A
ma koukoune

Ô ma
chatte ! Ô ma belle ! J’ai envie de te dire ô
combien je te suis
attachée et ô combien je t’aime.
C’est
avec amour que je
te bichonne, ce pour te rendre
belle, et c’est pour cela, que je rase régulièrement la
toison de ton mont de
venus. Parfois, il arrive, que je te laisse un très court
triangle de poils ou
d’autre fois, je te laisse dans le plus simple appareil, nue et imberbe.
A
l’issue de ces
séances de beauté, pour te remettre de tes
soins épilatoires, je ne manque jamais de te dorloter, te
passant un peu de
crème ou d’huile d’amande douce, ce pour te soulager et
t’attendrir
Durant
ces moments,
inévitablement, je me retrouve à te
passer un doigt négligemment, lentement, sur tes grandes
lèvres, puis au bout
de quelques secondes, ta vulve se gonfle et me retrouve en émoi.
Mes yeux se
plissent et je bascule la tête en arrière.
Des
grandes lèvres, mon doigt atteint les petites lèvres et l’excitation s’empare de mon corps, ma
respiration s’accélère et mon regard se pose sur toi.
Là, ma
Moule !
Je te vois belle, rose, dodue, luisante de mouille offerte au plaisir
comme une
courtisane. Je réponds sans me faire prier à cette
invitation, je poursuis mes
caresses qui sont de plus en plus langoureuses.
Tu es de
plus en plus chaude et moi aussi, j’ai chaud. J’ai les joues en feu et
je
décide de faire une pause.
Malheureuse
initiative, car cela m’excite encore plus et toi tu ressens cet
arrêt comme une
frustration, tu es alors totalement en demande de plaisir.
Je te
caresse à nouveau avec mon index et mon majeur mis en
« v ». Le
plaisir est intense, je me tortille du cul et tu vas par à coup
à la rencontre
de mes doigts et tu frémis de bonheur.
Sous mes caresses
plus appuyées, mes doigts creusent des sillons dans ta mouille
de plus en plus
abondante.
Je sens
alors ton petit bouton gonflé d’excitation. Je le taquine avec
mon pouce. Les
sensations se décuplent. La
pression est
à son comble, il est temps de
t’introduire ces deux doigts, car tu as très envie de
d’être pénétrée.
Je
commence mon va et vient, que
c’est bon ! Tu aimes cela. Seulement
il t’en faut plus, je rajoute un troisième, puis rapidement un
quatrième doigt.
Je fais
mes mouvements de plus en plus rapidement, en rythme et en cadence.
« Allé
vas y ma belle danse dessus ! Va prends, imagines que tu es prise
par une
belle et grosse queue ».
A l’idée
d’être montée, je sens aussi monter l’explosion et au
moment ultime le cinquième
doigt à son tour te pénètre et c’est la
déferlante. Je cris, sous l’effet
de cette chaude jouissance.
« Dieu
que c’est bon, même foutrement bon !»
Je rouvre
les yeux et te vois, gourmande que tu es, tu as toute ma main en toi.
- Petite
vorace, tu aimes être prise en main ?
En guise
de réponse, je ressens une contraction sur ma main et elle se
retrouve
emprisonnée jusqu’au poignet. Impossible de l’enlever.
Oui tu
aimes cela ! Par une série de contractions sur ma main, tu
grimpes à
nouveau dans l’excitation.
L’image
de cette fameuse bite me revient en
tête,
et toi ma koukoune, tu le ressens, tu
aurais
aimé être prise, par cette
queue, qui
cette fois se montre impérieuse, parce qu’elle veut s’imposer
à toi, te dominer en somme.
Dans sa
volonté de te soumettre, cette queue te pénètre
par à coups légers, histoire
de te dire : - c’est
moi le maître de ta chatte. Puis, pour ponctuer sa toute
puissance, cette bite
te prend d’un grand coup sec, tel un coup de boutoir qui te
défonce.
Seulement,
une fois en toi, elle se retrouve emprisonnée, aspirée
tout comme ma main.
Bloquée elle ne peut plus bouger. Elle subit
alors ton massage intérieur et c’est toi qui finalement le fais
entrer et
sortir en toi.
Et
l’homme à qui appartient cette queue n’a d’autre choix que de se
laisser guider
par le plaisir que tu te procures. Sur
cette représentation, tu jouis à nouveau. Tu es
trempée ma minette, ta mouille
coule le long de mes jambes.
Je décide
de t’explorer tactilement et tu desserres ton étau, tu me
laisses faire. Je
découvre de ta profondeur, je sens encore de l’espace
au-delà ma main. Je te pénètre
un peu plus au-delà de mon poignet.
J’ai
une partie de mon bras en toi.
- Mais
tu es une sacrée vorace toi !
En
touchant simplement tes parois du fond, je
ressens encore une extase. J’écarte en toi
mes doigts, je te palpe,
je te caresse de l’intérieur, je joue de mes doigts explorateurs.
Ce que tu
peux être douce, toute mouillée, ton conduit vaginal est
aussi glissant qu’un
toboggan aquatique.
Au cours
de mon exploration, un peu plus bas vers l’entrée de ta grotte,
je ressens une
petite boule, j’appuie dessus, et
là tu cries, je hurle.
Tu
tressautes toute seule, mon corps est secoué de spasmes
saccadés, mon dos se
cambre à l’extrême : Ouiii je jouiiis !
Je jouis,
c’est intense, c’est chaud, je sens ma mouille qui coule à mes
chevilles, il y
a une petite flaque sur le sol et d’un seul coup je me sens partir, je
me sens
mouiller en jet continu. Tout se bouscule en moi, je ne
sais plus qui je suis, ni où je suis, je sombre dans la
félicité, je me vautre
dans la luxure sans état d’âme.
Apres ce
raz de marée de plaisir, j’ai le cœur qui cogne dans ma
poitrine, j’en ai
souffle coupé. Assez vite, j’ai un sourire radieux aux
lèvres. Je savoure ce
moment divin encore un instant.
Alors
oui
ma minette ronronnante, je te dis merci.
Merci à
toi de faire de moi femme si vivante, et je
me dis :- wouaou si j’aime ma koukoune
donc je m’aime.
Et
Je ris
à cette pensée !
Marie
Desoie