|
|
| Actualités |
Archives |
Forum |
Liens |
Annuaire |
Boutique |
|
|
Ce soir je la tue !![]() Affiche d'une campagne de 2006
Un homme de 40 ans, en instance de divorce, a tiré plusieurs fois sur sa femme, l’atteignant à la tête, dans les allées de la Galleria, un centre commercial lamentinois. La jeune femme n’est pas morte, mais son état est jugé préoccupant.
Suite à ces faits, l’homme s’est réfugié chez une femme de 29 ans, avec laquelle il a eu un enfant adultérin, puis a choisi de mettre fin à ses jours, en se pendant à la branche d’un amandier, qui se trouve sur la plage Richer de Sainte-Marie, en Martinique. Un énième crime de la jalousie. Une tragédie qui tend à se répéter avec une certaine récurrence sous nos cieux et tout autant chez les Martiniquais vivant en diaspora. Certes, nul n’est exempt d’un coup de folie, ni vous ni moi ! Mais la fréquence avec laquelle ces drames se renouvellent, inquiète et interroge les relations hommes-femmes dans notre communauté. A chaque fois que nous sommes confrontés au tragique, une tentative de rationalisation s’opère ou on voue l’auteur de ce crime aux gémonies. Insidieusement, c’est chaque homme qui est visé par la critique, les généralités font qu’à ses yeux les femmes sont objectivées et chosifiées. Toutefois, d’aucuns arguent que les déterminants actuant son passage à l’acte seraient d’ordre éducationnel, une complexion cérébrale forgée au sein d’une famille monoparentale ou matrifocale. Il n’y a pas de cause à effet, on ne peut bien sûr pas imputer la violence des hommes contre les femmes, au seul fait d’avoir grandi dans ce type de configuration familiale. Pour conclure de la sorte, il eut fallu enquêter, recouper et avoir matière, quoique perçue comme fréquent, il n’a sans doute pas l’intensité que nous lui prêtions. Par ailleurs,
probablement que l’éducation y contribue, mais c’est un des facteurs et
sûrement pas le seul, des raisons sociologiques, psychologiques sont à
rechercher voire un actualisme serait en mesure d’éclairer cet objet sociétal. Pourquoi
le « Martiniquais » n’accepte pas la séparation ? On ne peut que
spéculer, étudier la conception dont il se fait de la femme, qui sous bien des
égards n’est que la représentation de la mère, la sienne de mère. Des
causes ontologiques, une séparation créant une bouffissure passionnelle, des
ajouts frustratoires à une psychologie ébréchée, faisant que l’homme est en
souffrance et sa violence n’est que la restitution de sa propre douleur,
exorcise son affliction et cognant sur la femme qu’il suppose responsable. Afin de réduire les risques de passage à l’acte lors de la séparation, pour les hommes ayant un passé violent, qu’ils soient suivis par un psychologue, un groupe de parole ou de prière dès la première plainte à leur encontre. Tony Mardaye |
PortefolioLa banane de Guadeloupe et de MartiniqueTrois
clips décriés pour doudouïsme et je ne sais quoi encore, mais je ne
partage pas l'avis de tous nos censeurs, qui cherchent à donner
une approche sociologique à une publicité qui ne vise qu'à créer une
adhésion autour d'un produit, marquer les esprits à travers une
esthétique toute originale. J'avoue que les clips sont plaisants
à regarder, ils innovent.
|