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Toi ma
Berbèrrichonne
Irréductible
Parolier qui rêve encore de la femme avertie, et nous envoie ce
kiki-kal-igramme à l'accent tant soit peu Ronsardien mais
méditation mystique
aussi, car ne s'adresse-t-il pas au fond à sa maîtresse
intérieure encore trop
peu rieuse...
La mise en mot ô mise à mort
Chemise en
l'air, mauresque sort
C'est le créneau des amours folles
Ni pyjama ni pantalon ni fumerolle.
Je bâtirai ma citadelle, sur une
plume.
Si je te lève je t'encolle, ma
belle écume
On se
mettrait califourchon en pleine lune,
Si, chaque jour, tu me menais
à Pampelune.
Le va et vient, j'en ai ma dose, oh
ritournelle,
Ta pulpe
tombe, c'est l'âge mûr ma mirabelle,
Le sans frein de nos nuits a usé
mon beffroi
Faisons la paix, et le bilan, les bras
en croix.
Je me retire des passades, et de leur
vide,
Passes
à gué le nez fourré dans l'impavide
Je n'entends plus dégouliner ta
glu-salive,
Mon
amour vois tu as vidé mes 2 olives.
Je rêve de berlues sans guerroyer
au lit,
De
câlin effleurant le fond de mon esprit
D'une étoffe en ta soie porteuse
d'énergie
Au lieu
de batailleuse, contre mes illusions...
D'un être palpitant au cœur de
sauvageonne
Qui
sache m'effleurant donner goût et saveur
A la sueur de mon rêve et à
ces bleus espoirs :
M'acheter
un château là où corps ne pourrissent.
©Parolier du Dru Mot,
Juillet 2006.
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