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Jeux de couples : Il promène la demoiselle…

serenade

Décidant de franchir un pas dans le vice avec ma perverse de femme, j'ai décidé de lui faire connaître les plaisirs que l'on peut retirer de l'exhibitionnisme et du voyeurisme. Nous sommes en été, le temps est clément et le soir tombe. Nous devons sortir faire une balade dans le quartier des Halles, un quartier cosmopolite où une foule multicolore déambule dans ce site du vieux Paris et où la voiture est interdite. Il est 20 heures, LISA se prépare, elle est enchantée que l'on aille tuer le temps en amoureux, prendre un verre, attabler à la devanture d’un café, regarder la foule se promener le long des rues.

Depuis que nos relations perdurent, elle devient de plus en plus belle, son visage est lumineux, elle est radieuse et se fait courtiser par des personnes qui jusque là ne lui portaient même pas un regard de sollicitude.

Elle me fait savoir qu'elle est prête et que nous pouvons y aller. Sa tenue ne me convient pas, elle ne comprend pas pourquoi et est un peu énervée. Je lui demande de se changer. Elle demande comment doit-elle s'habiller, je vais dans l'armoire, je choisis une jupe noire, fendue par le devant et se fermant en rabattant les pans, dont elle n'avait jamais porté car trop déshabillée. Elle finit par accepter de le mettre, je lui enlève son soutien gorge et son slip, elle est affolée, d'autant que le chemisier en dentelle ne cache absolument rien de sa poitrine.

Devant son émoi j'accepte qu'elle porte un string, juste deux bouts de fil et un minuscule triangle qui ne cache pas grand chose, mais au moins elle a le sentiment d'avoir quelle chose sur sa moule. C'est bizarre comment on peut se raccrocher à pareille vétille. Vêtue comme je le désirai, nous partons, elle est mal à l'aise, tout le temps elle porte la main sur sa jambe pour empêcher que la jupe s’entrouvre de trop.

Dans un premier temps je la laisse avec sa gène, c'est excitant, son attitude la dénonce et attire le regard des mâles sur elle. Une fois à Paris, je lui interdits de rabattre la jupe si elle s'ouvre.

La promenade se déroule normalement, progressivement elle se détend et retrouve son sourire, je pense qu'elle est excitée de savoir qu'un inconnu peut apercevoir son intimité, je subodore que sa chatte est en émoi, toute chaude et bien gluante à l'intérieur, ses yeux brillent d'une lueur de salope que je connais bien. Passant devant un sex-live show, je l'entraîne, il y a trop de monde dans la rue elle n'insiste pas et me suis gentiment. A l'a caisse le vendeur est surpris et le montre, nous nous dirigeons dans une cabine aux vitres teintées pour voir un couple faire l'amour sur scène. Je mets les pièces dans la machine, la scène s'éclaire, une brune fait un striptease, cela me laisse totalement froid. Puis c'est au tour d'un couple, une superbe blonde type suédoise et un porteur de bite bien membré. La femme commence à prodiguer au mâle une fellation de haut niveau, on a l'impression que la bite n'est qu'un amuse gueule dans sa bouche, elle l'avale tout entier la recrache, l’engloutit de nouveau… je suis impressionné par son professionnalisme et LISA ne décolle les yeux de la bouche de la salope, s'en était une, mais hors classe et en plus une vrais Suédoise. La femme prend la position, se met en levrette, les miroirs renvoient l'image de sa chatte, elle est énorme, je n'en avais jamais vu de si grande, titanesque, dantesque, pourtant la femme doit avoir à peine 24 ans, bien proportionné, une superbe nana.

Le porteur de bite se place derrière elle et s'enfonce de toute sa longueur dans sa moule. Il nage, le vagin est bien trop grand pour sa queue, on pourrait en mettre deux comme la sienne, la femme n'est pas remplie et pourtant l'homme est bien membré. Cette femme devait être une adepte du fisting ou du toys ; c'était une actrice qui devait tourner dans des films pornographique d'un genre spécial, où les femmes se font mettre une main ou deux dans la chatte ou des objets, tel qu'un concombre voire deux.

LISA est captivée par ce qui se déroule devant elle, je suppose qu'elle aurait aimé être la place de la suédoise, rien n'échappe à son oeil, le spectacle est beau, la femme assure, le porteur de bite n'est pas à la hauteur, mais comment l'être face à une pareille femelle. Au bout de 15 minutes, c'est terminé, la femme se touche la chatte elle est inquiète, J’ai le sentiment que le mec avait du perler quelques gouttes de sperme au fond de sa fente...

Nous sortons, et je lui  demande  si cela l’avait plu, elle me répond que non, sans hésiter au milieu de la foule je lui glisse la main dans sa fente, elle est surprise, sans réaction, elle se laisse faire. Je lui demande si cela n'a aucun effet sur elle pourquoi sa chatte est trempée de la sorte, elle ne sait quoi me répondre, elle me tend sa bouche pour que je l'embrasse. Ce que je fais. Puis je lui prends le bras en nous rentrons à la maison.

Dès que j'ai mis la clé dans la porte du duplex, elle réclame des caresses, elle m'embrasse, elle est sur moi, me fait son cinéma, je lui demande d'attendre que nous soyons au premier, elle n'entend rien, si elle le pouvait elle m'aurait violé. Mais je lui réserve une petite surprise. Une fois dans la chambre, je me fais sévère, lui faisant remarquer qu'elle m'avait menti et qu'en conséquence devait être punie, ce qu'elle comprit fort bien

Je l'allonge de travers sur mes jambes, de ma main gauche je lui glisse deux doigts dans la fente et de la droite je lui administre une remarquable fessée, elle s’agrippe à ma queue, elle n'essaie pas d'échapper aux coups mais par un mouvement de bas en haut elle se bite sur mes doigts, avec force et violence me priant de frapper plus fort et encore. Elle tire sur ma queue comme si elle était en train de traire une vache, son vagin ruisselle de mouille, ses muscles sont tendus et ses fesses continuent leur mouvement de va et vient sur mes phalanges.

Elle finit par jouir avec un certain éclat. Elle me repousse sur le lit et s'empale sur ma bite. La scène du live show, a levé ses inhibitions, elle me la joue salope façon déchaînée. Elle appuie sur mon épaule et me baisse à grands coups de reins, elle me baise, elle est en sueur, je glisse ma main sous ma bite de sorte à mettre une protection entre mes testicules et son déhanchement endiablé, un accident est si vite arrivé.

Je me contiens la laissant à sa manœuvre, ses muscles sont seyants, j'ai l'impression qu'elle est possédée.
Son manège a assez duré, je ne suis pas homme à subir la loi d'une chatte, je la retourne, elle résiste, elle veux me baisser, le combat s'engage, je fais parler ma force, elle sous moi, je lui maintien les mains pour qu'elle reste dans la position, je me mets à lui défoncer la chatte, elle fait fie de mes assauts en adoptant un mouvement de hanche circulaire, plus je pousse en elle ma virilité plus son ventre se joue de moi. Ses abdos... sont dessinés, je me rends compte de la beauté de son corps d'athlète. Ma bite ne trouve pas l'air, je mets main sous ses fesses pour contrarier son mouvement et je redouble mes efforts dans sa chatte baveuse et douce, je me sens bien en elle, je lèche ses seins arrogants qui pointent vers le ciel deux mamelons en piton.

N'arrivant pas à lui imposer ma loi, je libère ses mains. Elle s’arc-boute, me prenant par les hanches et commence à me sucer les seins, sous ses caresses bite s'en trouve ragaillardi, je poursuis mon oeuvre à l'intérieur de son vagin, ses fesses vont à une vitesse qui me laisse pantois. Elle joue du cul, variant les mouvements et l'intensité des aller et venir… elle temporise, accélère, offrant à ma bite différents angles d'approche. Je suis fier de mon travail, mes leçons portent leurs fruits.

Me voyant embarqué dans cet affrontement, car c'est de cela  dont il s'agit, car ses caresses n'ont qu'un but que j'explose tout mon foutre en elle. Je me décide de mettre fin à la guerre, il ne peut y avoir qu'un vainqueur. Moi ! Le maître de sa chatte. Je vais chercher sa langue et je la lui suce, et je lui glisse un doigt dans le cul et la soulève, ainsi coincée, elle ne peut jouer avec maestria de la chatte, je lui bourre la fente jusqu'à elle explose, elle jouit avec une violence inouïe, je ressens tout de l’intérieur, ma bite est parcourue de ses tressaillements, je ressens chaque vibration de ses muscles  vaginaux et la chaleur du liquide qui s'extirpe de ses glandes. Pris par tant de douceur, j'éjacule en elle par secousses, sa chatte se met à vivre toute seule, à l'intérieur les mouvements se poursuivent, et un court instant ma bite se trouve coincée, aspirée, malaxée, sa koukoune devient ventouse, mais je me dégage.

Sur le lit, je regarde sa chatte qui dégouline de foutre, elle n'en à cure, ses yeux sont fermés, elle passe et repasse sa langue sur ses lèvres et porte sa main à sa vulve et se prodigue une masturbation, j'ai l'impression qu'elle n'est plus dans la réalité, je lui ôte les mains de sa chatte, elle resserre les cuisses et par un frottement des jambes, elle poursuit ce qu'elle faisait. Je lui parle, elle ne m'entend pas, elle est dans ses râles et ses gémissements, je la secoue un peu rien n'y fait, alors je lui caresses le ventre, puis je descends ma main à son entre cuisse, elle écarte les jambes pour m'accueillir, je lui malaxe gentiment le clito, mouillant son anus; lui embrasse les seins. Mon sexe ayant retrouvé sa rigidité, je la retourne et le pointe dans son cul, sous l'intrusion de ma bite forçant son rectum, elle reprend contact avec la réalité, elle se met à quatre pattes pour essayer de ma chasser de son petit trou, se faisant, elle me permet de lui mettre toute ma longueur. Je lui ramone l'intestin comme il se doit, elle prend plaisir à ce que je lui fais, puis, je quitte cette douceur pour replonger dans ma fontaine, doucement je lui fait l'amour, elle jouit quelques minutes après. Je suis fatigué, elle m'a vidé les couilles. Elle prends ma bite en bouche, lèche toutes les traces d'elle, mais là je suis bon et j'ai un peu peur que si on recommence et que si elle se retrouve à nouveau déconnecté de la réalité, qu'elle n'y reste, car j'ai su que des femmes suite à un rapport sexuel étaient restées dans les nuages.

Mais n'étant pas égoïste de nature, je lui demande de me ramener sa chatte pour lui faire un cunnilingus. Elle ne veut pas que je la touche, elle me demande de la laisser faire. Elle se met sur le flanc et frotte délicatement sa vulve sur ma cuisse… Puis, elle se met à califourchon sur mon ventre, écartant ses grandes lèvres, la frotte sur mon corps déposant son odeur sur moi.

Toutes les parties de mon corps se trouve mouiller de la sorte. Dès qu'elle a terminé, elle me pose un baiser sur les lèvres, en me remerciant de l'avoir fait si bien jouir et me disant que la prochaine fois, elle mettra une minijupe et qu'elle ne portera rien en dessous.

Ses paroles ont redonné un peu de vitalité à ma queue qui trouva à se loger de nouveau dans sa chatte.

Après avoir analysé la scène au petit matin, j’avoue que je n'étais pas très fier de moi, je pensais avoir fait une grosse bêtise en éveillant à ce point sa sexualité, car en me marquant de sa chatte comme elle avait fait, elle me signifiait qu'elle se démarquait de mon autorité et qu’elle prenait possession de moi.

Le fait d'avoir vu cette femme baiser un homme sous les yeux d'une dizaine de personnes et la manière dont elle assurait a mis fin à tous les blocages, que la société et sa bonne éducation avaient mis 26 ans à construire. Vous me direz que c’est pour mon plus grand plaisir, pas sûr, car je savais qu'elle aurait besoin de plus et toujours plus. Jusqu’où je n'en savais rien…Bon, mais j’étais conscient d’avoir fait une grosse connerie.

E.Z