Aéroport
Polka,
Aéropôle Kou... rage.

Colonelle Koury danse la
Polka... raïbéenne. La concession est renouvelée
à la CCI, les
aéro-charroyeurs à moun et à cargo peuvent continuer aller-venir à 320 et plus
à l'heure
à Pôle-Béton. Dire que celui
de
Djakarta, net et bel reflet de sa culture, a été construit par des français. L'aérogare
Sud, ex-dit
Raizet, elle, sent toujours la
nostalgie, la naphtaline et le ravet. Dire qu'il n'y a pléthore
ni de logements ni de lieux de travail
associatifs au pays... Et on risquera
longtemps, le temps qu'il fauche, sa peau de fesse sur le
bord de la nationale à grande circulation
pour montrer à ses rejetons comment
un
avion décolle, ou verser une larme sur une cousine qui fait adieu madras... Comme nulle part
ailleurs, il n'existe pas de ligne de
bus, de métro (tu parles d'un pôle) ni de tram pour aller d'aéroport de PTP à ville de
SIAPAP pour
prendre un pété-pied ou se trouver
un
pied à terre. Certes, les chauffeurs de taxi ont compris que transporter en sous-riant c'est leur
gagne-pain, un pain complet grillé,
beurre-confituré, certes. Resterait, pour paraphraser Chanlot de la Une, à choisir un nom,
célèbre il s'en
faut, pour cet aéroport...
Aéropôle Ary
Ebroïn me plairait bien, pour ce qu'on mange à
bord et à bâbord. Quel
politique de tout bord n'aime pas la bonne table
pour trapus, avec trappes et sous-plats
dessus ?
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Jean Tiy-Pax.