Un numéro
special lui est consacré sur ce lien : Cyclone Dean
Tant
fait
temps
Le climatsemble
avoir repris le fil du temps, ensuivantson cours au
fil de
l’eau,se
conformant,
à-peu-prèsà ce
qu’il
aurait dû être, quoiquele
réchauffement de la planète nous gratifie
de bon nombredepéripéties
climatiques, et nous voyons
l’Angleterre se frusquerdes
oripeaux
inondables du Bangladesh et la régionparisienne
s’humidifierpour
nous offrir des pelouses au gazon vert anglais.
Les pruniers
s’aoûtent en décalage de mois, le temps
déraille, le ciel déraisonne et
nous
sommes dans l’incertitude, nous nous vêtons à l’estime,
car le temps est
changeant et incertain, toutefois les aoûtiens sont quand
même mieux lotis que
les juillettistes, qui n’ont eut que du mauvais temps.
Avant-hier
nous avons
eu beau soleil et ciel bleu. Hier, il
pleuvait, il ventait, il faisait froid. Aujourd’hui, le ciel est gris,
le soleil
est absent, à midi il fait presque nuit, il pleut, il
tonne, le temps est maussade.
Quittons la
région parisienne etconsultons
notre correspondante antillaise qui se trouve en
Grande-Terre en Guadeloupe (jointe par téléphone), qui
n’est autre que ma maman.
Sage femme mettant en pratique l’adagequiveut
que lorsqu’on
est en
Chine on fait comme les Chinois, aux Antilles comme les Antillais, elle
est au
Moule, alors elle fait comme les Mouliens. Ecoutez-la
: « bel
soleil, zeb bwilé,a (l’herbe jaunie) est vert, il a plu et il
pleut mais les
mares sont encore à sec. Profitant que j’ai ma maman en
ligne, je la
questionne pour avoir de ses nouvelles :
photo d'Evariste
Zephyrin
- A part ça
maman, qu’as tu fait d’intéressant ?
-Tu
sais, hier on
a tué deux cochons en haut chez le frère de… puis on est
descendu les vendre en
bas pour échapper à la douane volante et aux gendarmes.
Tu ne peux rien faire
ici, les gens te dénoncent. A cinq heures du matin toute la
viande était
partie, les clients qui voulaient acheter 2 kg sont partis avec 4 kg,
ceux qui
étaient venus sans idée, sont repartis avec 6 kg. La
viande était belle, deux
cochons dominos nourris à base de zeb patat, de patates
sauvages, de chutes de
bananes, de lianes-doux, decannes,
de
racines, (nou pa ka ba,ÿ piès pirina)nous
ne les nourrissonspas
avec
du purina.»
En effet ma
mère
l’éleveuse de cabris empêchée fait du
cochon-planche bio, un cochon local, un cochon antillais qui
présente un grand
intérêt car c’est un cochon rustique adapté
à son milieu, un cochon ayant un
autre goût que le cochon importé nourri de farines
animales.
- Tu as tué
les
deux cochons alors ?
- La femelle
a mis bas
un seul porcelet, qu’elle a refusé
d’allaiter, on n’a pas réussi à le sauver. Fimel tala pa
té bon, nou
tjé,w ! Quant à l’autre il était prévu
de le tuer, mais pour les
remplacerce matin
on a acheté un
ti-mal déjà castré… Woyeeeee ! Sa mangous-la
ka fè an kaye,la ? Elle
ne se gène pas, elles viennent manger mes poulets, on a mis des
ratières, on a
attrapé quatre en une journée. »
Après la
bande
de voleurs qui volent ses cabris, voilà ma
mère devant faire face à des mangoustesqui mangent ses poulets.C’est
pas possible, elle ne va pas y arriver dans ses
conditions. Fiche
que la vie
au Moule raide, c’est une tribulation !
photo de
Gaëlle Linfide
De notre
correspondant
archipéliquesitué
entre les
deux-terres : « En
Guadeloupe le temps joue et se joue de nous, alternant fifinettes et
menaces
télé-météo sans concrétisation
d'averses. C'est la saison des cyclones, mais
gens qui prient doivent faire plus fort que soi-disant
prévisionnistes de la
NASA, puisque nous jouissons jusqu'à l'intime de belles
journées, aux
merveilleux nuages et fraîches fleurettes d'alizés -
à mesure que décroît la
pleine lune de Juillet, la plus lumineuse de l'année, au dire
des
anciens... »
De Claudia
Jolie-Cœur,
en villégiature à Saint-Claude à la
clinique des NouvellesEaux-Vives,
pour
cause de surcharge pondérale, joint sur son lit
d’hôpital : « Je
suis perdue là haut dans la montagne, il fait froid, on se les
gèle, il pleut
énormément, le temps est brumeux, il y a du brouillard et
on a
l’impressionque
les nuages vont te
toucher.
Les gens ne
viennent te
voir qu’une fois, découragés par
l’âpreté du morne. Imagine toi, que Saint-Claude est
à cinq minutes de
Basse-Terreet le
taxi te demande 25
europour le
trajet. Les gens pour ne
pas abîmer leur voiture font du covoiturage et les
médecins de la Clinique
déconseillent aux patientsde
descendre
du morne, car en remontantils
disent
qu’il y a un risqueque
vous fassiez
une crise cardiaque…»
En Martinique
la course
des yoles rondes arrive à son
terme avec un jour de retard, la manifestationa
capté l’attention des populations qui
viennent de partout et a
rencontré un vif succès, toute une économie se
développe autour de l’événement.
Autrement
donnons la
parole à notre correspondante
foyalaise : « Il faisait beau sur Fort-de-France,
puis
le temps a
viré à l’orage, le ciel est bleu-gris maintenant, il y a
du vent, alors que
juste avant, il faisait lourd, pas un brin de vent, les feuilles des
arbres ne
bougeaient pas d’un pouce et on dégoulinait de sueur, quant aux
rivières leur
niveau est bas, mais avec les pluies de la semaine dernière
elles se sont
remplies, mais n’ont toujours pas le niveau qu’elles devraient avoir.
Quittons
Fort-de-Franceet
contactons notre correspondante
lamentinoise,
alorsSylvie Osophéquel temps fait-il par
chez vous ?
« -Aujourd’hui au Lamentin,
le temps a encore
fait des
siennes, nous avons
eu droit à un déluge de pluie suivi de quelques
éclaircies puis à nouveau de la
pluie. Toutefois, ces changements climatiques n’ont eu aucune influence
sur la
température en effet, une chaleur de plomb a régné
toute la journée. Certes
depuis quelques jours la Martinique est sous l’eau ce qui a quelque peu
gâché
l’événement du mois d’août : le tour des
yoles. Moi j’y voisune
grande
bénédiction : plus de
coupure d’eau pendant un certain temps. Hé oui ne pas avoir
d’eau chez soi m’a
permis de me rendre contre qu’il faut savoir apprécier ce que
l’on a et
notamment concernant l’eau d’éviter le gaspillage. »
Alors Marie
quel temps avez-vous au Gros-Morne ?
« Ici
au
Gros-Morne le temps est nuageux, le temps
est maussade, avec par moment une pointe de soleil, mais il fait lourd
quand
même. »
Bonjour
Gaëlle,
quelles sont les nouvelles du temps dans
ta commune :
« Pluie,
soleil, orages, pluie, soleil, éclairs, je
me suis réveillée après une grasse matinée
sous un temps mitigé, tantôt pluvieux, tantôt
ensoleillé. La saison humide
vient de débuter, nous rentrons en période cyclonique et
avec elle les vacances se
terminent. »
photo d'Evariste
Zephyrin
Ici comme là
bas
le temps se dérègle, laGuadeloupe
comme la Martinique souffre d’un
déficit pluviométrique, l’hivernage étant une
saison fortement arrosée dont
l’eau est absorbée notamment par la forêt tropicaleet qui la restitue tout au long de
l’année. La pluie abondante tombant en
cette
saison permet de recharger les nappes,
les sources et les rivières. Pour l’heure il semblerait que les
pluies soient
insuffisantes.
Evariste
Zephyrin
en collaboration avec l’équipe des rédacteurs.
Elle combat le trafic
d’enfants en Haïti
En plus de
prodiguer des soins aux personnes parmi les plus pauvres de la
planète, voilà
maintenant que l’hôpital L’Espérance de Pilate, en
Haïti, dirigé par des
personnes de la région, s’attaque maintenant à un autre
fléau, celui du trafic
d’enfants.
«Des élèves
disparaissent des écoles et on ne les revoit plus. Ils sont
envoyés
en République Dominicaine, où ils deviennent des
restaveks, c’est-à-dire des
domestiques qu’on emploie sans les payer. On leur offre seulement le
gîte et le
couvert. C’est de l’exclavage, ni plus ni moins», explique soeur
Louisa
Bélanger, contrôleur des finances de l’hôpital.
Selon l’infirmière originaire de Barraute, qui se trouve
présentement en région
pour un congé de deux mois, c’est surtout l’extrême
pauvreté dans laquelle
vivent les Haïtiens qui en pousse plusieurs à envoyer leurs
enfants de l’autre
côté de la frontière. «Ça leur fait
une bouche de moins à nourrir. Dans
certains cas, les parents paient même le transport de leurs
enfants»,
mentionne-t-elle.
80 % de malnutrition
Pour éliminer ce fléau, l’hôpital
L’Espérance, en collaboration avec l’Unicef,
tente de sensibiliser les gens à l’importance de garder leurs
enfants avec eux.
Mais la tâche n’est pas facile.
«La situation s’est beaucoup dégradée depuis 40
ans. Quand l’hôpital est né, on
notait peut-être quatre ou cinq cas de malnutrition infantile par
année.
Maintenant, environ 80 % des enfants qu’on accueille en
souffrent», indique
soeur Bélanger.
Beaucoup de travail
Outre le trafic d’enfants, l’hôpital L’Espérance doit
aussi combattre une
épidémie de VIH qui devient de plus en plus
préoccupante. «Après un an et demi
de dépistage volontaire, nous traitons déjà 154
cas de VIH et 296 cas de
séropositifs aux prises avec d’autres maladies. C’est
énorme!», lance
l’infirmière.
Le personnel médical doit aussi traiter un nombre croissant de
cas en
psychiatrie, la branche dont s’occupe soeur Bélanger. «On
a plus de 1000 cas à
l’heure actuelle, surtout à cause de la violence et de la
pauvreté. La drogue
n’aide pas non plus», soupire-t-elle.
La
ploutocratie
étasunienne ne rompant pas avec son
passé d’exploitation et de violence poursuit inlassablement ses
crimes
contre ceux de mon sang. Les Nègres esclaves ne sont plus
à
trimer dans les plantations
de coton ou de tabacdu
sud des USA,
ils ont migré versles
prisons
où 2
millions d’entre eux« travaillent »
dans des
conditionspermettant
à cette
super-économie de concurrencer les pays à bas
salaire et empêchant la délocalisation de services ou
d’activités qui autrement
ne seraient pas rentables à cause des coups de production
et de la concurrence des pays dits émergeants.
Et dans une
telle
configuration sociétale où la
violence est institutionnaliséepour
les Nègres et assimilés,outre
leur
enfermement dans les geôles parfois privatisées, le
meurtre de quelques-uns d’entre
eux, s’apprécie sous le terme d’une violence psychologique, qui permet
de maintenirla
majorité des Noirs
étasuniens sous contrôle.
Ces meurtres légaux sonnent
comme un
rappel à l’ordre, pour leur
signifier qu’au moindre écart, au moindre faux pas,la mort les attend au bout du
couloir.
Les
dirigeants de cette
nation qui à tout bout de champs, terminent leurs discours
par : Dieu
bénisse l’Amérique, fait écho à mon esprit
à ce qui était écrit sur la
boucledes
ceinturons des soldats
hitlériens : Dieu est avec nous.Il
est possible qu’un dieu soit avec eux, mais ce
n’est pas un dieu
d’amour ni un dieu qui grandit l’homme, en tout cas l’homme noir, qui
dans ce
pays voit leur taux de mortalité être comparable
à celui de l’Ouganda, et la
mortalité enfantine des enfants noirs supérieure à
celle du Kerala, en Inde.
Pour les enfants
du bateau
négrier, le rêve américain n'est pas encore pour
eux.
Tony
Mardaye
Un crime sera commis...
Et sous une
instance de puissance, de richesse économique et de modernisme
se cache en faitun
système
oppressif. Une répression sociale est organisée à
l’encontre
du Nègre étasunien.
Le 30 août ils vont tuer
encore unhomme noir:«Le 1er mai 1997, Kenneth Foster,
jeune
Afro-Américain
alors âgé de 20 ans, a été condamné
à mort en vertu de la loi des parties. Il a
été condamné non pour avoir commis un meurtre ou
avoir été un acteur secondaire
du crime mais pour ne pas avoir prévu, anticipé
qu'un des trois hommes
avec lesquels il se trouvait un soir d'août 1996 allait tuer un
homme, Michael
Lahood.»
On
se mobilise pour Troy Anthony Davis, un Afro-Américain sur le
point d'être ’assassiné
par un Etat raciste, peut-être qu’ils l’ont déjà
tué, à moins qu’il n’ait
bénéficié d’un sursis : Mobilisation
pour Troy Anthony Davis...
Un marchand
de
sommeil
- Depuis le jeudi 9 août,
une trentaine de familles africaines abusées par un
gérant d'hôtel à
Asnières-sur-Seine sont à la rue. Cinq
nationalités africaines s'y
retrouvent, majoritairement ivoiriennes. Dans l'interview qui
suit, M.
MEITE - le porte-parole des familles, expose la situation :
Après l'interview, une
première solution a été proposée : toutes
les femmes ont été provisoirement
logées dans un local devant lequel les hommes ont
été autorisés à camper
jusqu'à lundi. Date à laquelle les représentants
des familles devraient être reçus
par le maire et le secrétaire général de la
Préfecture des Hauts-de-Seine.
Contact
téléphonique de M. Meite : +336 505 408 36
Le 05
juillet dernier, c’était Phnom Penh à
Aéroports de Paris ! La Grande
Entreprise a lourdement été condamnée par la Cour
d’Appel de Paris, pour avoir
licencié 4 salariés en représailles à la
dénonciation d’une discrimination
raciste. Elle devra réintégrer les 4 salariés illico
presto. Cette
débâcle sur le front du racisme à l’emploi ne
grandit ni l’employeur, ni les
acteurs de la prévention dont l’inspecteur du travail mais
surtout les
syndicats, CGT en tête. Récit : Aéroports
de
Paris se prend une tarte
judiciaire par la Cour d’Appel de Paris.
Pour les
Britanniques, le genre musical pousserait au meurtre, et aux
Etats-Unis il
est jugé discriminant :Double
claque pour le rap par Mathilde
Carton
La justice et la loi sont
censées nous protéger, mais en
« rendant » ce type
d’arrêt, la justice nous met en danger : « Le Tribunal Correctionnel de
Fort de
France
a relaxé un homme de 46 ans qui était poursuivi pour
avoir transmis le virus du
Sida à son épouse alors qu’il se savait malade. »,
notamment en
donnant à ces
assassins un permis de tuer. Mais cela
ouvre, aussi la
voie, à ce que chacun, en pareille circonstance, se fasse
justice
lui-même.
Cette décision n’est pas
acceptable, elle est immorale et inique,car
lorsqu’on inocule sciemment le virus du Sida
à une personne saine,
que ce soit par une seringue, par le sperme ou lors d’un rapport
sexuel, cela
doit être considéré comme un empoisonnement
volontaire.
Ce n’est pas aider les
personnes séropositives ou atteintes du Sida que de
« rendre » de tels arrêts, car cela
obligera à un moment donné, de
faire du lobbying, de fortes pressions sur le législateur, afin
que soit votée
une loi condamnant ce type d’agissements criminels, mais au passage,
seront
stigmatisées ces populations déjà en souffrance,
notamment en faisant d’eux des
criminels en puissance, de futurs assassins, des personnes qui à
n’importe quel
moment peuvent nous tuer.
Tony Mardaye
photo Evariste Zephyrin
Nicolas
Sarkozy
positive !
Nous
avons rarement vu autant de réactions suite au discours d’un
chef d’Etat. Nicolas
Sarkozy a fait l’unanimité des « intellectuels
africains » contre
lui, ses propos ont étédécriés,
et bon
nombre d’universitaires, de journalistes, d’écrivains, etc de
moun sachant
écrire ont pris leur plume pour faire savoir à ce
monsieur qu’il méconnaissait
l’histoire de l’Afrique et plus encore celle des Nègres.
Il
faut être sérieux, Nicolas Sarkozy est le
représentant d’intérêts
étrangers en France, les gens qui l’ont mandaté ne
veulent pas entendre parler
de repentance, de réparations dues à l’esclavage et
à la traite négrière, donc
son discours va dans leur sens. Alors qu’il mette en avant les aspects
positifs
de la colonisation, rien d’étonnant, grand bien lui fasse !
Toutefois,
je me souviens d’un de mes professeurs d’histoire des techniques,
à moins que ce
ne soit le professeur de philosophie des sciences, techniques
et
politiques, qui avait mis en avant lors d'une intervention
les
aspects positifs du "nazisme" :
la création des autoroutes, le développement de
l’énergie atomique,
celle de l’aviation, des fusées, des sonars, des
radars, de la
médecine, de l’architecture,de
l’informatique, de la logistique.
Cette
période a été un booster d’innovations
techniques et un accélérateurde
progrès. A
toute chose on trouve du bon et du mauvais, tout dépend sous
quel angle que
nous regardons.
La
colonisation est la dépossession de l’autre, sa
négation et
l’accaparement de sa force de travail, de son génie, de ses
terres, de ses
richesses. Le viol et le meurtre ne peuvent avoir d’aspects
positifs,
quand bien même on offrirait à la victime un cercueil en
or.
Lespropos
de Nicolas Sarkozy n’ont toujours pas
été digérés par l’aristocratie
intellectuelle d’Afrique de l’Ouest, qui
continuent via médias interposés àalimenter la polémique : «
Lorsque vous déclarez, monsieur le
Président, que la raison en est que les Africains ont leur
part de
responsabilité dans leur propre malheur, puisque ce sont eux qui
vendirent
d´autres Africains aux négriers, non seulement nous
pensons qu´il est
facile de le dire, mais aussi nous avons la conviction que les
Africains ne vendirent
pas leurs frères aux négriers européens. En effet,
nous savons tous que même
les animaux protègent leurs petits des agressions
extérieures et que la
légendaire hospitalité africaine n´aurait jamais
dû prédisposer les peuples
noirs à vendre leurs enfants et leurs frères. Et, comme
l´explique l´historien
guadeloupéen Jean-Philippe Omotunde dans son ouvrage « La
traite
négrière européenne : Vérités
et mensonges », la vérité, monsieur
le président, c´est qu´à
l´époque, en Afrique, les États et les royaumes se
livraient constamment la guerre pour l´extension de leurs
territoires et de
leurs civilisations. Mais ce n´étaient pas des guerres
d´extermination.
C´étaient des guerres au cours desquelles des
règles précises étaient mises en
jeu pour des démonstrations de force sans effusion de
sang… »
On
croit rêver, le pauvre,en
plus je
suis
certain qu’il croit
à ce qu’il écrit. Soyons sérieux et sortons de
l’idéologie
pour entrer dans l’histoire : la traite négrière
incombe en grande partie
aux Africains qui capturaient d’autres Africains en vue de les
réduire en
« esclavage domestique » où de les
sacrifier à leurs génies où de
les vendre soit aux Arabes, soit aux Européens.
C’est
un fait et c’est incontestable. Il y ade
nombreux articles sur ce site pour que je n’aie
pas à jouer à l'historien.
Une
grande partie des Africains sont dans le déni de ce crime,
mettant la traite
négrière sur le compte de« collabos »,il faut
quand même se souvenir que le prélèvement a
duré plus de 400 ans pour la traite
négrière transatlantique.Ce
n’est pas
de la collaboration, la traite a été une institution.
Plus de1000 ans à
fournir en
esclave les Arabes, ce
n’est pas le fait d’une collaboration ponctuelle de quelques roitelets,
maisa été une
constantedansl’économie
en vigueur dans ces royaumes.
Certains
théoriciens tentent de l’habiller à la lumière de
leurs fantasmes, mais rien
n’y fera, il y a les archives, les contrats, les traités, les
indemnités
versées aux princes africains en compensation de la cessation de
la traite,
bref, ce n’est pas glorieux, mais les Africains ont bien vendu d’autres
Africains et ce fut la seule race dans le monde à l’avoir fait.
Il serait temps
qu’ils assument leurs fautes et qu’ils passent à autre chose au
lieu de se
conforter dans des mensonges et le déni.
Evariste Zephyrin
Musée
international de l’esclavage de Liverpool
National Museums Liverpool
inaugurera le Musée international de l'esclavage le 23
Août 2007 dans le cadre
des festivités organisées pour le Bicentenaire de
l'abolition de la traite
négrière dans l'ancien Empire britannique et pour la
Révolution haïtienne.
En créant le premier musée
permanent dédié à la traite transatlantique, la
ville
de Liverpool démontre son engagement et son désir
d'assumer une des parties les
plus sombres de son histoire.
Considérée
comme un des principaux groupes muséographiques dans le monde,
National Museums
Liverpool espère, par sa renommée, contribuer à
faire avancer les questions sur
l'esclavage des Africains et ses conséquences plus globales. : Site
L’appel
des Loas
Les
Orishas ont traversé les océans, lors de la grande
déportation de millions
d’êtres, d'un continent à un autre, afin «
d’enrichir les siècles ».
Le
vaudou, la santéria,la
macumba, la
vambanda, l'umbandaou
le
candombléperpétue
leurs
croyances et
la mémoire de ces dieux anciens, sur les terres où furent
transbordés ces
millions d’esclaves déracinés.
Et
leur adoration et vénération, ont aussi traversé
les siècles, les temps, pour
s'ancrer dans un passé d'oppression et un dans présent
somme toute incertain,
fait de violence, de misère, mais riche d'espoir.
Le
panthéon yoruba fut reconstitué, les dieux d’Ifa ou de
Ré-Ifa, continuent à
chevaucher leurs fidèles ou à visiter les initiés.
Ils contrôlent la vie et la destinée de ces hommes
et
femmes, qui les sollicitent pour toutes
les actions de la vie, de nombreux services, de
cérémonies ou d’actions de
grâce leurs sont rendus, en échange de leurs
guérisons ou de leurs bienfaits.
La croyance
en ces dieuxet le
culte rendu, présidé par
le Hougan ou la Mambopour
le vaudou,
n’est plus qu’un syncrétisme
de plusieurs religions, mais peu importe, la foi est vivace et à
travers les
manifestations des Loas,dieu
devient
accessible, dieu est humain, dieu est vivant.
Une
femme antillaise (Haïti)se
baigne
dans
les eaux boueuses afin
de rendre
hommage à Ogou, l’un des quatre génies symbolisant le
sud, le feu, la
consommation et la transmutation.
Il
est le fruitdes
amoursde Yémana ou
de Yémanjaet
d’Orungan, époux d’Oya et d’Osun et
l’amant d’Erzulie. Il présideau
feu,
au fer, à la guerre, comme Héphaïstos, il estle patron des forgerons. C’est un guerrier
triomphateur et destructeur.
Dans
le culte des orishas ou du vaudou, il revêt plusieurs hypostases,
sous le
nomd’Ogou Feray ou
Ogoun Ferraille, il
estcelui qui lutte
contre la
misère.
Sous le nom d’ Ogou Badagris, il prend un aspect phallique et symbolise
la fertilité
et Ogou Shango est le loa des éclairs et du tonnerre.
N’ayant
plus de forge en Haïti, Ogou est une déité de la
guerre et ses attributs sont
le sabre, le coq rouge, le rhum et le tabac.
Aux Pyétons et
Pyétonnes traversant le Pyepimanla : Le Magazine
Antillais
Certains
Pyétons et Pyétonnes nous font
partd’un manque de
lisibilité sur
Pyepimanla, estimant que les photos sont trop grandes, qu’ils doivent
bouger le
curseur…
Pyepimanla est optimisé en
1280 par 1024.
Pour obtenir
cette
résolution d’écran, allez sur le Poste de Travail
de Windows, ouvrez le Panneau
de configuration, ensuiteApparence
et thèmes, cliquez surModifier
la résolution,puis
réglez le
curseursur 1280
par 1024 et
validez votre choix. Mési !
Saint-Barthélemy
: A mieux connaître
Il est temps de
grandir, et de laisser de côté les idées toutes
faites sur l’île Saint-Barthélemy,
les omissions sur son histoire et les séquelles coloniales, les
préjugés
raciaux sur son peuple, et de reconnaître plutôt sa
personnalité et ses
intéressantes, sinon surprenantes, caractéristiques.
En ce sens le travail du
québécois Jacques Leclerc, auteur d’un excellent site sur le
thème
audacieux de
l'aménagement linguistique dans le monde, aidé de son
correspondant sur l’île,
est une fabuleuse mine en ligne.
Les donnés historiques sur
la colonisation, la gouvernance suédoise, l’esclavagisme de la
Suède et le
départ des noirs (beaucoup de St Barths sont
métissés, quoi qu’on raconte),
l’administration pendant la période guadeloupéenne, le
multilinguisme…
Sur le plan linguistique
on y apprend, le saviez-tu, que les Saint-Barths se répartissent
selon un
nombre impressionnant de sept langues et/ou variétés
linguistiques :
1) un «patois
archaïque»
dans le quartier de Corossol et de Flamand, originaire des parlers
dialectaux
des premiers colons blancs;
2) un «français
régional»
dans le quartier des Cayes et de Saint-Jean;
3) un «français
créolisé»
dans le quartier de Lorient;
4) un «patois
créolisé»
dans la majeure partie de l'est de l'île;
5) un créole «pur»
dans le
quartier des Salines («Au Vent»);
6) le français standard
comme langue officielle, utilisé dans l'Administration de
Gustavia;
7) l'«anglais des
îles» à
Gustavia.
On note aussi sur ce site
la présence de cartes (dont une liguistique), et enfin d’une
bibliographie
complémentaire étonnamment riche, où l’on
découvre que nombre de chercheurs,
dont le renommé Jean Benoist, se sont penchés sur
Saint-Barthélémy.
On en conclut qu’il reste
encore beaucoup à faire, pour que cette île, et ses
habitants, ayant souffert
de préjugés minoritaires sur elle-même, et
été victime de la petite malparlance
des autres, soient bien connus.
Il s’agit en effet d’une
population courageuse, dont les leaders ont fait preuve d’un
avant-gardisme
méthodique et exemplaire qui impose le respect, en
conquérant l’autonomie de
leur destin…
Nul doute que
l’autorité
en matière de tourisme saura rectifier les mythiques
bévues qui parcourent le
net sur la pseudo- “ile de milliardaires”… C’est une
réalité venue d’ailleurs,
qui ne fait pas pour autant de ces descendants de pauvres paysans
français,
victimes de l’histoire coloniale, et durs travailleurs au demeurant,
des
nantis.
C’en
est
terminé de Média Tropical, le CSA a
entériné sa
décision de ne pas renouveler la fréquence du 96.6 de la
bande FM à l’impayableDaniel
Valminos, qui nous a gratifiéd’une
grève de la faim minute, c’était d’une
drôlerie ou d’une bouffonnerie. En effet, l’homme a dû
sauter juste le repas de
midi.Des
péripéties qui
prêtent à rire
ou à sourire mais qui ne
méritent
pas qu’on
s’y attarde, ce ne sont que des rocamboles, comme cette radio dont on
peut lire
sur son forum
de MTFM, un texte d’une personne bien informée des rouages
de
cette société :
« La
vérité c'est que cette radio n'avait pas vocation
à rester sur le 92.6 FM.
Quelle amère déception surtout pour les dirigeants qui
n'ont jamais fait
confiance à leurs employés, qui n'ont jamais su
déléguer de responsabilités,
qui ont extorqué les chanteurs de la communauté, qui ont
pratiquer de
véritables propagandes politiques et de véritables
campagnes d'abrutissement,
qui ont privilégié le business au culturel et pas celui
du copain non celui qui
définit toute une nation. Qui ne sont même pas capables de
renseigner les
auditeurs sur la décision finale alors qu'ils n'ont pas cesser
de solliciter de
l'attention (…)bof
y a pas mort
d'homme, ce qui m'embête dans tous ça c'est le sort qui
est réservé aux
salariés qui ont été malmenés,
spoliés et oppressés, avec des salaires qui
n'excèdent pas les 1300 e/mois pour les plus anciens. »
Au
final de compte, c’est une bonne chose que cette radio quittel’antenne, car Média
Tropical
n’apportait pas
grand chose à notre communauté, n’étant qu’au
service d’un individu et de ses
proches, une radio pour parfaire une ambition personnelle, qui pour
l’heure est
mise en sommeil. Mais comme dit l’autre il n’ypas
mort d’homme, la vie continue et on trouvera
encore des Nègres pour
exploiter d’autres Nègres.
Evariste
Zéphyrin
La
presse aux Antilles: le
syndrome de la page blanche ?
Que
dire de la presse aux Antilles, sinon lui promettre un bon koud’
yan’? Si les initiatives se multiplient dans certains
domaines -
et c’est
tant mieux - participant au dynamisme économique de la
région, le secteur de la
presse antillaise reste bien une zone sinistrée : Lire
Roger Barbe condamné
pour
avoir brûler des drapeaux français et européens !
Dans le France-Antilles du
samedi 11/08 où figure Thuram en première page, voici ce
qui est dit : « Il est des délits qu'il
est impossible de nier. Hier, devant le tribunal correctionnel, Roger
Barbe,
fantasque auteur du périodique « The popular
international » a
reconnu les faits qui lui étaient reprochés.
Oui , il a bien brûlé des
drapeaux français. Impossible de le nier, il l’a fait
à la vue de tous... et devant le palais de justice.
C'était au début du mois juillet.
Interrogé, il explique
que le 1er juillet, avec une faucille bien aiguisée, il s'est
rendu au
tribunal, à la préfecture, à la Poste, à
la bibliothèque Schoelcher, au
centre commercial Carrefour
Dillon et à Carrère
pour
y
dérober les drapeaux français et européens.
«
J'avais pris soin
d'avertir la presse pour qu'elle vienne me voir
brûler les drapeaux devant le tribunal.
» insiste
le prévenu.
« Je suis chez moi ici
mais les métropolitains non. Ils doivent
rentrer chez eux et nous laisser diriger notre pays. D'ailleurs,
je
demande le retrait des forces armées et de la justice pour que
l'on puisse
travailler dans ce pays. Je refuse que les Européens viennent
prendre ma terre,
ça c'est pas possible...On ferme les portes de la
Martinique,
plus personne ne
doit rentrer ».
L'avocat de la
défense
présente le prévenu tel un écorché vif et
un révolutionnaire dont les idées
politiques se rapprochent de celles des indépendantistes de
l'île.
Le procureur
a
demandé une peine de 5 ans
d'emprisonnement. La décision est attendue le 17 septembre
prochain.
«
Il n’est pas bon
que l’homme soit seul… »
Une
étude de
l’Insee en date du 8 août nous dévoile que les
personnes vivant en couple
vivent plus longtemps que les célibataires.
En effet, il semblerait
que les cris, les rouspétances, les humeurs lunatiques,
les reproches,
les griefs, les tromperies, les crises de nerfs ou de larmes de madame
ont un
effet de longévité sur monsieur, qui l’eut cru
? (Etant un garçon
j’ai vu la chose du côté garçon, mais les filles
peuvent voir l’affaire du côté
fille.) Et l’article d'ajouter : « pour un homme de
40
ans n'ayant
jamais connu la vie à deux, le risque de mourir dans
l'année est presque deux
fois supérieur à celui d'une personne de mêmes
caractéristiques sociales, mais
vivant en union. »Pas bien
du
tout ça ! Alors mes chers compatriotes antillais et
antillaises, ne
laissez pas la quarantaine bien sonnée vous prendre sans avoir
fait
l’expérience de la vie en couple.
(Ah oui mais l’article est
imprécis, il ne stipule pas si les couples étudiés
sont composés de personnes
de sexe opposé ou side
même
sexe, parce
que de nos jours, disons qu’en Europe la question peut se poser.)
Et l’article
poursuit, ce que l’on constate au début en avançant
en age, n’est plus
vrai après 80 ans (il faut déjà y arriver, me
direz-vous !). Les
hommes seuls peuvent espérer
vivre plus longtemps que ceux vivant en couple.
Drôle de
consolation ! Vivre plus vieux est possible, mais avec le
chlordécone, le
paraquat et co qui produisent des « alzheimers »
à tire larigot
dans nos îles antillaises, obligeant les enfants à
attacher leurs parents sur
le lit, des fois à les bâillonner et les personnes en
charge de ces vieillards égrotants et à l’esprit
cacochyme de les
maltraiter ou de les
assommer à coups de cachets. Non merci autant mourir de sa
belle
mort !
L’article indique aussi,
qu’une séparation d’avec le conjoint s’accompagne d’une
surmortalité ( d’où
l’intérêt d’avoir une ou deux maîtresses), cela ne
vaut pas pour les femmes car
elles résistent mieux au décès du conjoint. Il n'y
a pas de mystère, c’est
parce que bien souvent, elles trouvent le meilleur ami de leur
défunt mari pour
les consoler, l’inverse est moins vrai, parce que la meilleure amie de
sa femme
est souvent du même âge, et passé la quarantaine les
hommes préfèrent plus
jeunes .
Et pour finir, l’article
indique que « la précocité des
décès des personnes n'ayant
jamais vécu en couple est souvent liée à des
facteurs de santé, sociaux et
professionnels, qui interagissent avec leur difficulté à
se mettre en
union. »
Si
c’est vrai tout
que cet article raconte, alors j’ai plein de copines qui vont
décéder…
Dire que l’on paye des gens pour écrire des articles aussi
alarmistes. Tjip !
Proues de l'eau, qui du
chaud nous soulagent, fraîcheur des bonds de gouttes et des
lampées liquides,
venez chuintantes et fredonnantes nous arroser l'âme en cette
chaudeur
d'hivernage,.
Joutes
avec l'éclat solaire. Prenez ses idées lumineuses pour
nous en égayer plus
finement, liquidement. Jeux d'eau et d'air, en vous nos
êtres se
reflètent, votre douceur est aussi jaillissement de nos joies,
de nos places
intérieures, victoires sur le connu...
J.-
S. S.
Le chant de la Koukoune
antillaise
Un
mélomane antillais est celui qui
sait apprécier le chant mélodieux de la koukoune et tirer
la langue pour goûter
aux tonalités sucrées, salées ou ambrées
qu’elle vocalise.C’est magnifique, que dis-je, d’un sublime que
d’écouter la koukoune solfier le
chant. Elle commence son récital en se faisant contralto, et les
« han han
han ! » se glissent de sa gorge, fluides et
empêchés, puis elle devient
mezzo soprano et arpège les « ah ah ah ! » par
des demi-mesures
contrariées et saccadées. Et pour le bouquet final, la
koukoune monte dans les aigus, se faisant soprano,
et vous délivre le « ouiiiiiiiiiiiii
ouiiiiiiii !» et là, c’est le régal,
l’apothéose, elle monte au septième ciel.
Evariste Zephyrin
Lokal
- Bô kaÿ
photo d'Evariste
Zephyrin
Bois
du rhum pour l’arroser…
Yélélé
la compagnie !!! Afin de lutter contre la
pénurie d’eau qui sévit aux Antilles françaises
il s'avère utile pour les "alcooliers" de
baisser le prix du
rhum. En effet, notre
rhum est frappé d’une taxe (le
droit d’accise) comme bon nombre de produits
alcoolisés, le tabac ou les produits de luxe. En juin dernier ce
taux avait
déjà été baissé, mais il faut aller
plus
loin, demoins 20 à
50 %serait
souhaité.
Chers
compatriotes antillais c’est une bonne nouvelle
car : « La
Guadeloupe compte onze distilleries. Si cette décision n’est pas
prise, à terme
c’est la disparition assurée pour les trois quarts d’entre elles
et 50 % de la
production.»
Et
plus que tout, remarquez que si les Romains avaient du pain,
du
vin et des
jeux, nous Antillais
avons notre riz court-bouillon de poisson, notre rhum ( bientôt
très bon marché) nos
discothèques
ou ressemblant et peut-être
le statut de réserve d’indiens, bientôt !
Dites-moi,
la vie n’est pas belle chers compatriotes antillais, vous pourrez noyer
vos malheurs dans l'alcool ?
Martinique,
Guadeloupe, Corse
même combat
Les Antilles
(Martinique-Guadeloupe) en passe de devenir soit une gigantesque maison
de
retraite pour les Européens, soit un paradis pour les
milliardaires,
dans les deux cas
ils excluent les Afro-Antillais. Nous devons empêcher cela,
quitte à
sanctionner les maires qui favoriseraient de telles implantations sur
leur
commune comme celles dont le
Club Med, qui s’improvise
actuellement
promoteur immobilier propose : « En
Guadeloupe par exemple, une vingtaine de villas seront construites,
comprenant
de 2 à 4 chambres. Les prix de vente s’échelonnent entre
800 000 et 1,5 million
d’euros, précise le Club. »
Cette
spéculation immobilière entraînera une inflation
des prix sur les terrains nus
et une augmentation du prix des logements tant à la vente
qu’à la
location. On doit se prémunir et se protéger, on ne doit
pas laisser faire.
Plage
attention
danger.
La pollution
gagne nos belles plages
antillaises au
sable fin et aux eaux bleu
turquoise. En Martinique on en dénombre
quelques-unes :
« Cette année,
15
points de baignade sur 48 ont
été classés non conformes
aux normes européennes. Il s'agit souvent de lieux situés
en agglomération et
principalement sur la côte Caraïbe. L'Anse Figuier à
Rivière-Pilote, l'Anse à
l'âne aux Trois-ilets, le bourg des Anses d'Arlets ou encore la
plage de
Vétiver à Case-Pilote. Sur la côte Atlantique,
seule la plage des Raisiniers à
Trinité est déconseillée à la
baignade » il y a aussi la
plage de pointe savane. Voir la
video…
On
se souvient
Kokiyoko,
Papa Yaya ! Jean S. Sahaï
rend
hommage àGérard
Lauriette - il y a
un
an déjà qu’il nous quittait.
Suzy
Anduse-Dahomay n’est
plusLe
mouvement syndical perd l’une de ses
grandes figures, la militante syndicale guadeloupéenne a été enterrée à Morne à l’Eau.
Les
Abymes
Le
cimetière est devenu trop petit, complètement
saturé, il a fallu prendre des
décisions. Le conseil Municipal, reprend les terrains communs.
Le cimetière des
Abymes reçoit depuis longtemps, les indigents, les enfants morts
nés au Centre
hospitalier universitaire…
Chassons le
serpent du paradis !
C’en est
fini de la chasse ! Ce ne sont
pas vingt serpents comme espérés qui furent
attrapés, mais dix-huit bothrops, dont sept femellessur le point de se reproduire qui ont
été
capturés en Martinique, ce pour renouveler le stock d’antivenin,
dont
l’efficacité s’amenuisait au fil des ans.
Les serpents
seront placés
dans un vivarium à Valence d’où sera
prélevé le venin, qui sera ensuite injecté
à
deuxchevauxafin
qu’ils produisent des anticorps,qui
serviront à créer le sérum antivenimeux
d’ici deux ans à trois ans.
De qui se moque
t’on ?
Le Conseil Général
a annoncé la réouverture de la liaison
maritime Fort de
France - Saint Pierre, le mercredi 4 juillet « Trois
allers-retours sont assurés par Pétrolette Soleil, les
mercredis, samedis et
dimanches. » ce au prix de 8 euro l’aller simple et
12
euro l’aller
retour.
A
ce prix vous
conviendrez que ce type de transport est réservé
exclusivement aux touristes et
à ceux qui ont de l’argent à foutre en l’air, mais
ne convient aucunement
à la population martiniquaise dans sa grande majorité.
Il
va
falloir sérieusement que nos
élus se posent la question de leur utilité, de leur
capacité à appréhender la
réalité salariale des Martiniquais, de même que
leur capacité à régler les
problèmes, car je
pense qu’ils sont
totalement à côté de la plaque et qu’il serait
peut-être temps qu’une nouvelle
génération les remplace.
Air Caraïbes
Express
Une
nouvelle compagnie aérienne est née : Air
Caraïbes Express, filiale d’Air Caraïbe.
Le 11/08/07 elle a
débuté
ses
rotationsentre
Pointe-à-Pitre, Marie-Galante, Les Saintes et
La Désirade, sur un marché fortement concurrencé
par les navettes maritimes. La
compagnie s’est dotée d’une flotte composée de deux
Dornier et trois Cessna, elle emploie 32
employés, propose des billets à 100 €
l’aller-retour
sur les
destinations desservies.
Pollution
au chlordécone à
Basse-Pointe
Les prélèvements
effectués
sur l’eau d’une source pointoise, se trouvant au bord de mer, montre
que
l’eaude cette
source est polluée
au
chlordécone, donc impropre à la consommation.
La
source est abondamment utilisée, entre autres,
par les baigneurspourenlever le selde
leur corps après un bain demer,
et
aussi collectée pour être
consommée ou bue.
Une rencontre sur
le bord de mer, un
soirsans
lune, l’homme pêchait, un échange,
puis... Gaëlle Linfide introduit
cinq poèmes de Théodore Louri-Erichaut : Le
poète des instants.
Un chariot poussé
par un homme. Un gros morceau de glace
enroulé dans de la toile de jute qui la protége
du soleil. Une râpe à glace posée ou
accrochée, quelques
bouteilles de sirop, et l’homme poussait son chariot tout en criant
à
l’envolée, sinobol, sinobol, sinobol, en
faisant tinter, par intermittence sa clochette : tining,
tining,
tining !
Et moi qui tirais sur la
jupe de ma mère dès l’approche du vendeur de
sinobol : manman t’achètes
un sinobol, manman t’achètes un sinobol, manman t’achètes
un
sinobol !La
malheureuse regardait
vers le ciel,soupesait
ses
pensées,
elle conversait avec elle-même et j’insistais tirant sur sa jupe
un peu plus
fort, tout en prenant un air contrarié afin de la sortir de
son
atonie, je haussais le ton : manman il va partir, manman il
va
partir,
manman il va partir, dépêche-toi !
A force d’insistance, ma
mère revenait à la réalité, elle se
résignait à ouvrir son porte-monnaie pour
me donner une pièce d’un franc, alors mon visage s’illuminait,
je lui faisais
un beau sourire tout en la remerciant lorsqu’elle me disait :
tu
prends
un pour toi et un pour ta sœur.
Et je pétais un couse-couwi
pour rattraper le vendeur de sinobol qui s’apprêtait à
tourner au coin de la
rue : monsieur attends, monsieur attends, monsieur
attends !Le
chariot s’immobilisait, l’homme
découvrait son gros cube de glace, d’un geste rapide,
râpait gring gring gring,
puis ouvrait sa râpe pour récupérer la glace
pilée, contenuedans
le bloc, qu’il
glissait ensuite dans un cône en
papier blanc, l’arrosait
sur une face de sirop de grenadine et sur l’autre de sirop de menthe,
puis
piquait le sinobol d’une paille afin de désaltérer les
carêmes de mon enfance.
Evariste Zephyrin
Admiral
T : Fos a péyi la
Nous sommes la force du pays,et non quelques réussites, certes qui
nous apportent, mais en aucun cas
ce ne sont exclusivement eux, dont la plupart de ces gens
présentés dans le
clip ne se battent
que pour eux
même.
Sans exclusif, je
dirai
que le peuple de la Martinique et de la Guadeloupefont la force du pays.
Jay Lou Ava Bantu
Serenade
Une sérénade
à un
peupledivers
et multiple, une
ballade
à une race composite et unique, qui devient une complainte tant
des êtres ne
forment pas une race et uncri
au son
d’une
guitare électrique qui résonne comme un appel à
s’aimer.
TropiquesFM débarque sur les
ondes!
Claudy Siar
et son
équipe sont heureux de vous annoncer l'arrivée de
Tropiques
FM sur les ondes (ci-jointe
la présentation de la radio). La nouvelle radio
émettra à partir de mardi 4 septembre sur la
fréquence 92.6 avec un programme
de présentation. Et, dés le 10 septembre, vous
découvrirez l'ensemble des
programmes de Tropiques FM.