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Alain Finkelkraut : le
philosophe lâche

Nous
étions une cinquantaine de personnes à assister
à l'audience nous opposant à Alain FINKELKRAUT le
17 Janvier 2006.
Le COFFAD et le MNH avaient porté
plainte pour injure raciale en public, suite aux propos tenus par le
philosophe en Mars 2005 sur la Radio Communautaire Juive appelé
elle aussi à comparaître.
FINKELKRAUT a récidivé ses
propos haineux visant les Noirs et les Arabes dans les colonnes du
journal israélien Haaretz suites aux émeutes de Novembre
2005, selon lui les jeunes d'origine africaine et
maghrébine, sont des fainéants pas tentés,
professionnels de la paresse, animés par une espèce de
haine racial et religieuse visant à détruire la
République Française (rien que ça !).
D'ailleurs le quotidien israélien ne s'est pas trompé en
titrant «Ce qu'il n'oserait jamais dire en France».
Nous avons eu la surprise de constater
que Monsieur KRAUT brillait par son absence lors de cette audience.
Bien qu'il ait reçu le 15 Décembre 2005, le
récépissé de remise faisant fois, Mr FI QUELLE
CROTTE était invité, par hasard bien sur, à
s'exprimer en direct sur RMC INFO au même moment. Tiens
donc ! Nous supposons qu'il a dû encore se plaindre de la
parano des Noirs et autres Maghrébins.
L'audience de confrontation est donc
reportée au 07 Novembre 2006, avec pour obligation à
la partie de Finkelkraut, (je crois) de payer 1.000 euros
couvrant les frais de justice supplémentaire.
Alors que le principal
intéressé s'est défilé marquant ainsi son
courage : fuyons. Nous avons eu la surprise d'apercevoir Mr WEILL
RAYNAL, suffisant de sa petite personne. C'était bien sur une
coïncidence, une pure curiosité journalistique et non pas
par solidarité communautaire que le désinformateur de
France 3 était présent. Donc pas de compassion
coreligionnaire (oh excusez moi pour le gros mot).
L'audience fut donc levée et nous
quittâmes la salle en exprimant nos regrets. Cela n'a pas plu au
Tribunal qui nous le fit remarquer en insistant sur le fait que nous
étions « très bruyant ». Ah
décidément, le bruit et les odeurs .... Ca nous poursuit,
d'autant plus qu'un attroupement de Noirs, d'Arabes et de Blancs
soutenant leur cause, ça fait tache dans le décor du
Palais de Justice. Ils ont plutôt l'habitude de les voir en
comparution immédiate, menottés, entourés de
flics. Et oui Messieurs les Juges, les temps changent, aujourd'hui nous
osons porté plainte et nous présenter devant vous. Il va
donc falloir en tenir compte.
A la sortie de l'audience, nous avons pu
« discuter » avec les potes de Finky le penseur,
ses collègues de RCJ, pour qui apparemment comparer Mandela
à de la merde, c'est pas grave. Décidément
l'injure négrophobe devient un sport auxquels nos
détracteurs s'adonnent à coeur joie. Normal ils y gagnent
au grattage et au tirage pourvu que nous soyons toujours leurs cibles
favorites. Et pour cela tous les coups sont permis.
Que dire de cette absence ?
FINKY A T’IL TELLEMENT PEUR DE NOUS AU
POINT DE NE PAS VOULOIR NOUS AFFRONTER EN FACE A FACE OU ALORS NOS
ODEURS SUPPOSEES PAR SON AMI FOGIEL L'INCOMMODENT-ELLES AUTANT QUE CELA
? C'est à croire que oui.
Ou plutôt, Finky, le Lucky Luke de
la lâcheté, le franc-tireur du racisme, est tellement
sûr de ses soutiens politiques, philosophiques et financiers,
s'arroge le droit d'afficher publiquement son mépris vis
à vis de nos communautés, mais se croit muni d’un droit
divin de nous cracher à la face sans qu'il en soit puni.
Et bien nous lui signifions que ce temps
est fini !!! Il pourra seulement s'en remémorer, mais
dorénavant nous allons le poursuivre partout où il ira.
Nous l'empêcherons de dormir jusqu'au 07 Novembre 2006.
Et comme
l'aurait dit LAGARDERE «Prends Garde, car si tu ne viens pas
à nous, nous irons à toi. Nous irons te chercher, nous te
poursuivrons jusqu'à ce que tu comparaisses devant un Tribunal
pour injure raciale, quitte à ce qu'on t'y traîne
nous-même, mon gars ».
Pour
cela, pas de problème. L'expérience que nous avons acquis
grâce à «Marco de Paris » et son parfum
malodorant, nous arme pour livrer bataille à tous ceux qui osent
nous insulter en public.
BENGUIGUI
(Jean, pas Yasmina), comique de 10.000 ème sous-sol, continue de
rigoler car rira bien qui rira le dernier. Prend en de la graine.
Mariam
SERI SIDIBE
01/17/2006
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