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Chouval bwa ![]() - Chouval
bwa – photographié par K'tryn M.S. Lors des
fêtes de quartier ou communales, le chouval bwa était
l’une
des attractions préférées des enfants, en tout cas
c’était la mienne. La
première fois que j’ai fait un tour
sur l’un de ces chevaux de bois à
la facture désuète, sans
doute ayant gardé l’image et la forme de ce qui se faisait
Avant-guerre, c’était
à la fin des années soixante aux Terres-sainvilles, le
manège se situait sur la
place se trouvant devant l’église Saint Antoine, et toute une
effervescence y régnait ce jour
là. Le manège était poussé
par des hommes ou des femmes, chacun donnait un coup de main au pousseur en charge de faire tourner ce manège. Il est
dit, qu’au centre du manège était placé un
orchestre, formé
de quatre ou de cinq musiciens qui jouaient une musique rythmée et
cadencée. D’après
ce que j’ai pu lire, cet orchestre se formait autour d’une guitare, un
saxophone et un accordéon ou encore, ce qui est plus certain
d’un tambour dé
bonda, chacha, ti-bois, flute des mornes, harmonica, clarinette et
accordéon. D’ailleurs
le chouval bwa s’apparente plus de nos jours à une
musique popularisée par Dédé Saint-Prix,
Eugène Mona, qu’au manège lui-même. Je n’ai
pas gardé le souvenir de cet orchestre placé près
de
l’axe du
manège et qui jouait cette musique entraînante, donnant la
force au pousseur
et animant la fête. De nos
jours cette tradition martiniquaise se perpétue, et tente
de survivre en s’inscrivant dans le patrimoine culturel martiniquais. Chouval Bwa de Claude et
Joselita Germany actuellement situé à
Fort-de-France, front de mer administration: OMDAC |
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