Christian
Estrosi, casque d'or du colonialiste de l'année
Ce
vendredi 22 février à Paris, lors du banquet de la semaine
anti-coloniale
(deuxième édition, organisée et parrainée par des dizaines
d'organisations
françaises et internationales: www.anticolonial.net),
le casque colonial d'or a été décerné à Christian Estrosi, secrétaire
d'Etat à
l'Outre-Mer.
Un
trophée bien mérité quand on connaît l'actualité en Nouvelle-Calédonie
où la
répression anti-syndicale à l'encontre de l'USTKE a toutes les
caractéristiques
d'une répression coloniale. L'envoi des forces de l'ordre contre un
piquet de
grève et la violence qui s'en est suivie pour réprimer une
manifestation
pacifique marquaient la volonté de l'Etat français de faire plier le
seul
syndicat qui s'engage sur le terrain à la fois social et politique avec
un
projet indépendantiste.
14
syndicalistes emprisonnés, le GIGN effectuant des arrestations musclées
dans
les maisons des militants, le siège du syndicat encerclé par la
police...
l'Etat de droit laissait la place à une dictature politique: la police
utilisée
pour crédibiliser le discours de la droite locale, un procureur qui
veut
faire la justice à lui tout seul, une désinformation dirigée par
l'outil de
propagande RRB (Radio Rythme Bleu).
L'atteinte
au droit syndical et à la liberté d'expression montrait la partialité
de la
Justice à Nouméa et sa collusion avec les intérêts de l'Etat français.
Déjà
en octobre 2007, Alban Bensa (1) parlait de « retour du
syndrome
colonial » et écrivait dans Politis (2) à propos de la visite
du ministre
en Nouvelle-Calédonie: « Pour toute analyse de la situation
calédonienne,
Christian Estrosi n'a cessé de répéter à la cantonade qu'avant tout la
Nouvelle-Calédonie devait rester française. Multipliant les invectives
et les
rodomontades à l'encontre de toute la classe politique calédonienne, le
ministre a brillé par sa méconnaissance totale du dossier, au point
d'inquiéter
vivement tous les partenaires de l'accord de Nouméa (signé en 1998)
quant à la
politique que la République entend mener en
Nouvelle-Calédonie. »
(...)
« Le séjour tonitruant du ministre de l'Outre-Mer en
Nouvelle-Calédonie,
loin d'être un épiphénomène, nous révèle la face la plus sombre du
sarkozysme,
celle qui unit la droite et l'extrême droite, dans un bonapartisme
autoritaire
qui n'entend rien aux droits des peuples s'autodéterminer et
veut imposer
aux réalités locales de la Nouvelle-Calédonie et du Pacifique une
logique
française à sens unique. »
Vendredi
22 février avait lieu aussi, à Nouméa, le procès des syndicalistes.
Les
14 hommes qui venaient de passer cinq semaines en prison ont été
libérés. La
procédure de comparution immédiate a été annulée et leur jugement est
reporté
au 25 mars.
Beaucoup
de gens avaient marché jusqu'au Tribunal pour les soutenir. Mais tous
ceux qui
avaient fait le déplacement depuis le Nord et la côte Est de l'île ont
été
stoppés par des barrages de la gendarmerie à Tontouta, peu avant
Nouméa. Des
centaines de Kanaks ont été empêchés d'apporter leur solidarité à leurs
frères.
Ah
oui, c'est un casque colonial bien mérité que Christian Estrosi vient
de
gagner.
Dans
la catégorie « entreprise colonialiste de l'année »,
Véolia a emporté
les suffrages.
Le
bras de fer qu'elle entretient depuis des mois avec l'USTKE est pour
quelque
chose dans cette désignation, quand l'arrogance et le mépris prévalent
sur le
dialogue et la négociation.
(1)anthropologue,
directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales
Ils sont
nombreux, ils sont
tous là, les candidats de tous bords à la chasse aux voix pour un
fauteuil ou
un strapontin dans les salons du colonialisme. Y en a-t-il jamais eu
autant ?
Le
pouvoir colonial se réjouit de voir tous ces candidats se draper dans
le
drapeau de la France pour se déchirer entre eux et transformer la
Martinique en
34 pitts. Certes la tradition du combat de coqs est très forte chez
nous, mais
il ne s’agit pas de savoir si le zépon de celui-ci
est plus filé que
l’autre ou lequel des candidats est plus djok, ou
plus makak même
sans queue, quand la Martinique meurt comme victime d’un cancer
généralisé.
Elus
qu’ils le veuillent ou non ils seront les représentants du premier
magistrat de
France en l’occurrence le raciste impudent, colonialiste méprisant,
fasciste
nostalgique, soldat de la haute finance, fouineur des bas fonds du show
bizz
qui dirige aujourd’hui la France.
Ils
vont parader en bleu blanc rouge avec médailles et palmes pour
valoriser la
reconnaissance du système de l’oppresseur qui sévit depuis 4 siècles
dans notre
pays.
Certains
étaient déjà là, de nouveaux arrivent, d’anciens reviennent, tous ils
savent
qu’avec eux ou sans eux, la situation ne s’améliore pas du tout.
La
pollution est chaque jour plus forte, les terres agricoles diminuent,
la spéculation
sur le foncier est de plus en plus forte, les droits des travailleurs
sont
bafoués tous les jours, le chômage est une maladie chronique, le nombre
de mal
logés ne diminue pas, la santé coûte de plus en plus chère, les prix
qui ne
cessent d’augmenter donnent le tournis au porte monnaie des
travailleurs, des
retraités, de tous ceux qui ont des difficultés à finir les mois, la
misère est
une réalité quotidienne, l’école est malade, le nombre de jeunes qui se
retrouvent en marge de la société augmente, les allocations de
l’assistanat
sont cautère sur jambe de bois, la délinquance est une plaie béante, le
déficit
commercial ne cesse de croître, les rênes des moyens économiques se
concentrent
dans un nombre de mains de plus en plus restreint, les étrangers
contrôlent une
part grandissante de l’économie, le tourisme est ankylosé, la
dépendance
alimentaire est de plus en plus grande, la Martinique est de plus en
plus
envahie par des français et européens qui considèrent notre terre comme
la leur
et agissent comme des poubwa espérant pouvoir nous
en chasser au plus
tôt pour que la Martinique ne soit jamais aux Martiniquais,
Tous
ces candidats « éclairés », quand voudront-ils être
les combattants
de la lutte pour la liberté de leur peuple asservi par la métropole
française
et ses comparses européens, lesquels d’entre eux oseront se présenter
en
destructeurs du régime colonial et comme guides de leurs compatriotes
dans la
lutte pour la libération nationale et sociale pour construire une autre
société, une société martiniquaise avec un Etat martiniquais.
Nous
considérons que quand malgré tous les essais et tentatives avec tel ou
tel de
telle ou telle famille politique, rien ne change en faveur des masses
populaires, le seul recours sur ce plan est celui du boycott des
élections
coloniales organisées par le pouvoir dans le but de nous cracher au
visage le
fait que nous allons gaiement à la soupe tricolore et montrer au monde
entier
que nous sommes partisans du système, qu’il n’y a nulle domination
coloniale en
Martinique et nulle résistance populaire.
Le
refus de voter permettra de démasquer la prétendue démocratie existant
dans
notre pays, car en réalité nous sommes un exemple de déni de démocratie
(2 assemblées ont soi-disant la
gestion des
affaires, l’une est à majorité indépendantiste avec en plus des
autonomistes,
l’autre est à majorité autonomiste avec des indépendantistes en plus,
c’est
toujoursla même
politique qui est
appliquée, celle du gouvernement français).
L’abstention
militante enlèvera toute crédibilité à cette escroquerie électorale et
sera un
acte politique traduisant le mécontentement des masses populaires, de
notre
peuple, contre la politique coloniale de l’Etat français et contre le
jeu welto
de tous ces candidats.
Vous
qui dites aimer vos enfants, vous qui avez fait toutes les expériences
de ce
genre sous toutes les couleurs de l’arc en ciel politique, vous qui
répétez
sans cesse sé pli mal an pli mal bagay la ka alé,
vous qui dites vouloir
être des martiniquais, relevez la tête regardez vos enfants,
réfléchissez à
demain, et osez faire ce que vous dicte la raison de votre conscience
de
Martiniquais et non ce que vous soufflent à l’oreille les sirènes de
l’habitude, de la résignation et de la soumission, du gadé wè
sa ou trapé,
du sé la poul graté i ka bekté, du débouya
pa péché,
Face à leur
déboulement
il ne faut pas rester inactif, il faut réagir en refusant leur
mascarade
malsaine.
Les
élections ne permettent pas aux travailleurs aux pauvres gens à ceux
qui
souffrent d’exprimer leur malaise et leur mal être, ne permettent pas
d’exprimer des revendications, le seul moyen en telles circonstances
c’est la
grève des urnes c’est de ne pas voter.
A
ceux qui vous font croire ki fok tanpé kat ou, il faut leur répondre ki
tout moun pa kouyon.
Notre
histoire a toujours été celle d’une lutte permanente entre oppresseurs
et
opprimés, ceux ci ont toujours été égarés dans les méandres d’un jeu
politique
trouble, insalubre au profit des classes dominantes.
Il
est grand temps que les indépendantistes rompent franchement avec cela
et
s’affirment comme refusant le système colonial français sous toutes ses
formes.
Le
refus de voter c’est aussi une clarification politique entre ceux qui
se
revendiquent Martiniquais et qui agissent pour une Martinique aux
Martiniquais
et ceux qui veulent continuer à errer dans le giron colonial pour
ramasser les
miettes et se remplir les poches.
Contre
la politique de l’Etat Français et les divisions alimentées par les
élections
coloniales, soyons unis dans le refus de voter, faisons en sorte que
dans
chaque population municipale s’entende la voix de la patrie, celle de
la
résistance, celle du refus de voter.
S’il
n’est pas encore trop tard, essayons de faire quelque chose pou sové
péyi a.
Soyons des combattants de la nation martiniquaise.
Peuple
Martiniquais sortons des visions
bornées, et regardons l’intérêt à long terme, au nom de ta souveraineté
agissons pour construire la Martinique de demain.
An
sèl larèl sé pa voté !
Fort de
France le 13février
2008
Pour le PKLS J.P. ETILE
Amis(es)
internautes de l'Afrique et la Caraïbe, bonjour,
Dans mon
dernier message diffusé sur AFCAMj’évoquais la pensée d’un internaute qui
posait à juste titre la vraie question, à savoir que le diagnostic
étant
clairement établi au regard de la situation de l’Afrique et du destin
du Monde
Noir, que fait chacun d’entre nous concerné par l’Histoire la culture
et les
traditions,quel
que soit son lieu de
résidence, pour inverser cette néfaste tendance.
En tant que
Nègre, arrière petit fils d’esclave, ne
reniant aucun paramètre de mon Histoire et mes origines, très vite j’ai
tenté
de contribuer sans prétention à défendre nos acquis dans la vie
associative et
le combat politique.
Je n’ai jamais
eu la vocation du faire valoirou
autre alibi, ayant cette aptitude à ne
pas me tromper d’adversaire, par notammentla non utilisation de la langue de bois comme
chacun sait…
C’est dans ce
contexte que j’ai marqué ma présence à
l’occasionde
grands rendez vous
concernant l’Histoire de nos communautés, sans inscrire dans mon
action,
l’éventualité d’un succès éphémère, averti de la fragilité de nos
communautés
toutes catégories confondues, en terme de solidarité…
C’est ainsi
qu’a été porté dans mon calendrier au titre de
l’année 2008, le 160è anniversaire de la fin du système esclavagiste
dans nos
pays respectifs, pour lequel j’ai proposé à quelques volontairesdepuis 2004 de réfléchir
sur la mise en
place d’un dispositif organisationnel qui marquerait cette échéance
d’une façon
forte.
Est donc née
l’opération MARCHEZ AVEC NOUS, soutenue par
l’Association le RELAIS DE GOREE, dont vous avez en fichier joint, les
objectifs.
Paris (France)
vaut bien une messe dit-on, mais alors, nos
ancêtres, africains et caribéens, victimes de la traite négrière et
l’Esclavage
méritent bien un jour de mémoire et de souvenir qui ne relève pas des
institutions et donc du fait du prince…
Dans ce cadre,
plus de trois années de réflexion et
d’organisation avec des hauts et des bas, tenant compte de la
faiblesse, et la
disponibilité de la logistique humaine, mais peu importe il faut
avancer car
seul compte le résultat…
Alors, 21
communes mobilisées pour l’Evènement sur à un
parcours qui a une haute valeur symbolique, 4 départements et services
préfectoraux partenaires, autant de délégations départementales de la
CroixRouge ,
Mais toute
cette énergie engagée au service d’une cause,
ne garantit pas le succès, car in fine le résultat dépend de vous, mes
frères
de l’Afrique la Caraïbe, toutes celles et ceux qui nous sont proches
par les
idées et les idéaux, par votre capacité à engager une forte
mobilisation afin
d’être présent massivement à ce grand rendez du 28 Avril au 19 Mai
prochain
Vous avez déjà
reçu en temps utile les informations sur la
connaissance de l’Evènement, et votre contribution individuelle en
terme
d’adhésion
A ce sujet jevous
adresse à nouveau en ligne, une fiche d’adhésion qu’il conviendra de
retourner
dans un groupage à l’adresse indiquée, avant le 12 Avril 2008…
Bonne semaine
et à bientôt, sans oublier une visite des
messages de AFCAM, dans www.afcam.org
Pour
un mouvement politique antiraciste et décolonial autonome
Le 8 mai
prochain, MARCHONS pour montrer que le chemin de la dignité passe par
la
convergence, au sein d’une même organisation politique autonome,
antiracialiste
et décoloniale, de tous ceux qui sont aujourd’hui traités comme des
indigènes.
En France,
des nostalgiques semblent regretter le temps
béni des colonies… Mais qu’on les rassure ! Ce temps-là est
loin d’être
mort ! L’Etat français s’en porte en effet garant :
il entretient la
continuité coloniale à la française : le racisme
républicain.
Ainsi, qu’a t-on récolté depuis les élections présidentielles ?
- Un
ministère de
l’Immigration et de l’Identité nationale, chargé de préserver la
suprématie
blanche et chrétienne,
- une
criminalisation des
sans-papiers, une politique « d’immigration choisie »
et une
précarisation de l’emploi faisant des immigrés une main-d’œuvre
flexible et
jetable,
- une
politique
sécuritaire, racialiste et liberticide, un plan anti-banlieues,
désignant les
habitants des quartiers populaires en classes dangereuses et ennemis
intérieurs : racailles et islamistes,
- un
soutien sans faille à
la politique guerrière des Etats-Unis et au colonialisme sioniste
d’Israël,
- un
renforcement de la
politique « françafricaine », accompagné de discours
colonialistes
ouvertement racistes,
- une
répression accrue
des mouvements de lutte dans les colonies comme en Kanakie.
Le président
de la république poursuit, renforce et assume
une politique de préférence raciale, entretenue plus ou moins
discrètement par
ses prédécesseurs à la tête de l’Etat, aidé en cela par une offensive
racialiste généralisée en Europe, sur fond de « choc des
civilisations ».
Et pour
neutraliser nos révoltes et nos résistances,
Mr Sarkozy exhibe ses marionnettes noires, arabes et/ou
musulmanes !
Notre devoir
est d’organiser nos résistances et nos
luttes. Ne continuons pas dans la division ; cessons de nous
mobiliser de
manière ponctuelle ou dispersée, ou encore en confiant à d’autres le
soin de
lutter à notre place. Aujourd’hui,
aucune force organisée n’est
l’expression de notre volonté politique.
IL EST URGENT
POUR NOUS DE RASSEMBLER NOS FORCES ET
DE CONSTITUER NOTRE PROPRE ORGANISATION POLITIQUE,
capable :
- d’agir
dans tous les
lieux de confrontation sociale et politique,
- d’investir
les espaces
médiatiques et institutionnels,
- d’influer
sur les
rapports de force pour contrecarrer les politiques racistes.
Parce que le
racisme est l’œuvre d’un système
politique, économique, politique et culturel bien ancré, défendre nos
intérêts
dans les quartiers, les entreprises, les écoles…, construire l’égalité
de
traitement, la justice pour tous et la citoyenneté, imposer le respect
du droit
des peuples à l’autodétermination, passe nécessairement par l’investissement
du champ politique.
Le 8 mai
prochain, nous marcherons pour
affirmer qu’à travers nos luttes nous poursuivons le combat de nos
ancêtres : Africains déportés et réduits en esclavage ,
colonisés et immigrés.
Le 8 mai
prochain, nous marcherons pour
célébrer les résistances des peuples qui ont imposé l’abolition de
l’esclavage,
ainsi que la grande victoire du peuple vietnamien, à Dien Bien Phu, le
7 mai
1954.
Le 8 mai
prochain, nous marcherons pour
rappeler que le jour même où la France fêtait la fin de l’occupation
nazie, la
République massacrait des milliers de manifestants algériens à Sétif et
Guelma,
quelques mois après le massacre de Thiaroye (Sénégal), inaugurant ainsi
un
nouveau cycle de meurtres de masse dans les colonies, comme à
Madagascar en
1947.
Le 8 mai
prochain, nous marcherons, 60 ans
après l’expulsion des Palestiniens de leurs terres, pour exiger des
autorités
françaises qu’elles cessent de soutenir Israël.
Le 8 mai
prochain, nous marcherons, pour
que la France ne participe plus à la politique occidentale de
domination et de
destruction politique, économique et culturelle (Irak, Congo, Haïti,
Afghanistan, Tchad…)
Le 8 mai
prochain, nous marcherons pour
souligner le formidable engagement des travailleurs immigrés dans les
grèves
ouvrières qui ont marqué la révolte de mai 1968, il y aura 40 ans cette
année.
Le 8 mai
prochain, MARCHONS pour montrer que le
chemin de la dignité passe par la convergence, au sein d’une même
organisation
politique autonome, antiracialiste et décoloniale, de tous ceux qui
sont
aujourd’hui traités comme des indigènes !
Le Collectif
de la Marche décoloniale du 8 mai est composé
des associations suivantes :
Association
des Etudiants de Culture Africaine de Lyon
(AECAL), Association des Etudiants kanaks, Cercle de Réflexion
Citoyenne de
Mantes-la-Jolie, Collectif Racisme et Discriminations de la Société
Renault,
Comité des familles pour survivre au SIDA, Groupe Frantz Fanon de
Bagnolet, Les
Indigènes de Belgique, KARITE panafricaine des droits de l’homme et de
la
diversité (LYON), Kolektif réunionnais SORT DOVAN, Mouvement des
Indigènes de
la République (MIR), Mouvement pour une Nouvelle Humanité (MNH), les
Républicains Basanés, Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens (UTIT),
Véto ! (Garges-Sarcelle)
Par ailleurs,
l’écrivain anticolonialiste Raphaël Confiant
nous a exprimé son total soutien.
Participer,
soutenir.
Si vous
souhaitez contribuer à notre combat,
n’hésitez pas à nous contacter :