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VIENT
DE PARAITRE
Vole
avec elle
roman
de Nicole
Cage-Florentiny
Couverture
: illustrée
Format : 13 x 21 cm
ISBN :
978-2-35572-020-8
Pagination : 178 pages
Prix de vente public : 16 €
Date de mise en vente : 20 janvier 2009
Diffusion
:
Acoria diffusion, 13 rue Edouard
Vaillant, 92290 Châtenay-Malabry
Tél.
: 09 52 88 32 47 – Fax : 09 57 88 32 47 – Mail : acoriadiffusion@free.fr
Distribution
:
L’HARMATTAN, 7 rue de l’École
Polytechnique 75005 Paris
Tél.
: 01 40 46 79 20 – Fax : 01 43 25 82 03 – Mail : diffusion.harmattan@wanadoo.fr
Contact
presse et débats :
09 52 88 32 47 –
Mail : acoriadiffusion@free.fr
Le
livre
Une héroïne qui sort des pages
de son livre pour se mêler de la vie de son auteur, pour la convier à
un face à
face des plus âpres mais cependant empli de tendresse…
L’auteur,
à un tournant de sa vie, se laissant
malgré elle embarquer dans cette aventure qui l’oblige à jeter une
lumière sans
complaisance sur tous les recoins de sa vie de « bourgeoise tranquille
» et à
s’accepter dans sa part de folie, de démesure, de violence, de
sensualité ainsi
que dans sa soif d’amour absolu et d’élévation spirituelle…
Voilà
la matière de ce cinquième roman de
Nicole Cage-Florentiny qui nous entraîne dans son univers onirique, à
pertesouffle, entre vertige, halètement et déraison…
L’auteur
Nicole
Cage-Florentiny est
née en 1965 en la commune du François, dans le sudest de la
Martinique. Après une formation en journalisme, elle exerce en tant
qu'animatrice à Radio Caraïbe Internationale en Martinique.
Aujourd'hui, elle
est professeur de lettres et d'espagnol, et
psychothérapeute. Nicole Cage-Florentiny a
publié plusieurs ouvrages.
Elle a obtenu le Prix Gros Sel 2006, en Belgique pour son roman C'est
vole
que je vole, (éd. Les Oiseaux de papier 2006).
Argumentation
On est tout
simplement emporté, embarqué, aussi bien par l'écriture d'une poétique
folie
que par le récit qui semble se dérouler tout à la fois à la limite du
gouffre
béant de la terre et au firmament d'un ciel d'une insolente beauté. Une
chose
est sûre, on n'en sort pas indemne ! Ce roman semble vouloir creuser
des sillons
indélébiles dans tous les coins
et
les recoins de l'être, de l'humain
universel. Roman qui crie, qui interpelle, roman comme invite d'un
aller avec
ou sans retour garanti. Ghislaine Fournillon, Martinique
Nicole
Cage-Florentiny est disponible pour des rencontres et débats autour des
thèmes
du roman.
Postface
Impressions
sur le vif
À
mesure de mon avancée — à tâtons, bien souvent ; à force de
vertige, ou en trouées de lumière — en ce livre, j'ai recueilli sur le
vif les
impressions de lecture d'un certain nombre de personnes.
Je
vous les livre, telles quelles, en guise de postface. Ce
n'était point là un projet initial, réfléchi, “prémédité”.
Mais
j'ai trouvé ces jaillissements si beaux dans leur spontanéité
qu'il m'a semblé juste de les partager avec
vous, chers lecteurs.
Qu'ils
soient remerciés de leur contribution à ce texte.
N.
C-F
Témoignage
de… Ghislaine
Fournillon,
Martinique
Elle
est ma soeur !
Je
l'ai lu en une seule envolée, à bout de
souffle, à perte de souffle. J'en suis sortie, comme l'on sort d'un
voyage dans
l'irréel, stupéfaite, effrayée, ravie, tremblante. Elle me demande ce
que j'en
ai pensé. Dieu elle est ma soeur, cette femme
cosmique, cette femme si hors
du temps et de l'espace ? Cette femme qui flirte avec la folie et la
mort,
toutes choses qui effraient la femme lisse que je suis ! Cette femme à
la fois
créature céleste et en même temps si humaine, elle est ma soeur ! Je la
savais
tellement mais osais si peu la savoir. Je la devinais si tellement !
mais
n'osais, hypocrite, la savoir réellement !
On
est tout simplement emporté, embarqué,
aussi bien par l'écriture d'une poétique folie que par le récit qui
semble se
dérouler tout à la fois à la limite du gouffre béant de la terre et au
firmament d'un ciel d'une
insolente
beauté. Une chose est sûre, on n'en
sort pas indemne ! Ce roman semble vouloir creuser des sillons
indélébiles dans
tous les coins et les recoins de l'être, de l'humain universel. Roman
qui crie,
qui interpelle,
roman
comme invite d'un aller avec ou sans
retour garanti.
Témoignage
de… Sandrine
Guillou,
France/Martinique
Sur
le fil de la folie
Un
“OUF” de soulagement, d'épuisement, de
gorge trop nouée durant la lecture assidue, d'une fin (provisoire) trop
tôt
survenue, de larmes versées par le flot du poignant récit….
Une
vague, une immense vague, indomptable, que
vous sentez venir, dont vous ne mesurez pas l'intensité et qui vous
happe, vous
submerge, vous secoue, vous effraie, vous fait crier pour finalement
vous retrouver échouée délicatement posée sur un autre rocher,
aussi fou
que le lieu précédent, mais avec ce sens qui désormais n'est plus un
manque, ce
sens que vous seule détenez…
Oui,
c'est une vague équivalente au déluge à
laquelle nous convie malgré nous “Vole avec elle !”
Prise dans la houle, les lignes, les pages
défilent sans qu'on s'en aperçoive…
FORT.
TROP fort parfois, au point de vous
faire suffoquer comme la narratrice ayant presque atteint le sommet de
la
Montagne Pelée !
Le vertige est encore plus
impressionnant que deux
“histoires” formant un Tout se côtoient : l'épouse qui décide de mettre
un
terme à mariage désormais caduc, et l'envolée vers le fil de la folie
avec
l'héroïne qu'elle a créée et qui s'invite aux
confins de notre
folie. Malaïka, loin de l'égarer de son chemin, loin de l'emporter vers
la
déraison sans retour, la ramène au contraire à être elle-même ; à
devenir
elle-même et donc à grandir, à voler de ses propres ailes.
Mais
restent les ressentis douloureux,
intenses, de cette femme qui appelle tour à tour “sa maman”, puis “son
papa”…Cette femme qui d'un battement de cils va de l'ombre vers la
lumière. De
cette femme qui, par
ce
vol initiatique avec la “folle Malaïka”,
puise en elle les ressources d'assumer ses choix et d'aller de l'avant,
toujours plus loin…
“Une
vie volée” : ce film “border line” sur les border-liner, si,
si époustouflant qu'il vous chavire !
Vous
retrouverez du naufrage de ce film dans ce livre qui vous
emmène aux confins de votre propre folie…
Lectrice
désarçonnée, certes, mais lectrice conquise par cette
sensibilité à “fleur d'elle”…
Témoignage
de… Gilbert
Mange,
France
Vertige
!
J'ai
lu...
Profondément admiratif de la perfection du style ! Je voudrais
parvenir à cette fluidité naturelle.
Impressions à chaud : La folie du
double, shizo-freiné par
le talent est malgré tout suffisamment effrayante pour faire " marcher
" le lecteur. Et le vertige me reste, et même me reprend en revisitant
en
mémoire ce parcours en vol, mais également souterrain.
Puissant au point de m'inspirer une
terreur que je
voudrais décrire : le personnage me donne une envie de fuir, prendre
littéralement mes jambes à mon cou. Par sa manière de passer d'un plan
à
l'autre, d'un registre à l'autre, de distordre la réalité et de jouer
de la
souffrance comme d'un instrument. à cet égard, ce texte est
fantastique. Il
emporte littéralement le lecteur. Mais n'est-ce pas ce qui peut poser
éventuellement problème ? Car le lecteur se trouve privé de réassurance
et de
garde fou… l'angoisse de se trouver ainsi confronté à certaines
facettes de
l'humain, de l'être que je suis, que nous sommes, est terriblement
inquiétante
et ce texte m'y confronte assez brutalement.
En
fait, je suis estomaqué (littéral : le coup
à l'estomac qui te laisse sans respirer avant de défaillir !). Le début
est
quelque peu trompeur. Il entraîne le lecteur dans ses propres
fantasmes. La
suite oblige à considérer tout ce que l'auteur a voulu mettre, disons,
en
orbite solaire : la partie concernant l'amour, par exemple, change
totalement
la couleur initiale du texte, l'éclairant à mesure que se lève la
puissance de
cet amour qui transfigure ce qui précède.
Il
faut également souligner le fait que soient
présent, au sens le plus noble de “re présenter” plusieurs échos,
incidences,
lignes de partages, coopérants involontaires mais consentants, qui
apportent
leur présent : ce me semble être une innovation littéraire.
En
fait, ce texte nous emporte. Chère Nicole,
il faut simplement que tu fasses attention de ne pas faire comme
l'héroïne du
magicien d'Oz : ou de le faire si tu y tiens, mais de bien prendre
garde au
chemin de retour. J'ai fait jadis de la spéléo ; la règle était de
regarder
toujours derrière pour bien visualiser les chemins qu'on emprunte et de
pouvoir
les reconnaître au retour…
J'envie
ton envol je suis encore tout baba de
lire mes mots dans ton livre : comme l'impression d'un...
spermatozoïde
: lâché, il fait ensuite son
parcours et va où il veut. Ainsi, les mots parfois se tirent et on ne
peut les
contrôler. Plus que ravi... subjugué je suis.
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