On regarde le
ciel au lever on
l’aperçoit qui change, de la couleur grise, lentement glisse vers
toutes les
nuances des jaunes et des oranges jusqu’à l’arrivée du soleil, qui fait
tout
disparaître dans un éclat aveuglant, nous ne pouvons plus regarder vers
l’Italie, les îles disparaissent dans tant de lumière jaune-blanche.
Malheureusement
les photos ne
rendent pas la juste couleur, car le réglage se fait sur le point le
plus
lumineux.
Une des vuesprivilégiéesque nous eûmes de l’île de
beauté, fut que tous les jours
nousvîmesles îles de la Toscane,
c’est la première fois que nous eûmes
cette vision, une belle émotion pour une personne qui apprécie la mer,
le
soleil, le sable ainsi que la végétation.
Cette
relation entre la mer et
moi : être seule au bord de la mer c’est comme si je me fondait en elle,
je
faisais partie d’elle.
En Corse,
cela nous est encore
possible les plages ne sont pas dévastées par les touristes, et lorsque
je vois
sur la plage des lys de mer j’imagine que toutes les plages de la
méditerranée
ont encore ces fleurs, ce qui n’est malheureusement plus le cas.
L’endroit où
nous logions était
du côté qui regarde le lever du soleil, nous étions à l’est, pour voir
les
coucher de soleil il faut être à l’ouest, comme en Martinique à Saint
Pierre où
j’ai pu observer de magnifiques coucher, mais à Linguizetta (commune de
San
Nicolao) on ne peux les voir, donc les photos que je t’ai envoyées
représententdes
lever de soleil.
De surcroît, le lieu était une plaine
qui s’entend aux
pieds du massif central de l’île et la plage est très longue, d’une
apparente
monotonie.
De l’autre
côté de la Corse, le
relief est différent, couvert de rochers, de petites baies au sable
minéral
avec très peu de restes de coquilles et de vastes espaces sauvages.
Le fait de la
faible
fréquentation induit qu’il se forme de petites dunes qui participent à
la
variété des plages, donc des habitats différents avec un sable tirant
sur le
gris.
F. Palli
Quant à la
mer, elle est d’un
bleu intense, mais si la houle s’invite rendant la mer forte, alors la
couleur
change, elle devient plus claire à cause du sable remué dans les fonds.
Par ailleurs, j’ai remarqué que
la mer corse est assez
salée beaucoup plus que celle des océans. La côte est poissonneuse on trouve
même des gros poissons et des poissons de roche, ils semblent attendre
quelque
chose et si on nage parmi eux, ils vous suivent. C’est assez
extraordinaire, c’est une sensation
apaisante.
Je ne reste
pas qu’au bord de la
mer, je me promène dans le maquis à la recherche des odeurs de bois
verts, des
odeurs de cistes, de parfum ambré, l’odeur du maquis est plus forte au
mois de
juillet.
Dans le
diaporama nous pouvons voir deux îles, il s’agit de
l’île d’Elbe et celle de Montécristo.