Le
redoux ou le temps déroutant

photo Evariste Zephyrin
Une belle rentrée scolaire
s’est effectuée en région parisienne. Les petites
têtes grenées noyées dans le
flot des têtes blondes ont repris l’école
avec plus ou moins de bonheur, cela dépend.
Le temps est beau, bien
plus avenant qu’ils ne fut ces deux derniers mois, une belle
lumière éclaire le
soleil, l’air est clair, l’atmosphère se ressent en douceur,
mais l’humeur est
maussade, les gens inquiets, une guerre
pèse sur nos têtes
avec un pays qui ne
nous a jamais rien fait ni même menacé, mais un ou deux
attentats d’Al-Qaïda
sur le sol français convaincront de la nécessaire
intervention dans une
coalition pour se défaire de la menace…
Autrement,
le climat social est en suspens. La France
est en
faillite, d’après les dires du
Premier
ministre et sans doute pour
réduire la dette de
l’Etat, la vermine cravatée et énarquisée
proposera de réduire
le rôle de l’Etat.
Communiquons, monopolisons
l’attention, contrôlons les médias, réduisons le
nombre de fonctionnaires,
éradiquons les services publics, allégeons
les impôts pour les plus riches
et donnons la gestion de ce pays à nos amis les banquiers et les milliardaires (qui de
temps à autres leurs
permettent de jouir de leurs yachts ou de leurs villas, et bien
sûr
de…) Voilà
résumé la politique néoconservatrice à la
française, dont le leitmotiv pourrait
être : dépossédons les
Français de tous leurs avantages sociaux, qu’ils travaillent
plus pour nous enrichir
plus et surtout qu’ils meurent juste
avant l’age de la retraite.
Cessons ces digressions et
parlons du temps qu’il fait sous les cieux antillais, car il y a peu de
temps
encore les Antilles subissaient les
vents cycloniques de Dean l’Atypique, la Guadeloupe peu,
épargnée. La
Martinique ravagée, les arbres effeuillés, les plants de
bananes couchés, des
familles à la rue.
A
cette occasion deux
attitudes prévalurent : la solidarité et
l’insolidarité. Nous
vîmes des Martiniquais de
l’extérieur à
l’image de Jim Berry (artiste
franciscain vivant au Canada) mettre en œuvre avec le groupe Hayot et
Despointe
une opération de distribution de
matériel scolaire afin d’aider les
familles les plus touchées.
Et de mes oreilles qui
entendent, j’écoutais cet homme dire : « Quel
que soit l’endroit où
je serai dans le monde, je ressentirai toujours mon pays. »
C’est une
évidence, mais certains semblent oublier que
l’homme porte dans son cœur son pays quel que
soit le lieu où il se
trouve.

photo Coco B
Puis
avons aussi cet
hôtelier : Emmanuel Marie-Luce, enfant d’ici, quelqu'un
bien de chez
nous, qui a reçu quatre familles sinistrées dans son hôtel du Moulin à Vent au Robert
Déclarant qu’il n’est pas
question de recevoir des touristes pour l’instant, la priorité
est d’aider ces
gens.
A contrario, il y a ceux
qui virent dans cette catastrophe un effet d’aubaine, et
profitèrent pour
augmenter le prix de leurs marchandises ou glaner un
bénéfice substantiel. A
l’instar de cet allogène restaurateur saintannais
verbalisé par l’ONF qui a
profité de Dean pour s’ouvrir une vue sur la mer en coupant des
arbres sur le
domaine public. Cet étranger a mis en avant la défense de
son entreprise pour
justifier son action.
Après Dean, une frisée
était vendue à 8.13, une salade à 3.92 euros.
Et j’écoutais de mes
oreilles qui entendent, une Martiniquaise d’une voix roulante
s’exprimer de la
sorte : Que voulez-vous, c’est le prix, il faut payer. J’ai fait
plusieurs
magasins et je
n’ai pas trouvé. C’est un peu cher mais comme j’aime la
salade alors je
l’achète, il faut bien manger.
Imbécile !
Après Dean, nous avons eu
en permanence ces deux attitudes,
celles de ceux qui s’inscrivent dans un territoire, qui se solidarisent
et qui
apportent, et celles de ceux qui sont
de passage, qui se désolidarisent et qui prennent. On pourrait
ajouter celles
de bondamammans, mais en principe on ne fait pas grand cas des
étrons,
on tire la
chasse-d'eau des WC.
L’activité est repartie
sur des bases chancelantes et pour certains sur un mode abusif, la
rareté
se paye, disent-ils !

photo Jean S. Sahaï
Donnons la parole à nos
correspondants.
Bonjour la Martinique,
bonjour Gaëlle quelles sont les nouvelles du temps par chez
vous :
« -
Ce matin une
ondée tropicale s’est offerte
un
concert au dessus de nos têtes, en orchestration
avec des nuages « gris rat",
petite risée de vent et beaucoup de pluie.
Non en ce
moment, le temps n'est pas des plus chaleureux
aussi bien pour les derniers touristes que pour les résidents,
il valse
entre chaleur, moiteur, tiédeur et
grain rafraîchissant.
Et cet après midi,
l'astre radieux ravaude la « déshumeurs »
du temps par ses piques
ensoleillées en balayant
les âmes d’un ciel lumineux. »
La
terre a tremblé le 13 septembre à 2 h 30 du matin en
Martinique que pouvez-vous
nous en dire : «- J’ai été
tirée de mon doux sommeil par des
secousses impromptues qui m’ont arraché de mon délicieux
rêve où j’enlaçais
amoureusement… par un bruit sourd qui comme sortait des entrailles de
la terre.
Les hommes et les murs ont tremblé. L’épicentre n’est pas
très loin, sans doute
au large de la pointe du Robert. »
Plus précisément,
l’intensité du séisme
était de 4,9 sur
l’échelle de Ritcher et l’épicentre à
60 km au sud-est de la Martinique,
prés
des côtes du François et du Vauclin.
De notre correspondant
archipélique, bonjour la Guadeloupe quelle nouvelles du soleil
anba fè,ÿ ?
« -
Aujourd’hui suis arrivé au lycée avant
7 h 05 avec un collègue, j’ai pris
mon
cours à 8 heures. Il faisait sombre, lourds nuages après
nuit d'orage, EDF K-O,
finalement à 8 h 30 on nous a dit que tous les étables
scolaires sont évacués à
cause de l’EDF et du temps. De mon
balcon tout est nué, mais la chaîne avec Soufrière
toute dégagée, allez
comprendre. Très humide, mais le temps n’est pas
désagréable. »
Evariste Zephyrin ek dé
kowespondan
dont un berger...

Addenda
Du
correspondant archipélique sis entre les deux
terres en Guadeloupe
« Hier matin lundi 25 gros mové
tan, pluie
inondatifère, bon l'orage et sa délestance EDF-la-fragile
en matinée. Ce
jour, grisouille de temps mouillâtre et sa nuée de masses
nuages toute qualité
en ballance, coulis d'airs humides, glissando les piétons, et
les chauffeurs
4x4 qui te claboussent... »
De
Gaëlle Linfide sise entre le centre et nord caraïbe en Martinique.
« Depuis vendredi on est sous les eaux. Nous
subissons des ondes
tropicales et il pleut tellement fort qu’on aurait dit que le temps est
en
colère contre nous. Par moment, le ciel devient gris
foncé et fait régner
l'obscurité sur les mornes.
Aujourd'hui,
nous avons eu de la grisaille et en ce moment, les éclairs
zèbrent le ciel, il
fait chaud, l’air est lourd, la pluie ne tardera plus. Aujourd'hui,
nous avons
eu de la grisaille et en ce moment, les éclairs zèbrent
le ciel, il fait chaud,
l’air est lourd, la pluie ne tardera plus. »
De l’après Dean
à l’Aprézan
L’archipel antillais
(continent en formation) est amené aux cours des siècles
à venir, à connaître
de nombreux bouleversements, de nombreuses transformations. Mais déjà, nos
îles tumultueuse sont confrontées
à des changements et à des
catastrophes naturelles.
Le
grand tremblement terre
en Guadeloupe de 1843, avait
détruit
Pointe-à-Pitre, l’éruption de la montagne pelée en
1902, tuant une bonne partie
de la population martiniquaise, l’éruption la
soufrière à Monserrat,
qui
depuis 1995 jusqu’à aujourd’hui, continue
lentement mais sûrement à
transformer la géographie de l’île
émeraude …
Nos terres sont
confrontées en permanence à ces violences destructives,
à cette récurrence
transformatrice des milieux naturels. Les
cyclones, les tempêtes et autres
calamités, par cycle,
s’abattent sur la zone et contribuent à
modifier les paysages, à
élaguer, à nettoyer les forêts, ils participent
à une action écologique dont
nous n’avons pas encore totalement saisi l’ampleur et le sens.
Nous
fûmes
frappés par Dean, il y a de
cela peu temps. Les Antillais rompus à ce genre de
catastrophes connaissent les gestes et ce qu’il faut faire en pareille
circonstance. Il y a eu des morts, bien
sûr, mais peu eut égards à l’ampleur du
phénomène, peu.
photo d'Emmanuelle Deschè
Ce cyclone qualifié par
les météorologues d'atypique a
« dévasté » la Martinique, causant
des millions d’euros de dégâts,
des dégradations qui appellent à des
réhabilitations, à une
reconstruction.
Un projet doit être bâti,
une direction nouvelle est à trouver, de
nouvelles orientations sont à prendre, mais
lesquelles ?
Nos hommes politiques,
depuis des lustres squattent leur fauteuil, infoutus d’amorcer un
réel développement économique de nos îles,
incapables de proposer un projet et de
penser l’avenir, impuissant à influer
sur le destin de nos îles, et à nous protéger…
Ils parlent, se donnent
des postures, mais au fond, tout ceci n’est du vent.
Ces gens brassent du vent, ils font salon.
Aucune perspective se
dessine, aucune prospective n’est établie. ils
naviguent à l’œil, ils reçoivent
l’argent de l’Europe, et chaque
année, ils s’empressent de le retourner
car n’ayant pas utilisé
tout cet argent. C’est
une gabegie quand on connaît les besoins de nos îles.
Tout ce qui les intéresse,
c’est plus de pouvoir, comme si leur capacité érectile
est fonction de ce plus de pouvoir.
Evariste
Zephyin

Dean
l'ouvreur de perspectives
La
nature en pleine régénérescence

Désastre
sanitaire aux Antilles dû à la pollution
au chlordécone : La santé des Antillais en question !
Antilles
: réorienter les cultures après le passage de l'ouragan
Dean : La
culture de la banane a pollué les terres de la Martinique et de
la Guadeloupe
pendant plus de 20 ans. Après le passage de l'ouragan Dean, les
associations de
défense de l'environnement veulent profiter de la destruction
des bananeraies
pour réorienter l'agriculture antillaise et soulager les terres.
Chlordécopne :
l’Etat botte en touche. C’est le point
de vue de Raphaël Confiant qui estime
que rien n’est fait pour remédier au désastre sanitaire qui
frappe les
Antillais et à la pollution de la Martinique et de la Guadeloupe.
Le
professeur Dominique
Belpomme a conduit récemment une mission scientifique en
Martinique et en
Guadeloupe pour mesurer les conséquences de l'usage massif des
pesticides par
l'agriculture antillaise.
Les
pesticides sont-ils à
l'origine d'un désastre sanitaire en Martinique et en Guadeloupe
? C'est ce
qu'affirme le professeur Belpomme, cancérologue qui à
l'Assemblée a remis un
rapport accablant sur cette affaire
Rapport d'expertise et d'audit externe concernant
la
pollution par les pesticides aux Antilles : conséquences
agrobiologiques, alimentaires
et sanitaires, et propositions d'un plan de sauvegarde en cinq points.
Sous la
coordination, du professeur Dominique
Belpomme (PDF)
|
Le
Béké
Eric de Lucy estime que la situation sanitaire qui prévaut aux Antilles est « un
problème mais pas un drame »
Il devrait aller dire
cela à tout ceux qui ont un cancer de la prostate.
Controverse
sur les effets des pesticides en Martinique : La polémique
sur les pesticides en
Martinique s'amplifie : savants, ministres, directeurs d'agences
sanitaires et
producteurs montent au créneau.
Le chlordécone a été
exclusivement autorisé dans les îles durant 3 ans-
L'association Puma
(Pour une Martinique
autrement), dirigée par Florent Grabin, a invité le
professeur Dominique
Belpomme à effectuer des recherches
Antilles:
Une bombe à
retardement - Le cancérologue D.Belpomme estime que
l'usage extensif de
pesticides dans les Antilles est "une bombe à retardement"
C’est
d’un
commun, cette pratique qui consiste à dénigrer les auteurs
et travaux de ceux qui vont à
l’encontre de… mais depuis Tchernobyl : Comment
les pouvoirs publics ont tenté de torpiller le rapport Belpomme
sur le
chlordécone en Martinique.
Empoisonnement,
Corruption, Pillage Noirs des Antilles et
d’Afrique : Ensemble Obligeons-les à
Réparer - Octobre 2002, une tonne
et demie de patates douces
sont saisies par les agents de la Direction Générale de
la Concurrence et de la
Répression des Fraudes sur le port de Dunkerque, en provenance
de la Martinique
et contenant des quantités importantes de chlordécone.
L'île
aux poisons : Alerte
aux Antilles : un insecticide utilisé dans
les bananeraies ravage les sols depuis plus de vingt ans, polluant
rivières et
cultures. Il provoquerait aussi cancers, malformations et
stérilité. Dans
l'indifférence générale.
Homme
blanc grand sorcier : c'est ce qu'en retire Evariste
Zephyrin du désastre sanitaire qui touche la Martinique et
la Guadeloupe.
|
Sale
temps pour les Nègres
Welcome to Jena, Louisiana.
Un
cri de
colère : c’est que qui a été lancé
à Jena, petite ville louisianaise par
les Afro-américains. Ils ne sont plus enclins à subir
sans rien dire les discriminations
criminelles de la « justice » américaine
Jena,
une ville en noir et blanc :
minée, depuis plusieurs mois par une affaire de
discrimination. Une de
trop, dans cette Amérique raciste dont le
système judiciaire inique tient les
Nègres en respect. Cette affaire est devenue
un symbole pour les communautés noires étasuniennes.
«Une
jeune fille noire, originaire de l'ouest de la Virginie, a
été agressée
sexuellement, poignardée et torturée par une femme
blanche. "C'est ce que
l'on fait aux nègres par ici", lui aurait dit l'un des
tortionnaires.
La victime de 23 ans a
été libérée
samedi après que
les policiers sont intervenus au domicile de Frankie Brewster
.»
« États-Unis.
Kenneth Foster gracié juste avant son exécution. Il
aurait du être exécuté
jeudi à Huntsville au Texas. Mais six heures avant sa mise
à mort le jeune
afro-américain, condamné pour un meurtre commis en 1996,
a été gracié par le
gouverneur de l’État, le républicain Rick Perry, qui a
commué sa peine en
réclusion à perpétuité. Kenneth Foster
avait reçu le soutien des prix Nobel
Jimmy Carter et Desmond Tutu. »
Les murs :
Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau estiment
que la création d’un ministère de l’Immigration, de
l’Intégration, de l’Identité et du
Codéveloppement. contribue à un recul
civilisationnel.
Le Tchi,
le maire foyalais et héritier politique du
Nègre fondamental, récemment passé
député, n'a pas mâché ses mots à
l'encontre
du projet de loi sur l'immigration. Si on peut lui reprocher son
malaproprisme de basse guerre dans l'affaire du chlordécone, le
texte qui suit
n'en est pas moins un de ses bons morceaux.
Discours
de Serge Letchimy, qui résonne comme un vibrant hommage à l’humanité, un plaidoyer
à l’altérité : « je
suis de cette diaspora du monde que je porte sur la France, sa
République et
ses urgences, le regard du citoyen et la vision e l'étranger. Et
c'est parce
que je porte tout cela en moi que j'ai été triste, en
apprenant l'appellation
de votre ministère… »
Moutons
blancs conte mouton noir :Une nouvelle campagne d’affichage de
l’UDC
(Union Démocratique du Centre) mouvement politique suisse,
où l’on voit trois
moutons blancs exclure du troupeau un mouton noir. Le CRAN-Suisse
dénonce (pdf).
Des
droits oui mais symboliquement : Après plus de vingt
ans de négociation
les Nations Unies reconnaissent à
travers d’une déclaration des droits
aux 370 000 individus appartenant aux
peuples autochtones.
La Guyane tente
d'endiguer l'immigration clandestine :
En visite
dans ce département confronté à un afflux de
sans-papiers, le secrétaire d'État
à l'outre-mer, Christian Estrosi, a rappelé mercredi 15
août la politique de
fermeté du gouvernement.
L’or
de la honte en Guyane
Française : En
Guyane, immense département français coincé entre
le Brésil et le Suriname, des
milliers et des milliers d'orpailleurs clandestins s'activent, des
zones de
non-droit existent, la violence et l'insécurité
règnent, les fleuves sont
pollués, les Amérindiens sont contaminés par du
mercure utilisé pour récupérer
l'or, la forêt est détruite impunément ou presque.
C'est pourtant bien la
France. Mais l'Etat ne réagit que (très) mollement : un
livre d’Axel May
Sida
Des
malades du sida enterrés vivants en Papouasie
Nouvelle-Guiné :
L’ignorance
et la peur conduit des gens à tuer les leurs, édifiant !
Sida:
l'arrêt de l'essai clinique d'un vaccin, un revers contre
l'épidémie : L'arrêt
de l'essai clinique international d'un vaccin expérimental
contre le sida du
laboratoire américain Merck, qui était
considéré comme l'un des plus
prometteurs.
Les
nouvelles armes visent à interdire l'entrée des cellules
au virus :
La recherche de nouvelles
armes anti-sida se concentre désormais sur une nouvelle classe
d'antirétroviraux prometteurs visant à empêcher le
virus de pénétrer dans les
cellules du système immunitaire.
Haïti
:
un peuple, une souffrance
Rien n’a
changé : En république dominicaine dans les
bateyes rien ne bouge
pour les haïtiens, toujours humiliés, exploités,
esclavagisés dans
ce système plantationnaire.
Les
migrants haïtiens et leurs descendants revendiquent un traitement
plus juste :
Les gouvernements haïtien
et dominicain n’ont pas encore inclus dans leur agenda les
revendications des
migrantes et migrants haïtiens, ainsi que celles de leurs
descendants, en
faveur d’un traitement plus juste sur le territoire dominicain.
Les fourmis,
une véritable calamité dans le nord :
des fourmis destructrices qui mangent tout sur leur passage même
les animaux.
Regards sur
Haïti — Reste avec moi : une rencontre avec Patrick, un
restavek l’un de ces enfants exploités et martyrisés.
En Haïti,
l'adoption ressemble souvent à du trafic d'enfants :
Quelque 2000 bambins
quittent l'île chaque année pour être adoptés
en France, au Canada ou encore en
Suisse.
Un
Allemand impliqué dans la traite de jeunes haïtiennes
à des fins
pornographiques :
la misère mère
de tous les vices, de tous les dérèglements et
profitations. C’est ce qui est
dit.
Les
bateys dominicains dérangent au Festival de films haïtiens
de
Montréal : Le
colloque «Sang, sucre et sueur» sur la de vie des coupeurs
de canne haïtiens a
donné lieu à des grincements de dents chez la
participants haïtiens et des
prises de bouche entre organisateurs et un groupe de Montréalais
d’origine dominicaine...

L’enfer
est dans la koukoune !
Si la Eve
biblique est à l’origine de la transgression,
je me dis que c’est de la faute de Dieu, car ayant mis son omnipotence,
son
omniprésence et son omniscience en veille lorsqu’il
créa la femme.
Dieu
créa la femme, car dans son infinie sagesse, vit qu’il
n’était pas bon que
l’homme soit seul. Il lui créa une compagne mais la dota d’une
koukoune. Ce
vagin qui est un antre de perversion, un temple dédié
à Satan, un lieu de
perdition, qui sera à l’origine de la chute de l’homme du haut
des cieux.
La
bible dit que la femme, la corruptrice est
à l’origine du péché, elle
s’est laissée tenter et séduire par le
serpent.
C’est
une allégorie, en fait le serpent
symbolise le linga. Ce qui doit être compris, est que la femme, dans les bras du
« serpent » découvrit la
sexualité, elle vit que
c’était bon de
faire l’amour, voulu que Adam goûtât lui aussi au fruit
défendu, qui s’apparente
à une pomme.
Mais
là encore, c’est une allégorie, c’est une image. Regardez
une pomme coupée, et
dites moi ce qu’elle vous évoque : une koukoune.
Cet instrument que la femme porte entre ses cuisses
afin de damner les hommes et les
saints.
Alors
pourquoi Dieu a t’il doté la koukoune de ce
pouvoir maléfique, bien que les
desseins
de Dieu soient imprévisibles, je crois que c’est
pour éprouver la foi de l’homme, sans doute
aussi, pour cette raison,
que l’Eglise prêche l’abstinence.
 |
Toi ma mer
Toi mater, ô ma
belle, ô ma mère océane,
Tu sens courir les vents qui te
plissent la peau.
Souveraine ton eau secoue bien
les bateaux
Qui transportent, en convoi, des
cartons de bananes.
Toi mater, l'étendue,
l'infini de sels bleus,
Tu sépares et relie nos
pays sous les cieux...
Mais ta sauce est
brouillée, infestée par la science
Qui, sans cesse, impunie, abuse
ta patience.
Et ainsi tu charries les scories
de fange
Les chiures d'essence et toutes
salissures
Qui ne sont pas, ô ciel,
que du pipi d'ange.
Toi mater, ô ma mer, par
qui naquit la vie
Aujourd'hui menacée,
deviendras-tu impure,
Toi que les galaxies contemplent,
avec envie?
Parolier du Dru Mot
|
|
La
nette attitude scorpionnesque !
Nos compatriotes
antillais, les locaux ceux qui ne se sont pas
réellement confrontés
au monde, à part pour leurs études où ils ont
passé quelques années confinées
dans leur chambre d’étudiant à bachoter et à koker
la blanche, avant de
retourner en Martinique ou en Guadeloupe, occuper, bien
souvent un
poste de professeur (A mieux y regarder, ils ne sont jamais sortis
de
l’école, ma foi ! Ce qui peut expliquer une certaine
puérilité dans leur
comportement et cette fameuse tendance à se chamailler en
permanence.) ont
une certaine inclinaison à produire des textes pour le moins
effarants, mais le
plus dramatique, c’est qu’ils signent de leur titre universitaire.
En effet, nous
sommes tombés par le plus grand des hasards sur un écrit
cosignés par deux
individus qui se parent du titre de sociologue pour s’en prendre
à Edouard
Glissant, philosophe et potentiel nobélisable et Patrick
Chamoiseau prix
Goncourt, à propos d’un texte qu’ils ont écrit et
qui fut diffusé à
l’empan de leur notoriété c’est à dire partout, de
la France cocotière à la France éternelle
et de Navarre aussi !
Lorsque j’ai
entamé ma lecture, je me suis aperçu
avec effroi que leur écrit n’avait rien d’une analyse
sociologique, mais
c’était un pamphlet d’une rare violence contre nos deux
littérateurs. Les deux
individus qui ont commis ce texte m’ont abusé, du fait de leur
titre et je me
réserve le droit de les poursuivre pour abus de biens
intellectuels et perte de
temps.
En préambule,
ils nous gratifient de : « Si le premier type
de discours
est souvent affligé – et on le serait à moins devant un
telle désolation -, le
second, celui de deux de nos intellectuels, est proprement affligeant.
»
Et
poursuivent : « Et en
parlant du texte : « « l’Aprézan
». Il fallait vraiment avoir
quelque chose à dire, quelque chose d’essentiel, pour prendre sa
plume à ce
moment-là.
photo Evariste Zephyrin
Or ce texte ne se
pose
pas, en dépit de son titre, comme un défi à
l’existence, mais comme une
exhibition, indécente dans sa déclamation, arrogante dans
son interpellation,
décevante dans son contenu. Et si nous sommes
sévères avec de tels textes, sans
densité, aussi faibles que prétentieux, c’est qu’ils
participent de la
dévitalisation de notre existence intellectuelle. »
Quand j’eus lu ceci, mon
petit cœur se mit à battre, j’anhélais comme si je
coutelassais un
pyebwa pour le mettre à terre, je haletais comme si
je montais le
morne l’Enfer II pour visiter ma chère Albertine
Bondamaté. Je m’exclamais haut
et fort, si ma vieille maman titulaire des palmes
académiques, qui sur
ses vieux jours est devenue éleveuse de cabris
empêchée à cause des
Nègres sans respect qui de leur 4*4 envoient leurs enfants
charger (voler) ses
cabris, des mangoustes qui ravagent son poulailler et de la
gendarmerie
et de la douane volante qui l’empêchent de tuer et de vendre ses
cochons comme
elle le voudrait, l’obligeant à recourir à mille
artifices pour déjouer la
surveillance des mouliennes.
Anlo mouns jalous qui la
délationnent auprès des
autorités, au lieu de makréler, mais rien que
makréler comme toute antillaise digne de ce nom et qui se respecte.
Elle eut été
dépitée et
tout de go, du haut de sa gaule blanche eut dit : - pov pitite, yo
fè tou
sa lékol pou sôti aussi kouillon, sa paté la
penn !
Je m’eus dit qu’à force
de concupiscer avec la vacuité, vu qu’il ne doit pas avoir grand
chose à sociologiser
aux Antilles l’esprit de ces deux éristiques est en
déréliction, alors
ils cancanent. A moins que ce ne soit le climat qui
à une certaine
propension à transformer les istes, les
iques,
les logues en rius,
donc nos sociologues deviennent des olibrius.
Etant
toujours sous le choc, quelque peu
estébécoué et consterné, j’adressais
un mail à mon pendant le Parolier du Dru Mot afin de lui faire
part de mon
étonnement et de mon incompréhension.
Il me
répondit : « Au
vu de tout cela, quel est donc l’intérêt de cette
interpellation ?
Rien. Une ample pédantesquerie inutile et ordinaire.... ces
genses-la eûssent
mieufè se terre. »
Evariste
Zephyrin

Parolier n'en a cure des
méchancetés que les créolistes
et autres défenseurs-péyi s'envoient en public, qu'ils
soient sociologues,
romanciers, ou gratte-papiers de rien du tout.
Il y a tant à faire pour
construire... Comment s'étonner qu'avec de tels
modèles le peuple s'enfonce encore et toujours ?
Yo
sé frè, yonn hay lot ou le syndrome d'Abel et
Caïn vu et illustré par le Parolier
Pawol
rasin (des paroles forces)
Après
Osaka,
le seppuku ? - Suite au cuisant
échec des athlètes français au dernier championnat
du monde d’athlétisme,
s’étant déroulé à Osaka mégapole
japonaise, l’Antillais, ancien sportif de haut
niveau et sociologue du sport, Harry Mephon analyse les raisons de
l’échec de
nos athlètes, suggère une mise à plat du
système et propose des pistes pour une revitalisation de
l’athlétisme tant qu'en France qu'aux Antilles.
Kay Chin : Carine Gendrey présente le
dernier ouvrage
de Raphaël Confiant : Case à Chine. Elle restitue le
contexte de la
présence chinoise en Martinique, qui comme les Indiens, au
milieu du 19 e siècle, ont débarqué par convois
afin de remplacer les
Nègres dans l'enfer plantationnaire des champs de canne
à sucre, qu'ils avaient désertés
dès l'abolition de l'esclavage fut promulgué en 1848.
Sainte-Lucie :
Vers un regain de lalangue
créole ? Une très brève
visite à Sainte-Lucie, du 17 au 19 septembre dernier,
dans le cadre des funérailles de John Compton, figure politique
majeure de
l’île pendant plus d’une trentaine d’années, celui que
l’on surnommait à juste
titre « le père de la nation
saint-lucienne », m’aura permis, une
fois de plus, de me familiariser avec la créolité de
cette région de la
Caraïbe. Voilà une formidable occasion de partager quelques
avis concernant
l’avancée de la langue créole dans ce coin de la
Caraïbe.
La
longue agonie des
archives suédoises de Saint-Barthélemy : Richard Antoine Lédée nous a
adressé ce mémoire, qui n’est qu’une version
remaniée
et bien plus étoffée de son précédent
article qui vise à attirer l’attention
sur un fond documentaire, en fait sur l’histoire de
Saint-Barthélemy, ce petit bout de terre ayant une
histoire controuvée, dont il serait temps d'écrire la
véritable histoire. Une histoire commune à l'ensemble des
îles de la caraïbe. Terre d''esclavage, mais pas à
sucre.
Par
une lettre
ouverte le philosophe et historien Claude Ribbe attire l’attention
du président
de la république Nicolas sarkozy : sur un compatriote
injustement oublié
par la République : le général Alexandre
Dumas-Davy de La Pailleterie, né
esclave à Saint-Domingue (aujourd’hui république
d’Haïti), héros de la
Révolution…
Une
clinique haut perchée : Claudia
Jolie-Cœur, nous livre sa dernière investigation
effectuée dans une clinique
guadeloupéenne. Elle raconte son séjour au travers d’un
texte plein d’humour. Mais
ne nous y trompons pas, Claudia nous livre une critique sociale et
interroge le
rapport de l’Antillais, du Guadeloupéen en
particulier, à sa relation
avec le travail et avec l’autre, défaillante.
Faut-il
avoir peur des cyclones ? : Lamétéo até
bannzil karayib la (précis de météorologie
caribéenne) écrit en 2003, questionne le lectorat :
Faut-il avoir peur de la météorologie et
les consignes de prévention des cyclones en créole. Livre
de Serge Restog.
L’ouvrage écrit en créole se
veut une
alternative qui permette à une population créolophone en
grande partie, de s’adapter à des textes, des règles
écrits en des langues étrangères.
La
banane antillaise une affaire d'état ? : un article
de compilation à propos de la banane antillaise, qui tend
à
expliquer la relation nouée entre les békés
et l'Etat français, ce qui peut aussi amener à comprendre
la situation
sanitaire
catastrophique qui prévaux aux Antilles françaises,
en
raison de la pollution des
sols, des eaux et la contamination des populations à cause de
l’utilisation
excessive de pesticides dans la production bananière depuis 30
ans.
Anne
Clémence Valentin, est de retour au pays, elle se bat
pour faire avancer des projets pour le
bien de la Guadeloupe et des
Guadeloupéens, mais ce n’est pas chose facile sous nos latitudes
où l’intérêt public
se confond avec l’intérêt personnel, donc tout est fait
pour bloquer les
projets, elle se bat : Son actualité politique : Co-développement
autrement - Note
d'activités du COTPEG.

Juliette
Sméralda : Une rencontre entre
la sociologue et le poète eut lieu un jour d’été
à
Paris, à la librairie Anibwé. Quelques mots échangés, des encouragements
prodigués de parts et d'autres, des
félicitations
lancées à la volée, et chacun
poursuivit son chemin, mais la rencontre eut
lieu.
La
sociologue Juliette Sméralda a commis récemment un
ouvrage : Du
cheveu défrisé au cheveu crépu, de la
desidentification à la revendication. Un essai qui
tente de poser les bases théoriques d’une pratique : le
défrisage. Pratiques aliénantes pour certain, qui
contribue à la valorisation de
canons de beauté exogènes, faisant que le Noir se voit
aux travers du prisme des
blancs.
Femme
noire ou l’afro style : La beauté d’une femme est sa
richesse, tout
dans son ensemble reflète sa personne. Cependant les
critères de beauté varient
selon les coutumes, les pays, les hémisphères…
Gaëlle Linfide s’inscrit en faux
contre ceux qui tendraient à promouvoir un type de
beauté, ne voyant pas dans le défrisage une
pratique aliénante ou la manifestation d’un complexe
d’infériorité.
Le
salon de coiffure
Carole
coiffure (extension du cheveu, soins, tissage,
coiffure mixte) quartier Belle Ile route du Vert Pré 97232
Lamentin
(Martinique) 0596.65.92.73
Dernière
minute, le Confiant
2007 est en vente (dictionnaire
créole)
Des
molécules de la
solitude aux molécules de l’amour.
Faisant écho à une étude
de
l’Insee en date du 8 août 2007, qui laissait entendre que les
individus vivant
en couple avaient une espérance de vie plus longue que les
célibataires, une
observation (empirique) amène au
constat que les individus socialement isolés présentent
une mortalité plus
forte que ceux qui ne le sont pas.
C’est
ce que tend à démonter une étude publiée
par la revue Genome Biology,
des
chercheurs américains se sont intéressés aux
leucocytes, les globules blancs
qui protègent l’organisme contre les agressions virales,
microbiennes, etc…
Les
chercheurs ont bâti un
protocole de recherche et effectué des tests à partir
d’un échantillon
estudiantin composé de 14 personnes dont 6 se rangeaient dans
les 15 %
supérieurs de l’échelle de solitude ( il fallait vraiment penser à
bâtir une
échelle de solitude… si je devais bâtir une
échelle, c'eut été une échelle du
oui, car je me suis aperçu qu’il y a des oui qui veulent dire
non, des oui qui
appellent à la réflexion, des oui francs et
sincères, des oui dubitatifs, des
oui potentiels, des oui mensongers, c’est une urgence de bâtir
cette échelle du
oui, pour savoir si oui veut dire oui) Dans leur protocole, vivre en
célibataire n’est pas suffisant, ils traquent la solitude, donc
il ne faut pas
avoir une forte présence amicale et familiale autour de soi.
Les
Américains étant des gens pragmatiques, cette
étude
peut déboucher vers un médicament contre la solitude. Les
scientifiques de
l’UCLA et de l’université de Chicago se sont focalisés
sur l’expression du
génome des globules blancs, suivant 209 gènes afin de
vérifier de quelle
manière étaient-ils exprimés (traduit en
protéines) Le résultat est que chacun
des deux groupes utilisent différemment les gènes :
« Pour 78
d’entre eux, leur activité est surexprimée chez les
solitaires, ce qui signifie
que ces gènes, plus souvent lus, servent à
synthétiser davantage de protéines.
A l’inverse, 131 gènes sont sous-exprimés. Parmi les
gènes surexprimés chez
les solitaires, beaucoup sont impliqués dans l’activation du
système
immunitaire et dans les réactions inflammatoires. Dans les 131
dont l’activité
est moindre, on trouve des gènes intervenant dans la
défense contre les virus
et les anticorps.»
En final, cette
étude fournit des cibles moléculaires pour
tenter de combattre les effets de l’isolement social sur la
santé.
Les chats ont du souci
à se faire, si un
médicament contre
la solitude devait être trouvé.
Evariste Zephyrin

Lokal
- Bô kaÿ

photo d'Evariste
Zephyrin
Mwen ka di,w c’est sœur
Thérésa !
Marie-Renée Duplan
hébergeait dans une structure 52 pensionnaires que Colson lui
envoyait (je
crois), dans des conditions exécrables, c’est ce que montre la
vidéo. Les
autorités sanitaires ont mis fin à la petite entreprise
de la dame au grand dam
des parents des pensionnaires, qui ne disent que du bien de la dame et
sûrement
des autorités supérieures de l’île.
En effet, l’hébergement
mensuel revenait à moins de 600 euros le mois à la
famille, et maintenant, ils
sont bien embêtes, obligés de loger les malades dans des
hôtels, car pas de
place à Colson, ni ailleurs.
Ces fonctionnaires trop
zélés, qui ont pris cette décision
mériteraient dé kabèches au mitan de leur djole, car non content de grever les finances
publiques, ils mettent tout le monde dans la merde, avec 52
handicapés ou fous dont on ne
sait quoi faire !
Quand c’est passé
c’est à venir
Nos bananiers dignes fils
de leur père reconnaissent qu’il y a eu
un problème avec le chlordécone, mais disent que c’est le
passé.
Si le
chlordécone c’est le passé, alors les cancers
sont à venir.
Le
foutage de gueule !
Le
tourisme va mal aux
Antilles françaises, et rien n’y fait. Le ricain,
l’étasunien, le blanc, le touriste, zeuropéen quoi ! Ne
veut
pas venir dans ce pays chlordéconé
remplit de moustiques, dénué du sens de
l’hospitalité, pas toujours ragoûtant,
un peu sale et surtout très cher, mais vraiment très cher.
Sur un billet d’avion
vendu 500 euros vous trouvez 200 euros de taxes aéroportuaires,
c’est du racket,
200 euros c’est trop, beaucoup trop, rien ne justifie de telles
taxes.
Que le touriste aille
à Saint Domingue, pour le même
prix il aura
l’hébergement compris, et en plus, le sourire de jolies filles,
pas difficiles et
qui ne coûtent pas chers.
Moi aussi je vais faire le touriste, et
Saint-Domingue ou Cuba est ma prochaine destination.
La Guadeloupe ne voit pas la
lumière
Quant à la Guadeloupe, c’est
le mauvais temps, une onde tropicale, qui a créé
des perturbations.
L’EDF a paralysé
l'île, blackout sur la Guadeloupe, l’UGTG voit d’un mauvais
œil l'arrivée de ce concurrent. Ils ne tarderont pas
à répliquer. Je vous assure qu'ils ne peuvent
rester sans réagir, c'est une question de principe. Ils vont
paralyser l'île à leur tour.
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La
viande était
chlordéconée ?
Ils n’ont rien d’autre à
faire, si ce n’est d’embêter les honnêtes travailleurs
cumulards, que d’envoyer
la gendarmerie dans la maison des gens pour découvrir un
chantier d’abattage et
de vente de viande.
La gendarmerie composée
d’allogènes
ne peut pas comprendre qu’il est de tradition chez nous, de
tuer nos bêtes et de les vendre.
Et qu’on argue pas :
sécurité sanitaire, on protège les populations,
personne n'y croit plus.
Je
me gendarme avec force et véhémence contre la
persécution gendarmesque ménée à l'encontre
des Débrouilleurs-pas-péchés"
Nous n’avons pas
d’autruches en Guadeloupe mais nous avons Lurel !
Le député PS Victorin
Lurel a demandé au comité
Balladur
d’inclure une proposition qui tendrait
à la suppression du terme race de la constitution.
Au petit monsieur empreint
d’un
sentiment d’infériorité et bourré de
compléxes, je vous pose la
question : - En supprimant
le terme race de la constitution le Blanc va devenir Nègre ou le
Nègre devenir Blanc, les
différences pigmentaires et morphologiques vont s’effacer du
même coup ?
Une
bite empoisonnée sème la mort.
Alain
Prosper, un être qui mérite tout notre
dégoût et notre mépris comparaîtra le 17
octobre a
Cayenne.
Cet
être mortifère a contaminé sciemment
du
virus du sida
plusieurs
jeunes femmes à Saint-Laurent du Maroni. Parmi elles, des jeunes
filles
mineures, dont certaines âgées d’un peu plus de 10 ans.
En première instance,
il fut condamné par contumace
à 10 ans
de prison, il a été attrapé alors qu’il
prenait l’avion de Paris pour se rendre en Guyane.
La
Martinique est dingue
Depuis le passage de
Dean on assiste à une
prolifération de
moustiques. Et dans toute cette dinguerie nous avons pu voir un homme,
un délinquant multirécidiviste, s’en prendre à la
gendarmerie, qu’il a cambriolé.
Il est sous les verrous pour deux ans.
Rhum
Un
rhum labellisé, Gratifié
d'une AOC,
il y a dix ans et le rhum de
la Martinique accroît ses ventes.
La canne
à sucre offre tellement de possibilités qu'il
est attristant de ne l'utiliser que pour faire du rhum et du sucre.
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