Discrimination,
la vraie…
Secrétaire
national du FN responsable des DOM-TOM, Huguette Fatna a réagi
aux
commentaires qui ont entouré l’annonce qu’un Martiniquais
assurerait cet été le
remplacement de Patrick Poivre d’Arvor au journal de 20 heures sur TF1,
réponse
de la chaîne privée aux demandes pressantes d’une «
meilleure visibilité des
minorités dans les médias ». Rappelant la position
officielle du Front National
qui ne reconnaît qu’une communauté, « la
communauté nationale », la responsable
frontiste a souligné que « les Martiniquais sont des
Français à part entière, «
que la Martinique est française depuis 1635 » et que
« cette île a toujours
fourni des élites à la France ». Jean-Marie Le Pen
a noté pour sa part qu’ « au
moment où la classe politico médiatique s’esbaudit de la
future présence d’un
journaliste noir au 20 heures de TF1, le Front National rappelle qu’il
y a déjà
plus de 50 ans que le Président du Sénat fut Monsieur
Gaston Monnerville. Il
rappelle aussi que, victime de la discrimination politique, il n’a pas,
malgré
ses millions de voix, ni de députés à
l’Assemblée Nationale, ni d’invités à la
télévision ». Ostracisme qu’a pu mesurer le
gabonais Michel Ongoundou Loundah,
qui dirige depuis Paris le journal satirique Gri-Gri international
» à
destination de l’Afrique francophone, rapporte Minute dans son dernier
numéro.
M. Oungoundou Loundha explique en effet que les collaborateurs
français de
cette publication, à la différence des journalistes
africains qui y
travaillent, veulent lui interdire la parution d’un entretien de
Jean-Marie Le
Pen ! Michel Oungoundou Loundah de préciser que « les
Africains aiment bien
Jean-Marie le Pen, ils le pensent sincère, pas hypocrite, au
contraire d’une
grande partie de la classe politique française qui dit aimer les
Africains à la
télévision mais les méprise une fois les
caméras et les lumières éteintes ».