Du Côté de la Suisse : le
jus
de moule

Le temps est gris,
pluvieux et il fait froid J'espère que chez vous il est plus
clément. J'ai pris
connaissance de votre lettre, de votre rêve et il est plaisant de
constater
l'effet que je vous fais. Vous m'emmenez dans vos pérégrinations
oniriques vous masser la
hanche sur les plages de l'Atlantique.
Vous êtes toute en
finesse, consensuelle, romantique, je propose, vous acceptez, vous
êtes
tendresse, je vous caresse les fesses, les choses se font doucement
furtivement,
je vous pose des myriades de petits baisers, on se fait plein de
délicatesses. Cela eut
été avec
ravissement que je vous aurai suivi dans cette escapade
printanière.
J'ai aussi eu la
surprise de vous voir employer pour la
première fois depuis que nous échangions des mots doux -
le mot chatte :
- je m'offre à
ta vue et je t'offre ma chatte toute
excitée, mouillée, humide.
Offrez, offrez-moi votre
grosse belle chatte, ce genre de cadeaux ne se refuse pas.
Toutefois
je trouve que le
mot chatte à une poésie, elle renferme plein d'images, en
tout cas je le préfère
à celui de pubis (terme médical, neutre sans aucune
émotion). Alors,
offrez-moi, votre chatte, votre moule, votre entrecuisse, votre
entre-deux, votre
douce, votre minou, votre histoire, votre piège à bite,
votre vagin, votre
vulve, votre pisseuse, votre craquante, votre
caverne, votre puits, votre nid, votre abricot, votre pêche, vos
babines....
Offrez je me ferai gourmand
de ce que vous distribuez avec tant de parcimonie, je le prendrai en
bouche, je le
prendrai avec mes doigts, je le prendrai sous ma bite, je le prendrai
de ma
langue ravageuse, avec mes orteils s'il
le faut.
Je
l'embellirai, je
l’emmènerai en voyage, je la promènerai le soir, le jour, quand bon me conviendrait, pour la sortir de
sa morosité. Je lui offrirai un compagnon de jeu, un bout de chair qui l'accompagnera lors de ses
virées et ses nuits câlines.
Je vous fais rêver, je
vous fais fantasmer, allez ne m'en veuillez pas, on m'a souvent dit, donc rassurez-vous et ne soyez pas surprise.
Aujourd'hui
je ne vous
martyriserai pas le corps à grands coups de bite, je ne vous
défoncerai pas la
chatte de ma virilité, je ne vous soulèverai pas les
fesses pour m'enfoncer de
tout mon membre dans vos fondements, afin de déverser une
liqueur chaude et
brûlante dans vos entrailles. Je ne vous purgerai pas non plus le
derrière pour
extirper votre jus de femme de votre vulve.
Non madame !
Aujourd'hui, je vais vous branler la moule, masturber votre petite chatte, taquiner votre
minou, rendre grâce à votre foufoune toute
poilue pour l'instant.
Je vous offre une
tendresse, debout, face à vous, en vous regardant dans les yeux,
je ne vous
laisse aucune initiative. Je m'approche de vous et je porte ma main
à
votre sexe et commence à vous
caresser à
travers votre culotte. Lorsque que vous commencez à mouiller,
j'enfonce avec un
doigt votre culotte dans votre chatte, elle
se colle à votre vagin, je poursuis en
vous mes mouvements de va et
vient. Vos lèvres s'écartent
sous
l'introduction de la dentelle dans votre moule trempée, de
l'autre main je me glisse
dans votre slip à la recherche de votre clitoris.
Je vous caresse ainsi,
vous priant de me regarder dans les yeux. Vous avez la chatte humide,
chaude, vous
êtes brûlante, vous haletez, vous remontez votre pull et je
porte ma bouche à
votre sein gonflé, je passe ma langue sur l'alvéole,
j’énerve vos porosités,
pendant que mes doigts poursuivent leur intromission dans votre vulve.
Je vous
tète, vous suce un téton, je lui donne de petits coups de
langue, je joue avec
votre sucette de chair. Vous gémissez, vous jouez du cul, de la fesse. Vous venez buter sur mes doigts,
vous êtes de plus en plus mouillée, je continue de vous
branler votre chatte gluante
pendant que vous vous tordez de plaisir.
J'écarte votre culotte
tout en continuant à vous caresser les seins,
je vous enfonce un doigt de plus dans votre
intimité, la chaleur qui
s'en dégage, me laisse supposer que vous êtes proche de
l'explosion, vous
criez, vous mouillez, l'orgasme monte en vous, vous jutez votre cyprine
dans ma
main en tortillant du cul comme une déchaînée. Vous
reprenez vos esprits, je
vous tends ma main pour reprendre dans
votre
bouche ce que vous m'avez si généreusement donné
de votre chatte, puis je vous
pose un baiser sur votre lèvre. Mais Je vous laisse sur
votre faim de sexe, car
je dois travailler, j’ai une thèse à peine commencer
à finir.
Evariste
Zephyrin
Paris 1998