanciers, ou gratte-papiers de rien du tout

Il y a tant à faire pour construire... Comment s'étonner qu'avec de tels modèles le peuple s'enfonce encore et toujours ?

Yo sé frè, yonn hay lot ou  le syndrome d'Abel et Caïn  vu et illustré par le Parolier

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Pawol rasin (des paroles forces)


harry mephonAprès Osaka, le seppuku ? - Suite au cuisant échec des athlètes français au dernier championnat du monde d’athlétisme, s’étant déroulé à Osaka mégapole japonaise, l’Antillais, ancien sportif de haut niveau et sociologue du sport, Harry Mephon analyse les raisons de l’échec de nos athlètes, suggère une mise à plat  du système et propose des pistes pour une revitalisation de l’athlétisme tant qu'en France qu'aux Antilles.

carine gendreyKay Chin : Carine Gendrey présente le dernier ouvrage de Raphaël Confiant : Case à Chine. Elle restitue le contexte de la présence chinoise en Martinique, qui comme les Indiens, au milieu du 19 e siècle, ont débarqué par convois afin de remplacer les Nègres  dans l'enfer plantationnaire des champs de canne à sucre,  qu'ils avaient désertés  dès l'abolition de l'esclavage fut promulgué en 1848.

rodolf etienneSainte-Lucie : Vers un regain de lalangue créole ? Une très brève visite à Sainte-Lucie, du 17 au 19 septembre dernier, dans le cadre des funérailles de John Compton, figure politique majeure de l’île pendant plus d’une trentaine d’années, celui que l’on surnommait à juste titre « le père de la nation saint-lucienne », m’aura permis, une fois de plus, de me familiariser avec la créolité de cette région de la Caraïbe. Voilà une formidable occasion de partager quelques avis concernant l’avancée de la langue créole dans ce coin de la Caraïbe.

richard antoine lédéeLa longue agonie des archives suédoises de Saint-Barthélemy : Richard Antoine  Lédée nous a adressé ce mémoire, qui n’est qu’une version remaniée et bien plus étoffée de son précédent article qui vise à attirer l’attention sur un fond documentaire, en fait sur l’histoire de Saint-Barthélemy, ce petit bout de terre  ayant une histoire controuvée, dont il serait temps d'écrire la véritable histoire. Une histoire commune à l'ensemble des îles de la caraïbe. Terre d''esclavage, mais pas à sucre.

claude ribbePar une lettre ouverte le philosophe et historien Claude Ribbe attire l’attention du président de la république Nicolas sarkozy : sur un compatriote injustement oublié par la République : le général Alexandre Dumas-Davy de La Pailleterie, né esclave à Saint-Domingue (aujourd’hui république d’Haïti), héros de la Révolution…


claudia-jolie-coeurUne clinique haut perchée : Claudia Jolie-Cœur, nous livre sa dernière investigation effectuée dans une clinique guadeloupéenne. Elle raconte son séjour au travers d’un texte plein d’humour. Mais ne nous y trompons pas, Claudia nous livre une critique sociale et interroge le rapport de l’Antillais, du Guadeloupéen  en particulier, à  sa relation avec le travail et avec l’autre, défaillante.

serge restogFaut-il avoir peur des cyclones ? : Lamétéo até bannzil karayib la (précis de météorologie caribéenne) écrit en 2003,  questionne le lectorat : Faut-il avoir peur de la météorologie et les consignes de prévention des cyclones en créole. Livre de Serge Restog. L’ouvrage  écrit en créole se veut une alternative qui permette à une population créolophone en grande partie, de s’adapter à des textes, des règles écrits en des langues étrangères.  

Tony Mardaye

La banane antillaise une affaire d'état ? : un article  de compilation à propos de la banane antillaise, qui tend à expliquer la relation nouée entre  les békés et l'Etat français, ce qui peut aussi amener à comprendre la situation sanitaire catastrophique qui prévaux aux Antilles françaises,  en raison de la pollution des sols, des eaux et la contamination des populations à cause de l’utilisation excessive de pesticides dans la production bananière depuis 30 ans.

anne clemence valentionAnne Clémence Valentin, est de retour au pays, elle se bat pour faire avancer  des projets pour le bien  de la Guadeloupe et des Guadeloupéens, mais ce n’est pas chose facile sous nos latitudes où l’intérêt public se confond avec l’intérêt personnel, donc tout est fait pour bloquer les projets, elle se bat : Son actualité  politique : Co-développement autrement - Note d'activités du COTPEG.


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facadeJuliette Sméralda : Une  rencontre entre la sociologue et le poète eut lieu un jour d’été à Paris, à la librairie Anibwé. Quelques mots  échangés, des encouragements prodigués de parts et d'autres,  des félicitations lancées à la volée, et chacun  poursuivit son chemin, mais la rencontre eut lieu.

juliette smeraldaLa sociologue Juliette Sméralda a commis récemment un ouvrage : Du cheveu défrisé au cheveu crépu, de la desidentification à la revendication.  Un essai qui tente de poser les bases théoriques d’une pratique : le défrisage. Pratiques aliénantes pour certain, qui contribue à la valorisation de canons de beauté exogènes, faisant que le Noir se voit aux travers du prisme des blancs.

Gaëlle LinfideFemme noire ou l’afro style : La beauté d’une femme est sa richesse, tout dans son ensemble reflète sa personne. Cependant les critères de beauté varient selon les coutumes, les pays, les hémisphères… Gaëlle Linfide s’inscrit en faux contre ceux qui tendraient à promouvoir un type de beauté, ne voyant pas dans le défrisage  une pratique aliénante ou la manifestation d’un complexe d’infériorité.   

Le salon de coiffure

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Carole coiffure (extension du cheveu, soins, tissage, coiffure mixte) quartier Belle Ile route du Vert Pré 97232 Lamentin (Martinique) 0596.65.92.73

Dernière minute, le Confiant 2007 est en vente (dictionnaire créole)


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Des molécules de la solitude aux molécules de l’amour.

l'attenteFaisant écho à une étude de l’Insee en date du 8 août 2007, qui laissait entendre que les individus vivant en couple avaient une espérance de vie plus longue que les célibataires, une observation (empirique) amène au constat que les individus socialement isolés présentent une mortalité plus forte que ceux qui ne le sont pas.

C’est ce que tend à démonter une étude publiée par la revue Genome Biology, des chercheurs américains se sont intéressés aux leucocytes, les globules blancs qui protègent l’organisme contre les agressions virales, microbiennes, etc…

Les chercheurs ont bâti un protocole de recherche et effectué des tests à partir d’un échantillon estudiantin composé de 14 personnes dont 6 se rangeaient dans les 15 % supérieurs de l’échelle de solitude ( il fallait vraiment penser à bâtir une échelle de solitude… si je devais bâtir une échelle, c'eut été une échelle du oui, car je me suis aperçu qu’il y a des oui qui veulent dire non, des oui qui appellent à la réflexion, des oui francs et sincères, des oui dubitatifs, des oui potentiels, des oui mensongers, c’est une urgence de bâtir cette échelle du oui, pour savoir si oui veut dire oui) Dans leur protocole, vivre en célibataire n’est pas suffisant, ils traquent la solitude, donc il ne faut pas avoir une forte présence amicale et familiale autour de soi.

Les Américains  étant des gens pragmatiques, cette étude peut déboucher vers un médicament contre la solitude. Les scientifiques de l’UCLA et de l’université de Chicago se sont focalisés sur l’expression du génome des globules blancs, suivant 209 gènes afin de vérifier de quelle manière étaient-ils exprimés (traduit en protéines) Le résultat est que chacun des deux groupes utilisent différemment les gènes : « Pour 78 d’entre eux, leur activité est surexprimée chez les solitaires, ce qui signifie que ces gènes, plus souvent lus, servent à synthétiser davantage de protéines. A l’inverse, 131 gènes sont sous-exprimés. Parmi les gènes surexprimés chez les solitaires, beaucoup sont impliqués dans l’activation du système immunitaire et dans les réactions inflammatoires. Dans les 131 dont l’activité est moindre, on trouve des gènes intervenant dans la défense contre les virus et les anticorps.»

En final, cette étude fournit des cibles moléculaires pour tenter de combattre les effets de l’isolement social sur la santé.

Les chats ont du souci à se faire, si un médicament contre la solitude devait être trouvé.

Evariste Zephyrin

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Lokal  - Bô kaÿ

anarchie-vue de fort de france quartier de sainte therese
photo d'Evariste Zephyrin

Mwen ka di,w c’est sœur Thérésa !

ma soeurMarie-Renée Duplan hébergeait dans une structure 52 pensionnaires que Colson lui envoyait (je crois), dans des conditions exécrables, c’est ce que montre la vidéo. Les autorités sanitaires ont mis fin à la petite entreprise de la dame au grand dam des parents des pensionnaires, qui ne disent que du bien de la dame et sûrement des autorités supérieures de l’île.

En effet, l’hébergement mensuel revenait à moins de 600 euros le mois à la famille, et maintenant, ils sont bien embêtes, obligés de loger les malades dans des hôtels, car pas de place à Colson, ni ailleurs.

Ces fonctionnaires trop zélés, qui ont pris cette décision mériteraient dé kabèches au mitan de leur  djole, car non content de grever les finances publiques, ils mettent tout le monde dans la merde, avec 52 handicapés ou fous dont on ne sait quoi faire !

Quand c’est passé c’est à venir

toxiqueNos bananiers dignes fils de leur père reconnaissent qu’il y a eu un problème avec le chlordécone, mais disent que c’est le passé.

Si le chlordécone c’est le passé, alors les cancers sont à venir.

Le foutage de gueule !

dominicaineLe tourisme va mal aux Antilles françaises, et rien n’y fait. Le ricain, l’étasunien, le blanc, le touriste, zeuropéen quoi ! Ne veut pas venir dans ce pays chlordéconé remplit de moustiques, dénué du sens de l’hospitalité, pas toujours ragoûtant, un peu sale et surtout très cher, mais vraiment très cher. 

Sur un billet d’avion vendu 500 euros vous trouvez 200 euros de taxes aéroportuaires, c’est du racket, 200 euros c’est trop, beaucoup trop, rien ne justifie de telles taxes. 

Que le touriste aille  à Saint Domingue, pour le même prix il aura l’hébergement compris, et en plus, le sourire de jolies filles, pas difficiles et qui ne coûtent pas chers.

Moi aussi je vais faire le touriste, et Saint-Domingue ou Cuba  est ma prochaine destination.

La Guadeloupe ne voit pas la lumière

ampouleQuant à la Guadeloupe, c’est le mauvais temps, une onde tropicale, qui a créé  des perturbations.

L’EDF a paralysé l'île, blackout sur la Guadeloupe, l’UGTG voit d’un mauvais œil  l'arrivée de ce concurrent. Ils ne tarderont pas à répliquer. Je vous assure qu'ils ne peuvent rester sans réagir, c'est une question de principe. Ils vont paralyser l'île à leur tour.

La viande était chlordéconée ?

cochonIls n’ont rien d’autre à faire, si ce n’est d’embêter les honnêtes travailleurs cumulards, que d’envoyer la gendarmerie dans la maison des gens pour découvrir un chantier d’abattage et de vente de viande.  

La gendarmerie composée d’allogènes ne peut pas comprendre qu’il est de tradition chez nous,  de tuer nos bêtes et de les vendre.

Et qu’on argue pas : sécurité sanitaire, on protège les populations, personne n'y croit plus.

Je me gendarme  avec force et véhémence contre la persécution gendarmesque ménée à l'encontre des Débrouilleurs-pas-péchés"

Nous n’avons pas d’autruches en Guadeloupe mais nous avons Lurel !

autrucheLe député PS Victorin Lurel  a demandé au comité Balladur d’inclure une proposition qui  tendrait à la suppression du terme race de la constitution.

Au petit monsieur  empreint d’un sentiment d’infériorité et bourré de compléxes,   je vous pose la question : - En supprimant le terme race de la constitution le Blanc va devenir Nègre ou le Nègre devenir Blanc, les différences pigmentaires et morphologiques vont s’effacer du même coup  ?

Une bite empoisonnée  sème la mort.

sidaAlain Prosper, un être qui mérite tout notre dégoût et notre mépris comparaîtra le 17 octobre a Cayenne.

Cet être mortifère a contaminé sciemment  du virus du sida plusieurs jeunes femmes à Saint-Laurent du Maroni. Parmi elles, des jeunes filles mineures, dont certaines âgées d’un peu plus de 10 ans.

En première instance, il  fut condamné par contumace à 10 ans de prison, il a été  attrapé alors qu’il prenait l’avion de Paris pour se rendre en Guyane.

La Martinique est dingue

prisonDepuis le passage de Dean  on assiste à une prolifération de moustiques.  Et dans toute cette  dinguerie nous avons pu voir un homme, un délinquant multirécidiviste, s’en prendre à la gendarmerie, qu’il a cambriolé. Il est sous les verrous pour deux ans. 

Rhum

maunyUn rhum labellisé
,  Gratifié d'une AOC, il y a dix ans et  le rhum de la Martinique accroît  ses ventes.
La canne à sucre offre tellement de possibilités  qu'il est attristant de ne l'utiliser que pour faire du rhum et du sucre.