Instant de glisse

En rentrant
chez elle, après une dure journée de labeur, une jeune
femme n'a qu'une idée en
tête se détendre en attendant le retour de son compagnon.
Elle décide de
prendre un bain chaud afin d'évacuer tout le stress
accumulé dans la
journée.
Pendant
qu'elle se fait couler son bain, elle se déshabille. Elle
enlève son
ensemble composé d’un pantalon et une veste en lin, qu'elle
jette négligemment
dans son panier à linge. Puis elle fait glisser son pantalon le
long de ses
jambes toutes bronzées et fait subir le même sort à
la veste. Elle dégrafe
ensuite son soutien-gorge en dentelle bleu azur et libère de
fait ses jolis
seins généreux. Et enfin, elle retire son string assorti
à son soutien-gorge.
Ainsi nue,
elle entre dans son bain, progressivement chaque fibre de son
corps se
relâche et elle sent enfin l'apaisement la gagner.
Avant de
refermer le robinet d'eau tiède, elle se passe le jet sur les
bras, les seins
et machinalement arrive à sa petite toison brune.
Là, un frisson
électrique lui parcours le corps. Après tout se dit-elle,
quitte à se détendre,
autant le faire jusqu'au bout, et avec ce jet d'eau, elle
s'adonne sans
complexes à ce pur moment de délice.
Une fois rassasiée
elle sort de son bain, détendue, mais toutefois
avec d'autres dispositions en tête. C'est sur ces
entrefaites qu'arrive
son compagnon, elle a tout juste le temps d'enfiler un petit kimono
noir, qui
lui arrive juste au dessus des fesses.
- Bonjour chérie ! Lui
dit-il depuis le séjour.
- Comment c'est
passé ta journée ?
- Submergée de
boulot ! Lui répond t’elle tout en le rejoignant et
ajoute :
- Et Toi ?
-
Très bien ! Et il relève la tête et pose enfin
les yeux sur sa femme, en
la voyant si peu vêtue et belle comme tout, son regard s'anime et
reflète ses
intentions.
-
Dis moi chérie, je vois que pour toi la vie est belle !
-
Oui mais toi, je te sens subitement tendu ! Lui
dit-elle en
fixant la boule apparente sous de son pantalon au niveau de
l'entre
-jambes.
-
Tu mérites d'avoir une petite séance de détente
toi aussi !
- Ho oui ! Je suis bien d' accord.
Répond
t'il la voix rauque.
Elle
s'approche de lui d'une démarche féline tout en le
regardant bien droit dans
les yeux, se nourrissant comme cela de toutes ces envies.
Elle déboutonne sa
chemise, l’enlève, fait de même avec son
pantalon, mais contre toute attente, lui laisse son caleçon
boxer qui le moule
superbement qui là, en l'occurrence l'étrique plus
qu'autre chose.
Plus
surprenant encore, elle le retourne face à la table et elle se
frotte face
avant contre lui. Ses seins opulents se balancent sur son dos,
déclenchant aussitôt un frisson le long de sa colonne
vertébrale.
Elle continue
ses caresses et avec son nez elle part de ces hanches et remonte
à sa nuque.
Elle recommence l'opération en sens inverse et là elle
ouvre son kimono,
laissant ses seins nus frôler la peau de l’homme, le faisant
ainsi
frissonner de désir.
Elle lui
lèche l'omoplate gauche, puis la droite, en dessinant des
courbes avec sa
salive chaude, en descendant vers ses hanches. Toujours en le
léchant, elle
remonte en droite ligne vers sa nuque pour se mettre à lui sucer
l'oreille
droite et avec sa langue inquisitrice, elle lui pénètre
l'intérieur de
l'oreille.
Elle appose
ensuite une main à plat sur son torse, une autre sur son
dos et doucement
elle le fait basculer vers l'avant. Il n'a pas d'autre choix que de
poser les
mains sur la table.
Elle lui ôte
enfin son caleçon, délivrant ainsi sa tige toute raide.
Le fait de voir son
homme dans cette position l'excite terriblement et une envie folle lui
traverse
l'esprit. La coquine, elle le regarde avec gourmandise et passe
à l'exécution
de son envie féroce.
Sa langue se
transforme alors en une sorte de wagon fou allant à toute
vitesse, de façon
franche et nette, elle le lèche intensément en
partant de sa nuque velue,
descendant le long de sa colonne, arrive à ces fesses, les
écarte et tout
en s'accroupissant, elle arrive à ses belles bourses, pour finir
sa course
effrénée à son dard pointé, qu'elle prend
dans sa bouche goulûment.
L'effet de
surprise est tel, qu'une fois pris en bouche l'homme ne tarde pas
lâcher
à la face du monde toute la félicité qu'il a
ressenti.
Marie
Desoie