Les Titres du magazine
- Il est
temps de dire
« Assez, c’en est assez du mépris ! »
- Juifs et
sionisme à la
télé : un sentiment de rejet et d’exaspération
- Le
mort saisit le vif
-
Cela
n'ajoute rien, hormis du pathos
-
Le
parrainage d'enfants juifs déportés crée la polémique
- Shoah: La
voix des Roms
rejette l'initiative Sarkozy sur les enfants
-
Shoah
: Les petits soldats mémoriels de Sarkozy
- Shoah:
pour la police
aussi, il faut un devoir de mémoire
- Sarkozy au
Crif, nos
enfants devraient encore faire les frais de la laïcité
-
Shoah
: Simone Veil dénonce l'initiative présidentielle
-
Un
enfant doit-il porter la mémoire d'enfants victimes de la Shoah ?
- La
Shoah sera au
programme des CM2 à la rentrée
- Shoah au CM2:
Sarkozy
désavoué
-
L'idée
du parrainage d'enfants de la Shoah à l'école pas retenue A propos de ce qui se passe à Gaza un texte de Raphaël Confiant - Intellectuels occidentaux
Antilles
/Antillais
- Les
Antillais entrent en
campagne
- Jeunes homos
sans domicile fixe : crever
ou vendre son cul ?
- Marc
Pulvar : Un
Martiniquais vertical nous
a quitté
-Une
étoile du combat
libérateur du peuple Martiniquais s’est éteinte.
-
Une
Photographie pour perpétuer le souvenir !
-
Monsieur
Henri nous a quitté !
-
Sortir
et découvrir
Visitez l'édition
spéciale dédiée au carnaval

Visitez l'édition
spéciale dédiée à la saint Valentin

|
La Shoah sera au programme des CM2 à
la rentrée
Le nom de chaque enfant juif
déporté ne sera plus confié à un élève, mais probablement à une classe. Ce qui
a permis de rallier Simone Veil, qui était d'abord hostile au projet.
La mémoire des 114 000 enfants
juifs morts en déportation sera bel et bien au programme des CM2 à la rentrée
2008, « car la moitié des lycéens ne savent pas ce qu'est la Shoah »
a insisté le ministre de l'Éducation nationale, Xavier Darcos.
Mais le projet annoncé par Nicolas Sarkozy au dîner du
Crif, va être affiné. D'ores et déjà, le nom de chacun des enfants juifs
déportés ne sera plus confié à un élève, mais probablement à une classe. Cet
aménagement a permis de rallier Simone Veil. L'ex-ministre et ancienne déportée
s'était violemment élevée contre la proposition initiale, jugée
« inimaginable, insoutenable, et injuste », entraînant dans son
sillage une partie de l'opinion et des leaders politiques. Hier matin, Xavier
Darcos l'a convaincue de participer à la mission chargée d'élaborer les
instruments pédagogiques.
Le ministre s'efforce maintenant
de réunir des acteurs de la mémoire et des enseignants pour désamorcer la
polémique.
Car si le grand rabbin Joseph
Sitruk a soutenu cette idée « généreuse », les associations de
professeurs d'histoires comme de déportés se montrent toujours réticentes. Les
déportés d'Auschwitz redoutent qu'une « émotion superficielle l'emporte
sur une compréhension claire et solide de ce que fut le génocide (…)».
Pour sa part, le président de
l'Assemblée, Bernard Accoyer, a annoncé hier la création fin mars d'une mission
d'information « sur les questions mémorielles ».
Cécilia
Gabizon
|
|