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Des
lycéens interrompent
un show lesbien à ciel ouvert
Les
élèves du lycée Toussaint Louverture sis à la rue St-Honoré ont
interrompu un
groupe de lesbiennes en plein ébat en ce qui a semblé être un show
lesbien à
ciel ouvert le vendredi 6 février vers les 10 h du matin, a-t-on appris.
Selon un témoin
oculaire, ces dames étaient en pleine exhibition sur le toit d’une
maison
située à proximité du lycée lorsque les élèves les ont surprises.
Un des lycéens
raconte qu’il a eu du mal à se concentrer sur le cours et laissait son
regard
vagabonder par la fenêtre de sa classe située au 2e étage lorsque ses
yeux sont
tombés sur le spectacle. Il a vite alerté ses camarades qui ont
délaissé le
cours pour aller interrompre cet acte qu’ils jugent immoral.
Contrairement à
ce qui se dit à la radio, ces adeptes du saphisme n’exerçaient leur
activité à
l’intérieur d’une chambre, mais en plein air, à en croire notre témoin,
et
c’est ainsi que les lycéens les auraient aperçues.
Arrivés en bas
de l’immeuble où se produisait le show, les lycéens ont commencé par
chahuter
et se moquer des lesbiennes qui poursuivaient leurs ébats, indique
notre témoin
qui tient son petit business de réparation de téléphones cellulaires à
face de
l’établissement scolaire.
Enervée, l’une
des filles a cru bon de provoquer les lycéens, des jeunes hommes au
sang chaud,
comme chacun le sait, “en écartant ses jambes et en attirant à elle
l’une de
ses partenaires”. Une autre a jeté une bouteille en verre qui s’est
brisée sur
la bitume aux pieds des élèves, sans faire de blessé.
En réponse, les
lycéens se sont mis à proférer des insultes et à leur lancer des
pierres, ce
qui a dégénéré en un affrontement ouvert entre les élèves et les
lesbiennes
exhibitionnistes.
Cette situation
a sonné le glas de cours au lycée Toussaint qui s’est pratiquement vidé
de ses
élèves venus regarder le spectacle. Elle a aussi ému tout le quartier
qui
accouru pour prêter main forte aux élèves, ce qui a créé un bouchon au
niveau
de la rue Ste-Honoré. Un habitant de la zone s’indigne qu’un tel acte
puisse se
commettre au nez et à la barbe de Ste-Anne dont l’Eglise se situe à
quelques
mètres.
L’affrontement
a pris une telle ampleur que la police a dû s’en mêler et maîtriser,
voire bastonner,
les plus turbulents parmi les élèves à s’attaquer aux lesbiennes.
Jusqu’à 4h de
l’après-midi, termine notre témoin, une voiture de police demeurait sur
les
lieux pour s’assurer qu’il n’y ait pas d’autres dérapages.
A rappeler que Haïti
est un pays où l’homosexualité n’est guère tolérée. A preuve, la
populaire
meringue carnavalesque des comédiens “Pastè Blaze et William”. Ces
derniers
tirent à boulets rouges sur les hommes à hommes et les femmes à femmes.
Ces
dernières sont décrites comme des “Manman poul ak zepon” (poulettes à
ergot).
Toutefois, le
phénomène prend de l’ampleur en Haïti. En décembre 2008, des gays ont
défilé à
St-Marc. Ce que certains expliquent comme “un signe de la fin des
temps”.
Source
7 février 2009
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