HISTOIRE
DE BEBES EN COUVEUSES

Pensée du 02
août 2006
Lors de
la première guerre du Golfe, tous les médias occidentaux,
à commencer par ceux
des USA, ont montré ce spectacle horrible d'une clinique
koweitienne dans
laquelle les couveuses de bébés prématurés
avaient été débranchées par la
soldatesque barbare de Saddam Hussein.
Le monde
"entier" a poussé des cris d'effroi. L'Occident
judéo-chrétien a
délivré pour la énième fois ses
leçons de morale, de droits de l'homme et de
démocratie.
Manque de
pot : six mois plus tard, un journaliste américain se rendit
compte qu'il
s'agissait là d'une vaste supercherie. D'UN MONTAGE.
Comment
s'en est-il aperçu ? La soi-disant infirmière qui
pleurait lors du reportage
télévisé dans la soi-disant
clinique n'était autre que...l'une des filles de l'ambassadeur
du Koweït aux
USA laquelle fille se trouvait à...Washington
lors de la guerre du Golfe.
Le
"New-York Times" et les autres journaux étasuniens furent
contraints
de présenter leurs plus plates excuses à leurs lecteurs
(dans des entrefilets
de dernière page évidemment !).
Lors du
cyclone Katrina à la Nouvelle-Orléans, tandis que la
ville était sous les eaux,
que les quartiers noirs étaient submergés, Bush
participait à une fête de
vétérans du Vietnam dans le Wyoming tandis que Condoleeza
Rice essayait des chaussures dans les
grands
magasins de la 5è avenue à New-York.
Bush et
son gouvernement mirent 5 jours à réagir et à
envoyer des secours. Entre temps,
le Memorial Hospital de la Nouvelle-Orléans resta tout ce temps
sans
électricité et 34 bébés
prématurés, TOUS NOIRS, décédèrent
dans leurs couveuses
désormais inutiles.
Là, il
n'y avait pas de montage, ni de supercherie, mais des petits corps sans
vie.
La
nouvelle n'a été annoncée par la presse
étasunienne et occidentale que dans des
entrefilets.
C'EST CE
QUE SANS DOUTE L'OCCIDENT APPELLE L'OBJECTIVITE JOURNALISTIQUE.
pensée du 31 juillet
2006
La juste
lutte des Noirs français (descendants d’antillais et
d’africains) pour
l’obtention de droits égaux à ceux de leurs compatriotes
Gaulois ne doit pas
contrarier la juste lutte des Antillo-guyanais pour l’accession
à la
souveraineté.
Ni celle
des Africains pour se débarrasser du Néo-colonialisme.