Une
femme un mystère
Cette
femme n’est pas une femme, mais un secret tu
C’est
un
mystère qui conduit à des dérobés obtus
J’eusse
voulu qu’elle dénoue ses charades
Que je déchiffre
ses arcanes et révèle son énigme.
Cette
femme n’est pas une femme mais un rébus à décoder
Une
cabbale irrévélée, une grotte profonde et sombre
Elle
m’égare dans des souterrains introuvables
Et avance
des retenues dans ses silences.
Cette
femme n’est pas une femme mais une poésie hermétique
Elle
se
tapit dans les replets de ses
cachotteries
Elle
glisse de mes mains comme l’eau qui dévale la pente
Elle
n’enfreint pas son mystère, qui se cache dans des livres
ésotériques
Cette
femme n’est pas une femme mais un égarement des sens
Elle
est
sibylline et énigmatique ne reste plus qu’à
dévoiler le secret tu,
Elle
est absconse et impénétrable, c’est une ligne
inintelligible et
abstruse
Et
elle m’échappe, en ne sortant pas ses replis inavoués, elle me
contus.
Evariste
Zephyrin