Il y a des
initiatives
que l’on se garderait mieux de pendre, tant qu’elles sont
improductives et vont à l’encontre du bon sens. C’est un avis
partagé, sans doute pas par tous, mais par beaucoup, notamment
ceux impliqués pour la reconnaissance de la traite
négrière en tant que crime contre l’humanité au
niveau européen. En effet le
MIR de Garcin Malsa, le Conseil Mondial de la Diaspora Pan
Africaine
défendus par maître : Claudette DUHAMEL, Maryse DUHAMEL,
Georges Emmanuel GERMANY, et Alain MANVILLE ont engagé une
procédure
en réparation du crime… contre l’Etat français, lui
réclamant 200 milliards d’euro à titre de dommages et
intérêts.
Nous ne savons pas
à qui leur message est destiné, mais sûrement
pas à la justice française et encore moins aux
autorités françaises. Il ne faut pas se faire
d’illusions, leur demande sera rejetée, car fondée
sur les articles : 1 de la loi TAUBIRA, qui est une loi de
proclamation, ne prévoyant pas de sanction, et
les articles 1382 et 1384-1 et 4 du Code Civil, se
référant à la responsabilité civile
délictuelle ou quasi-délictuelle.
Sans entrer
dans une analyse juridique oiseuse, disons que cette
plainte a le mérite d’alimenter le débat. Un de nos
députés lorsque je lui en ai parlé, m’a
répondu : - Ils sont
fous ces gens ? 200 milliards, la
France n’est pas en mesure d’augmenter de 25 % sa participation au
budget européen et eux ils réclament 200 milliards, c’est
du n’importe quoi ! Sauf
peut-être pour Gaubert qui a
dû transférer la demande du MIR et de la Diaspora
Pan Africaine a tout les députés européens,
en l’agitant comme un repoussoir : - Voilà ce qui vous
attends si vous apportez votre signature en faveur de la
déclaration !
A titre
d'information la plainte du MIR : Suite
Tony Mardaye