par Marie Desoie
Apres
une
conversation un peu enflammée
dans un couple, l'homme coupe court à l'échange et s’en
va, mais avant de
franchir le perron de la porte, il s'arrête et se penche vers sa
femme, lui
donne un baiser juste dans le creux du cou, baiser qu'il
ponctue en lui léchant la
chair, en disant :
-
j'aimerais que tu portes ceci à mon
retour ! en lui tendant un ensemble de lingerie fine.
-
Ah
bon ! Et tu penses rentrer
quand ?
-
Dans
une heure !
Sur
ce,
il tourne les talons, franchit le seuil de la porte avec l'assurance de
l'homme sûr de son effet.
Dans
la
pièce esseulée, elle se retrouve avec
cette demande qui la taraude et résonne
dans sa tête, elle murmure : « Mais
pour qui se prend
t'il ? » Puis se
ravise et se met à sourire : « Ah
bon c'est comme cela, il a décidé de jouer au neg bitako,
alors on va jouer à son jeu. »
Peu
avant
l'écoulement de l'heure fatidique, elle se
décide finalement d'accéder
à la requête de son compagnon. Tout d'abord, elle habille
ses
seins généreux dans ce
soutien-gorge de tulle blanc en forme de demi-lune, et qui ne cache
rien de ses formes. L'armature
du soutien-gorge redresse fièrement ses seins et ses
tétons se retrouvent de
fait à la lisière de ce tissu doux et qui les
agacent
par
ses frottements répétés.
De douces sensations envahissent son corps de manière
insidieuse. Sans même s'en rendre
compte, sa main s'est mise à
caresser son ventre, elle
descend dans son entrecuisse, passe un doigt sur son sexe, (que
son homme
appelle le « triangle des Bermudes, son lieu de
perdition. ») elle
le retire tout mouillé de sa vulve, renouvelle maintes
fois l'opération,
puis elle se met un peu de sa cyprine sur ses mamelons provocants, elle
joue avec sa semence et ses odeurs et se lèche le bout des seins.
Le retour du monsieur approche, elle se
résout
à passer le reste de
la tenue, non sans s'être caressée encore une fois
le pourtour de son
sexe, de son doigt elle récupère
de sa
sève intime, la
porte à sa bouche et s’en délecte.
Le bas de la tenue se compose d'un simple string, fait
du même tulle doux, il affiche son joli triangle
soyeux et luisant, les sensations la parcourent.
L’heure passe et l'homme
pénètre dans la
maison, il cherche sa femme afin de vérifier si elle a
obtempéré à sa demande. Il
la retrouve dans la cuisine et voyant sa tenue une lueur de
désir apparaît dans
ses yeux.
-
veux-tu souper ? Lui demande-t-elle.
-
Non
merci ! Répond-t-il.
-Ah
! Bien moi j'ai faim, je vais donc manger ! Dit-elle.
La petite lueur salace s'envole d'un seul coup du
regard de l’homme, laissant place à la
déception.
Sans doute
espérait-il mettre en oeuvre ses projets tout de suite.
Aussi,
se
décide t'elle de s'installer dans
le canapé face à lui, elle s'assoie les jambes en
tailleur, afin qu'il puisse
avoir une vue plongeante sur son sexe, que moule le tulle
transparent.
Tenant
son assiette de sa main gauche, elle commence à se
sustenter. Progressivement,
elle sent le regard de l’homme posé sur elle, il
profite du spectacle qu'elle lui offre, elle
ressent toute la chaleur émanant de ces yeux. Elle savoure
intérieurement cet
effet, l’effet qu’elle produit sur lui.
Elle porte l’assiette à hauteur de son sein
gauche, pour qu’à
chaque prise de
fourchette, il ne puisse voir que fugacement l'autre sein, qui darde
dans son enveloppe et prêt à s'en échapper.
-Tu
n'as
pas encore fini ? Demande t'il avec impatience.
L’homme
est de plus en plus étriqué dans son pantalon, tout
indique qu’il
est en érection. Sans se précipiter, la femme continue de
manger, le regard
rivé sur assiette, pas un instant, elle n'a posé
les yeux sur lui.
Elle
apprécie le cocasse et l’ambiguïté
de la situation, elle ne livre rien de ses émotions, ce petit
jeu l'excite,
elle se sent puissante et douce et
surtout terriblement
impudique.
<>Toute
emprise à ses sensations, trois grains de riz tombent de
la fourchette et
atterrissent à la naissance de son
sexe : - mince ! Se dit-elle. Toutefois,
elle sent que les yeux son homme ont suivi les grains de riz dans
leur
parcours et il fixe un instant son sexe, par là même, la
déshabillant un peu plus
encore. L'effet induit est
électrique, elle finit par exploser
et jouir sur place.
L’homme
se lève d'un bond et dit :
-Ça
y est, maintenant tu as fini, si tu veux
d'un dessert
ce sera moi ton dessert.
Elle
pose
enfin son regard noyé d'émotion sur lui et
répond d'un ton très doux :" -
Mais
voyons cela serait bien triste si tu te résumais à
n'être qu'un dessert !"
Il sourit de
sa
réponse,
et là elle sait, qu'il la prendra tout
à l’heure avec douceur, avec
tendresse, avec amour, ce qu'elle souhaitait.
Marie Desoie
21/04/06