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Le zèbré

J’ai un cerveau pute,
Érigeant mon esprit racoleur
Et mon âme dévolu demeure suceur
De ma salope de conscience proxénète.
Je suis homme à vision élastique
Je baigne dans divers héritages fantasmagoriques
A partir desquels je dois me faire un monde fantastique
Et ainsi suis-je léger et détourné de toute posture fanatique.
Oui, je suis zèbre à zébrure contrastée
Zèbre noir aux rayures blanches coincé
Dans un monde blanc aux noirceurs guettés
Par ce monde qui m’impose des œillères aveuglées.
Mais j’ai un cerveau pute
Ma conscience est salope et proxénète
Mon esprit bâtard né d’un syncrétisme
Qui me fait jongler sur une palette de symbolisme
Je m’érige une philosophie perverse
Parce que fait de mesures proportionnellement inverse
De mon esprit scintille une raison outre que celle des autres
J’obéis à une dialectique pensée de logiques et symboles autres
Pour la fondamentale connaissance,
Je me vois cas d’épistémologie
Et sur la route de mon errance
Je suis en quête d’une médiatrice cosmologie.
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