LES
HYENES ou LA FOURBERIE DES DIRIGEANTS AFRICAINS

Préférant le choix
de son immigration à celle qui lui serait imposée, les
propos de Nicolas Sarkozy, même au-delà des
frontières de son pays, ont suscité
de vives réactions de la part de ceux
et de celles qui voient en cette formule, une autre façon de
« piller » certains pays, surtout d’Afrique de
ses forces vives.
L’histoire n’est que répétition, on prend les mêmes
et on recommence.
Relevant
plus de la démagogie, que sur des faits avérés,
jouant sur le
lyrisme de circonstance et la formule qui tue, le terme d’immigration
« choisie et non subie » est utilisé par
le ministre de l’intérieur à
des fins plutôt électoralistes, dans la recherche des
boucs émissaires, pour
justifier un contexte socio économique morose, terne et arrosé de scandales divers dont le
« chapeau » serait pour le mieux porter par les
étrangers, africains
de surcroît. Il est de bon aloi et plus facile de s’attaquer aux
plus
vulnérables que de se confronter à la
réalité des problèmes. La vague de
contestations que connaît le pays n’a pas
toujours convaincu certains de se défaire
de la politique
d’autruche.
Mon interrogation porte non sur
cette formule car m’étant longuement
exprimé là-dessus (1) mais plus sur la
synonymie entre immigration choisie et l’Afrique. Il est vrai que les
récentes
révélations de Philippe de Villiers affirmant qu’il
existe plus de médecins
béninois en France qu’au Bénin aident à mieux
comprendre cette logique. Les
déplacements au Mali et au Bénin du ministre de
l’intérieur confirment que la
cible est africaine ; sinon quelle est la nécessité
d’aller expliquer une
loi franco-française aux africains ?
Pour ma part, ce qu’il faudrait
comprendre au-delà de nos émotions,
c’est la grande nécessité pour une grande partie
d’africains de rompre avec la
vision d’un monde idéal que représenterait encore
l’Europe, vision qui continue
d’habiter beaucoup de nos frères et sœurs africains et que la
francophonie
continue de propager sans vergogne dans ses «
territoires ».
La formule
de Sarkozy qu’on le
veuille ou pas, a le mérite de dire haut
et fort ce que la classe politique dirigeante et de l’opposition dans
son
ensemble (à l’exception du F.N)
pense ; et au lieu de s’insurger contre ce que tout le monde fait
semblant
de découvrir seulement aujourd’hui, les africains en particulier
et les Noirs
en général feraient mieux de s’organiser et de s’unir en
lieu et place des
jérémiades.
Car même la gauche
aujourd’hui qui joue les effarés, a montré toute son
aversion pour les africains et les Noirs en particulier. Au lieu de se
laisser
endormir par des émois de pacotille, vaut mieux aller à
l’essentiel et celui-ci
est à l’organisation.
Ce n’est pas tant la formule de
Sarkozy que l’attitude du délinquant
sénile qui dirige le Sénégal qui m’a
choqué. Lorsqu’il affirme "J'estime
que ceux que je forme, on doit me les laisser. Il faut que je rentre
quand même
dans mon argent, je ne forme pas des hommes pour qu'ils viennent
développer la
France". Quelle fourberie !!!
C’est bien d’avoir des sursauts
d’orgueil, et de penser aux siens
lorsque l’on est pris dans son propre jeu ; monsieur WADE comme
tous les
dirigeants des Pays africains à l’exception des MUGABE et autres
GBAGBO qui
osent dire les choses, sont des valets, les mains visibles de la
françafrique
et de la francophonie, du colonialisme français.
D’ailleurs notons que cet
individu parle des Sénégalais comme s’il
s’adressait à ses enfants, la prédominance de
« JE », et le
paternalisme de ses propos, la marque de
fabrique de la France en Afrique ressort ici
par le biais d’une de ses ouailles.
Qu’a-t-il fait pour donner
octroyer des conditions idéales aux
sénégalais désireux de rentrer ? Comme ses
acolytes dont nous connaissons
tous les noms, l’apologie de la France est son leitmotiv. Pour ne citer
que
quelques exemples, d’un manque de fierté de ce monsieur, comme
de l’ensemble
des corrompus dirigeants africains.
En 1998 lorsque le
Sénégal bat la France dans un match de coupe du
monde, ne s’est-il pas empressé de déclarer que cette
victoire est aussi celle
de la France ? En plus d’avoir pour épouse une
« espionne »
française, comme si le Sénégal ne regorge pas de
belles femmes du terroir pour
être première dame (a t-on jamais vu une première
dame noire en dehors du
continent africain ?), ce n’est pas lui qui a fait venir au
Sénégal
toute une escorte d’agriculteurs français en panne en France
pour les
introduire au Sénégal pour qu’ils se fassent une
santé au détriment de
l’agriculteur Sénégalais ?
Les africains, se voient
affublés tous les maux et mots, par le
comportement indignes de leurs gouvernants.
En quoi cette mesure touche
t-elle ces suppôts du mal que sont les
dirigeants africains à l’instar de WADE ? N’a-t-il pas ses
entrées et
sorties à l’Élysée ce par la vente à petits
prix du Sénégal à la France, comme
le font les BIYA, SASSOU, BONGO etc.…
Je
suis parfaitement d’accord avec monsieur Sarkozy lorsqu’il lui
rétorque et à ceux des valets dirigeants africains qui
hurlent au loup, pour
voiler leur incompétence et leur couardise
meurtrières : "c'est
un malentendu. L'immigration choisie, c'est choisi par la France et par
les
pays d'émigration".Je veux lui dire que ce n'est pas moi
qui
définit les conditions d’immigration au Sénégal,
ce n'est pas lui non plus qui
définit les conditions d'immigration en France"
Plus qu’un malentendu, c’est
d’une naïveté et d’un narcissisme béats que
font montre ces dirigeants africains à qui l’on apprend encore
les rudiments de
la politique. Cela peut sembler choquant, mais Sarkozy, accordons-lui
cette présomption
de parler et de défendre les intérêts de la France
aussi maladroit qu’il puisse
être
Mais que font ces
délinquants séniles de « gouvernants
gouvernés » africains, ils bradent à vils prix
leur pays respectif, sacrifiant
la population sur l'autel de la cupidité et les livrant à
une mort certaine et
sure.
La riposte est claire et pour
tout sain d’esprit, on l’applique au lieu
de pleurnicher. Nous verrons si un seul dirigeant africain prendra des
mesures
allant dans ce sens.
Qu’attendent ces
« imbéciles heureux » pour durcir les
conditions d’entrée dans leur pays pour les Français et
faire valoir la
réciprocité du traitement. Pourquoi faut-il que lorsqu’un
africain veut entrer
en France, qu’il connaisse toutes les tracasseries et mortifications
mêmes les
plus inimaginables alors que l’inverse n’est pas vérifié.
Quand est ce que
cette attitude de subordination prendra t-elle fin ?
Il n’est un secret pour personne
que la France avec la francophonie et
la françafrique perpétue sa campagne colonisatrice sur le
continent africain
dans le seul but de s’assurer ses approvisionnements divers à
vils prix, grâce
à la complicité de ses domestiques gloutons.
Pourquoi les dirigeants africains
ne dénoncent-ils pas les accords de
coopération qui existent avec la France et dont les seuls
avantages vont à la
France et non à l’Afrique, sinon quelques subsides que se
partagent les valets
pour services rendus.
Les quelques personnes qui osent
en parler sont montrées du doigt ce,
même par les africains, quand ils n’ignorent pas de quoi il
s’agit.
Sarkozy, va jusqu’à
narguer les dirigeants africains chez eux et ils
continuent à lui dérouler le tapis. Le voyage en Afrique
du ministre de
l’intérieur a montré l’écart entre les
réelles motivations des populations
africaines et ses dirigeants.
Donc Wade comme tous les autres
dirigeants africains qui ne se voient
eux-mêmes que par le prisme de la France doivent se taire quand
il s’agit de la
politique franco-française et se mêler de leurs
problèmes au lieu de venir
hurler comme des forcenés, car ils ne représentent pas
les populations
africaines. Et s’ils prétendent travailler pour les africains,
alors qu’ils
commencent à ne plus être des représentants de la
France en Afrique, mais
des africains qui travaillent pour le bien-être des africains.
MBOA