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Changement de statut, oh la belle
arnaque !
Depuis le passage du Président de la République en avril dernier
en Martinique et en Guadeloupe, les esprits s’échauffent une nouvelle fois sur
cette question de referendum et la possibilité de changer de statut. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’on en entend des vertes et
des pas mûres et que le flot de bêtises prononcées par des esprits
psychopathes et obtus transforme les chutes du Niagara en modeste ruisseaux. Et comme si déjà les questions
institutionnelles sur les articles 73 et 74 ne suffisaient pas à embrouiller
tout le monde, certains n’hésitent pas à prôner l’abstention. Aie misère ! Faut-il, pour convaincre du danger de la
chose, rappeler quelques éléments de l’histoire proche d’une île anciennement
sœur, Saint Martin ? En 2003, certains St Martinois nantis
richissimes s’étant gavés de l’argent des contribuables français, de magouilles
plus ou moins propres et ayant surexploités tous les avantages financiers que
leur offrait leur statut de commune de la Guadeloupe, ont pensé sournoisement
qu’en se libérant de la tutelle française et se séparant de ces
"ploucs" de Guadeloupéens, ils allaient pouvoir améliorer leurs vies
de nababs défiscalisés en se libérant des lois françaises qui commençaient à
les ennuyer. En 15 jours comme par miracle (il y a en donc
encore ?) les comptes financiers de la commune de St Martin qui étaient dans le
rouge vif sont devenus verts comme l’herbe tendre et jeune d’un printemps
nouveau annonciateur d’un futur radieux. Tout le monde, du citoyen lambda aux
politiques locaux ou nationaux le savait. Personne n’a bronché ! Sans doute
pour respecter le noble choix des peuples à disposer d’eux-mêmes ou plus
surement pour d’obscures et inavouables raison économiques… Et le grand mensonge a commencé.. Les
quelques millionnaires qui dominent totalement tous les réseaux politiques et
économiques de l’île ont fait valoir à la population tous les merveilleux
avantages qui allaient l’attendre si Elle faisait le bon choix. Celui du 74 !
Celui de l’autonomie.. Celui de la liberté … Hélas, mille fois hélas nous ne saurons
jamais réellement ce que pensaient les citoyens de St Martin car la plupart ne
se sont pas déplacés le jour du vote et ils ont donc naïvement et bêtement
accepté de laisser leur destin entre quelques mains totalement malintentionnées
et parfaitement incompétentes. Le jour du vote référendaire sur 13000
inscrits, seuls 44% soit juste 4300 St Martinois sont allés voter ! Le destin de cette île à donc basculé pour
4300 voix ! Le choix de ces votants est complexe à décrypter
mais il est à peu prés évident qu’ils ont été dupés par quelques menteurs
professionnels qui leurs ont fait miroiter des avantages encore plus grands que
ceux dont St Martin bénéficiait déjà de façon outrageuse. Ces gens là ont voulu plus toujours plus!
Plus d’argent facile et totalement défiscalisé, plus de liberté sans limite
puisque pour beaucoup le charme de St Martin réside dans son côté jungle
tropicale sans foi ni loi où tout est possible. Surtout de s’en mettre plein
les poches sans payer d’impôts. Ils se sont fait rouler et c’est bien fait
pour eux ! A trop vouloir, sans réfléchir, eh bien parfois on finit par manger son chapeau. Aujourd’hui la partie française de l’île de St Martin est à
l’agonie ! L’habitude des habitants de vivre sans taxe
fait que les recettes financières sont quasi nulles pour la toute jeune COM. De
plus la proximité de St Marteen Hollandaise interdit de toute façon tout
changement dans la politique économique de l’île. Pas question de modifier le système des taxes
puisque si l’on instaure un impôt sur un produit, les habitants iront tous
l’acheter en partie Hollandaise. Taxer l’essence ? NON ! Elle sera toujours
moins chère dès le passage à Simpson Bay. Mettre des impôts sur les revenus ? Pas
question ! Déjà sur les 4300 votants du Oui, une grande majorité réalisant
tardivement leur erreur tragique, ont transféré leurs avoirs en partie
Hollandaise. Aujourd’hui les maisons neuves qui se
construisent sur les hauteurs de Phillipsburg sont celles des Français
richissimes fuyant le no mans land en faillite de St Martin qu’ils ont pourtant
appelé de leurs vœux en 2003 ! Et pour couronner le tout, St Martin est une
vaste zone d’attraction pour les émigrés clandestins qui arrivent en masse sur
son territoire, y épuisent de façon organisée les subsides sociaux et ne
participent en rien à l’économie réelle de l’île puisqu’ils envoient tout ce
qu’ils peuvent dans leurs îles d’origines sans investir localement. La commune de Marigot doit chaque année ou
presque construire une nouvelle école pour les enfants de ces nouveaux
arrivants alors que deux écoles suffiraient à scolariser ceux des résidents
historiques de la zone. Le bilan humain est catastrophique. On fait
état de situations tragiques, notamment pour les malades du Sida exclus du
système d’aides national. Encore heureux, la France a gardé la gestion des
écoles mais combien seront les enseignants à choisir St martin dans quelques
années ? La COM de St Martin n’a aucun avenir
économique. Elle va se paupériser rapidement pour le plus grand bonheur et le
large bénéfice de sa voisine Hollandaise qui s’enrichit de ses mauvais choix et
de ses erreurs catastrophiques. Le plus scandaleux est que les initiateurs de
ce changement de statut quittent tous l’île dont les investissements et les
espoirs fondent comme neige au soleil. Il faut le répéter sans avoir peur de passer
pour un individu désagréable, ce qui arrive à St Martin est bien fait pour ceux
qui d’abord n’ont pas fait l’effort d’aller voter et ont donc accepté de la
manière la plus lâche qui soit que quelques uns décident pour eux d’un choix
pourtant majeur et vital pour leur avenir. C’est ensuite bien fait pour des gens qui ne
veulent jamais participer à l’effort collectif et au financement de la
construction nationale tout en en ayant très largement profité. Désolé mais il est trop facile de bénéficier
pendant des décennies d’une défiscalisation totalement abusive et incontrôlée,
de mettre sur pied une mafia peu reluisante se gavant d’avantages financiers
impensables sur le dos des pauvres citoyens français qui n’ont jamais vu
revenir le moindre centime des efforts fournis pour St Martin et qui en plus se
sont fait cracher à la figure en 2003. Les St Martinois ont joué avec le feu de
manière peu honnête, naïve et un peu bête. Tant pis pour eux ! Il arrive toujours un moment où il faut
devenir adultes et enfin payer les âneries que l’on a soi-même générées ! Cela devrait servir de leçon à certains
indépendantistes dans les îles voisines que l’on entend à longueur de journée
débiter des bêtises impensables dans la bouche d’adultes qui se disent sérieux
et responsables. Cette histoire de St Martin nous montre
pourquoi l’abstentionnisme pour quelques motifs que ce soit est toujours un
choix immature et irresponsable. On n’a pas le droit de le prôner ou même de
penser qu’il puisse être une arme de contestation d’un choix que l’on juge
inacceptable. On fera alors miroiter la situation de St
Barthélémy qui jusqu’à aujourd’hui parait plus que positive. C’est très juste. Mais St Barth n’est soumise
à aucune des règles qui régissent toutes les autres îles des Antilles
Françaises. St Barth vit en ce moment sur un petit nuage des retombées d’un
tourisme de grand luxe. St Barth n’a pas de concurrent immédiat. Pas de voisin
qui lui fasse de l’ombre. Pas de mouvements sociaux bornés et destructeurs, pas
de dockers imbéciles et nantis, pas d’UGTG et Domota n’y est pas admiré comme
un Dieu vivant sauvant un monde d’aveugles, sourds, muets. St Barth nage dans
le bonheur. Mais St Barth a un talon d’Achille terrible.
Le moindre toussotement dans l’organisation de son tourisme de luxe, le moindre
attentat local, le moindre grain de sable la mettra à genou comme d’ailleurs
tous les pays qui ne misent QUE sur le tourisme. St Barth n’est pas un exemple reproductible
ailleurs. Cette envie de se libérer de la tutelle
métropolitaine même si elle est de toute évidence totalement suicidaire tient
aux mentalités profondément rétrogrades, haineuses, colériques, revanchardes
que certains ici entretiennent avec passion et méthode. Pour certains esprits obtus incapables de
voir plus loin que le bord de nos toutes petites îles minuscules, nous sommes
ici dans des « pays » habités par un « peuple » totalement différent du reste
de l’Humanité. Peuple qui ne voit que son nombril et n’entend rien du reste du
monde que le son obnubilant de ses tambours marrons historiques. Un peuple qui
se gave d’idées de haine pure, de notions mal comprises d’un passé érigé en
culture paravent. Même si elle doit faire crever à genoux 80%
de la population des DFA, la volonté irraisonnée d’être
"indépendants" fera toujours rêver quelques imbéciles aux idées
confuses et à la vue très basse mais à la haine farouche et tenace. Il ne faut pas chercher la moindre logique
intelligente dans les désirs d’indépendance de certains Antillais. Tout cela
relève plus de la psychologie irraisonnée et complexée que de la gestion sagement
politique. Nous avons bien été obligés de constater avec
les prises d’otages de début 2009 que le nombre d’individus capables de suivre
les dictateurs de la pensée indépendantistes ici sont toujours nombreux et que
leur discours n’a pas évolué d’un iota depuis les grands mouvements des années
70. Ce sont toujours les mêmes âneries qui sont débitées par les mêmes
imbéciles à qui les mêmes « médias » ineptes et corrompus tendent leurs micros
serviles. Difficile alors face à ce flot de médiocrité
intellectuelle, à ces rivières de haine irraisonnée, de colère
méthodiquement entretenue, de blocage total de la réflexion culturelle
locale, d’imaginer ici un avenir radieux, libre et positif. On le voit tous les jours, on l’entend sans
arrêt, certains se complaisent dans des postures immatures et sans aucun futur.
Pour un peu d’arrogance, de fierté mal placée, ils sont prêts à assassiner ces
îles sans remord ni état d’âme. On entend souvent certains parler du respect
dû au « peuple Antillais ». Il faudrait leur faire comprendre (comment ?)
que le respect ne se réclame pas mais qu’il se mérite ! Et qu’en ce moment vue
de l’extérieur, la population des DFA n’a absolument rien de respectable bien
au contraire. Tout dans certaines attitudes, dans certains discours nous rend
mondialement ridicules. Les gesticulations puériles des LKP, C5F, UGTG et faux
intellos indépendantistes donnent de nos îles une vision parfaitement
lamentables. Comment ne pas avoir un profond mouvement de rejet lorsqu’habitant
dans une métropole appauvrie, laminée par une gestion catastrophique, on entend
des nantis gorgés de subventions et d’avantages sociaux, mentir avec autant
d’aplomb sur leur « misère » savamment mise en scène et sur leur statut de français
entretenus et assistés que des milliards de citoyens de pays en ruine
voudraient bien partager des demain matin. Que sont donc ces grands enfants
indépendantistes qui jouent comme des immatures avec des choses bien trop
sérieuses pour eux ? Ici il faudra un jour en convenir, au vu de
la terrible vacuité du pouvoir politique beaucoup trop clientéliste, lâche et
corrompu, au vu de l’emprise sans cesse plus précise et perverse des
indépendantistes rétrogrades et fossilisés, il faut impérativement un pouvoir
central indépendant et fort. Un pouvoir le plus éloigné possible des magouilles
locales, des « fais ça pour moi ». Notre avenir passe par la fin rapide des
jérémiades imbéciles diffusées à l’envie par des médias ignobles et par un
respect strict et précis des lois générales de la République à laquelle même si
nous avons sur son fonctionnement actuel des doutes profonds, nous devons
marquer un attachement intellectuel et politique fort. Il faut faire taire les sentiments de haine
rétrograde qui font tourner ces îles en bourriques et les envoient directement
en enfer. Dire fort, clair, massivement que nous ne voulons plus jamais
entendre parler de changement de statut ! Virer les trublions nazillons tropicaux qui réduisent
certains cerveaux en purée psychopathe dangereuse. Mettre un frein aux dérives politiques
locales en favorisant un contrôle étatique fort et très centralisé. Il faut
accepter l’idée que contrairement à ce que certains pensent, la solution ne
viendra certainement pas d’une gestion « à la locale » avec que des Antillais
au pouvoir, aux commandes, dans les écoles. L’enfermement de ces îles sur elles
mêmes, la logique protectionniste, raciste et xénophobe que certains prônent et
espèrent sera le plus sûr moyen de les entraîner vers une agonie absolue. Et il faut bien le dire, plutôt que de
s’épuiser et perdre son temps en débats stériles sur ces questions de statut et
d’en espérer secrètement des pouvoirs personnels accrus, les « responsables »
de tous bords et de tous horizons feraient sans doute mieux de se mettre au
travail (enfin ) sérieusement pour faire marcher correctement ce qu’ils ont
sous la main et que beaucoup nous envient ! Il est facile mais bien sot de prétendre que
cela ira mieux demain quand on sera les maîtres du monde quand on ne bouge pas
le petit doigt pour faire fonctionner ce que l’on a aujourd’hui. Il faut ici du sang neuf qui vienne du monde
entier, des idées neuves qui viennent de partout et d’ailleurs, recréer un
enthousiasme culturel ouvert sur toute la planète, sortir définitivement du
carcan d’une histoire dépassée et close et d’une « culture » sclérosée et
invalidante. Cela fait trop longtemps que trop d’Antillais
se laissent mener par le bout du nez, acceptent sans rien dire que l’on pense à
leur place, qu’on les réduise en esclaves de l’esclavage, qu’on les manipule
comme des demeurés, qu’on les coupe du monde en leur faisant miroiter les
merveilles de la souffrance et de la colère identitaire. Trop longtemps que les médiocres menteurs manipulateurs ont la parole. Alain Plenet
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