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Il faut mettre en route !

papiers

 
Il ne leur était pas suffisant d'exacerber la négrophobie par des opérations spectaculaires destinées à capter un électorat en proie au désarroi provoqué par la crise française. Il leur fallait fournir le nègre comme bouc émissaire aux difficultés de ce pays....
 
Cette élite pro-sioniste au manettes de la France, représentée le plus souvent institutionnellement par le ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, ment sur toute la ligne quant aux fondements réels de cette présence massive de nègres qui envahirait la France de tous côtés.
 
Les incendies criminels de l'année dernière nous ont clairement montré que cette élite était prête à utiliser les mêmes méthodes que le Klu-Klux klan aux USA autre pays sioniste...
 
Maintenant que nous sommes en possession des chiffres réels, ci-dessous dans cet article d'Afrikara, il ne suffit plus de tempêter, il faut mettre en route des actions salvatrices puissantes pour bousculer toute cette élite seulement préoccupée des échéances électorales de 2007 et 2008...
 

Joss Rovélas

 

Immigration en France le grand bluff ? Des Chiffres qui gênent
01/09/2006


Alors que l’institution nationale officielle chargée de produire les statistiques les plus fiables de la maison France, l’INSEE, vient de mettre à la connaissance du public les vrais chiffres de l’immigration, on est frappé par le peu d’écho suscité par cette grande cause nationale. Ni commentateurs, ni prolixes politiques désireux de casser de l’étranger ne bondissent sur l’occasion, malgré une rentrée politique qui se prête plutôt à la surenchère par ces temps de préchauffage électoral.
 
C’est que ledit rapport a passablement déçu, pour le moins. Pour un peu, il serait politiquement incorrect, même s’il ne s’agit que des chiffres statistiquement plus robustes que les estimations et bricolages routiniers du genre "selon les chiffres de la police" ou encore "d’après les renseignements généraux".
En fait l’étude réalisée par Catherine Borell sur l’immigration en 2004-2005 ne donne pas beaucoup de grain à moudre y compris aux spécialistes de cet exercice au ministère de l’Intérieur, ordinairement primesautiers sur la question.
 
La France, qui craint avec son président une "inondation" tsunamique de crève-la-faim compte, à la mi 2004, 4,9 millions d’immigrés, soit 8,1% de la population. On a envie d’en redemander tellement la récurrence des reportages, la médiatisation des sans-papiers laissent imaginer un scénario infiniment plus massif. Maigre moisson avouons-le. Ces 8,1% sont à mettre en perspective avec les 7,4% d’immigrés en 1990, soit une hausse de moins de un point. Qui ne mérite probablement pas l’agitation bien-pensante autour des flux migratoires, accréditant l’idée d’un péril, d’un danger immédiat venu nécessairement d’ailleurs.
 
Voilà une population [immigrée] qui ne vieillit pas, à la différence de l’ensemble de la société française qu’elle contribue à rajeunir, grâce aux entrées dans le territoire. Elle est entrain de refaire son retard de formation avec la population non-immigrée [29% de diplômés du supérieur], un immigré sur quatre étant diplômé de l’enseignement supérieur, soit quatre fois plus qu’en 1982
 
Population extrêmement dynamique, les immigrés se sont beaucoup féminisés depuis 1974 avec la pratique du regroupement familial, les deux sexes étant aujourd’hui représentés à parité.
 
La nature des flux d’origine des migrations se modifie nettement, avec une augmentation de la part des Asiatiques et des Africains dans la population venue d’ailleurs. Mais les grandes masses demeurent dans l’ordre quantitatif l’Algérie, le Maroc, le Portugal, l’Italie, l’Espagne, la Turquie, …
 
Les premiers pays d’émigration en Afrique noire sont d’abord le Sénégal puis le Mali. L’immigration reste tout de même un phénomène européen -en incluant l’Europe orientale non UE -et nord-africain avec 1,7 millions de membres de l’Union européenne à 25, contre 1,5 millions pour le Maghreb. Un peu plus de 500 000 pour l’Afrique noire. La part globale de l’immigration européenne décline cependant de 49% en 1999 à 40% en 2004-2005.
 
Ceci pose évidemment le problème de la visibilité des nouveaux arrivants, proportionnellement plus nombreux à être d’apparence physique différente des "de souche" et des flux migratoires traditionnels, Espagne et Italie. Même si 2 millions d’immigrés sont de nationalité française, la question des minorités visibles n’en est pas moins brûlante.
 
Les DOM enregistrent 6% de population immigrée, principalement en Guyane en provenance essentiellement des voisins de Haïti, du Surinam, du Brésil.
 
De tels chiffres sont décevants pour les antiennes déjà rôdées de l’invasion, de l’immigration mère de tous les maux, mais l’objection facile sera ici de tout remettre sur l’immigration non comptabilisée, l’immigration clandestine, qui permet toutes les fantaisies politiciennes.
 
On est tout de même loin des chimères de Michel Rocard, ancien premier ministre socialiste françafricain proche de l’UDF, qui faisait date en 1990 affirmant que la France ne pouvait accueillir toute la misère du monde. Il avait simplement oublié de préciser que rien n’obligeait cette France par pillages et influence politique criminelle, à augmenter cette misère dans le monde, le pré carré notamment.
 
Lire: Enquête annuelle de recensement 2004 et 2005, N°1098,\ Août 2006