Lors du CIOM du 6 nov.
2009, le président reçu un certain nombre de personnes comptant dans la
communauté antillaise, du moins…
Tous les pressentis n’ont pas accepté l’invitation, car ne
souhaitant pas être récupéré ou être caution d’une politiquedéshumanisante, une politique qui est d’une
rare violence, une politique quitend à
américaniser.
Il est vrai qu’en ce
moment, nous pressentons à écouter les conversations des uns et des autres, un
ras-bol de la manière dont est gouvernée la France - de toutes las façons les
gens sont appelés à voter aux régionales, nous verrons plus clair.
Donc le président a fait
son show, j’en conviens que son discoursétait bien équilibré, plus de 137 réponses apportées aux problèmes que
traversent les Antilles, il s’est voulu réactif,pragmatique et volontaire.
Toutefois, les
réponsesapportéesne changeront pas grand-chose, car elles ne
remettent pas en cause cette économie de plantation,ce modèle économiqueet
social qui perdure depuis 400 ans.
Les Antilles ont besoin de
vivre avec leur géographie, de s’insérer dans la caraïbe, nous ne sommes pas
Européens.