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Agir pour les Réparations Maintenant  pour les Africains et Descendants d'Africains
assoc.armada@yahoo.fr

Les Vendus ne manquent pas de Cran


 Se rassembler pour mieux compter ou se compter pour mieux leur ressembler ?

Compter ses subventions, se coopter et se faire compter, singer des « minorités persécutées »  telles que les [***] et les gays, copier les USA : voilà l’urgence, d’après Louis Georges Tin (n°2 du CRAN). Dans un pays où l’on n’a pas le droit de parler de lobby [***], dans un pays où se déclare homosexuel tout ce qui n’est pas [***] mais qui prétend quand même être intouchable, on comprend qu’il manquait les laquais noirs pour donner une couleur sexy à la cause des crocodiles ordinaires. Comme au bonneteau, (jeu à trois cartes tournées où on doit découvrir celle qu’on a choisi avant le mélange et la pose sur la table) le Clan aux manettes nous sort au choix  la carte adaptée au client : noir, [***] ou gay… Le fond du boniment, c’est : comment osez-vous me critiquer, moi qui suis cul et chemise avec les minorités supérieures ? Faites-moi confiance, laissez-vous conduire, nous sommes vos représentants reçus par les autorités, bienvenus dans le Clan du Cran …Mais pourquoi faire ? Défendre le groupe humain discriminé ou aider les bourreaux à perpétuer l’oppression en faisant illusion avec la reconnaissance d’une couleur particulière, et en échange de quelques bonnes places réservées aux plus dociles ?

L’attaque symbolique est plus forte que tout… mais le moment de vérité est venu !

Pourquoi ne pas se faire cornaquer par la minorité supérieure de ceux qui sodomisent leurs chiens ou se font sodomiser par eux, tant qu’à faire ? Nous respectons tous les êtres humains, indépendamment de l’étiquette qu’ils portent. Mais nous plaçons notre Honneur et le Respect qui nous est dû en tant qu’êtres humains un niveau au dessus … Nos problèmes sont du domaine des droits élémentaires : travailler, se loger, se cultiver,  ne plus être traités comme des nuisances dès lors que nous demandons l’application simple de l’égalité des droits avec les autres groupes humains.

A quoi ça sert de compter le bétail ?

A mieux contrôler ceux que l’on domine ; exactement comme dans les plantations esclavagistes des Amériques, c’est d’abord le maître qui a besoin de marquer son troupeau ! Le principe des statistiques ethniques vient d’être voté en douce, tandis que la question des tests ADN faisait diversion. Nous voilà bien avancés ! Nous le savions déjà, que nous sommes au sixième sous-sol de l’humanité, dans la considération des autres ! Ce comptage va-t-il faire peur aux négrophobes ? Un comptage afin que Le Klankran puisse prévoir  d’augmenter les places et le tarif  de ses dîners mondains ! La belle affaire ! Le choix des vrais combats à mener, voilà la clé pour sortir de la sujétion.

En Afrique on n’est pas propriétaire de son identité

Nous sommes tous frères et sœurs à la naissance, puis pères et mères à notre tour : telle est, en résumé, notre raison d’être au monde, selon les repères africains. Notre oncle maternel, garant de nos droits, ne fait pas de différence entre ses neveux en fonction de leur teint, de leur religion, ou de leur façon de se tenir au lit. Voilà un alphabet qui nous parle ! Non, nous ne sommes pas une minorité à ficher comme des drôles de zèbres ! Les traitres du CRAN veulent nous identifier, mais au profit de qui sinon des maîtres qu’ils se reconnaissent ? « Tintin au Congo » et consorts sont complices des bourreaux et ne nous représentent nullement.

Nous sommes l’Afrique globale

Notre point commun, c’est de constituer une constellation dont la matrice est l’Afrique. Nous sommes l’Afrique globale dans l’Europe globale. L’humanité est née de l’Afrique. L’Afrique, c’est la première civilisation de l’humanité, et c’est un continent vaincu il y a plus de deux mille ans, mais qui se redresse maintenant. L’Afrique globale, c’est l’humanité ressuscitant sur tous les continents.

Le Dr. Watson dit que notre ADN n’est pas tout à fait comme les autres ? La science, depuis le « Siècle des Lumières », a toujours servi de jambe de bois à l’idéologie colonialiste négrophobe, celle qui ne tient pas debout. Mais cette science-là n’expliquera jamais notre résistance et notre créativité. Nos proverbes le disent depuis toujours : le lion et le chasseur n’appartiennent pas à la même espèce, et le jour où les lions écriront l’histoire, ce sera une autre histoire. Le sous-homme, c’est le méga-super-chasseur, exterminateur de ses semblables et dévastateur de la planète, pas le « sub-saharien » que l’on rafle, discrimine et assassine !

L’ARMADA des Africains et Descendants d’Africains 

Par notre résistance à l’idéologie de la blanchitude, nous avons toujours été la barrière de sécurité de l’humanité. Le salut des majorités repose sur nous. La France n’aurait pas gagné la Première et la Seconde Guerre mondiale sans ses troupes noires, alors que l’Allemagne raciste n’en voulait pas. La guerre des USA contre le Viet-Nam s’est arrêtée lorsque les noirs ont refusé de la faire. Nous inversons le sens des compétitions sportives internationales, inventées au départ par les Européens pour s’admirer entre eux. Nous sommes le révélateur des monstres. Ils prétendent dévorer l’humanité. Le Clan des minables demande un strapontin dans le banquet. Nous ne mangeons pas de ce pain-là. Nous sommes l’ARMADA qui protège l’humanité de ses démons.

Le scandale du chlordécone, la discrimination au cœur des institutions

Chlordécone, amiante, sang contaminé : ces empoisonnements massifs sont comparables. Mais s’agissant des Antilles, le gouvernement ne veut  pas de justice pour les pauvres (par contre, les planteurs ont déjà des subventions renforcées, comme ils avaient touché des « indemnités » lors de l’abolition de l’esclavage…). Là est la preuve de la discrimination, massive, institutionnelle et systémique. Non, le gouvernement ne veut pas la transparence : parmi les responsables de l’empoisonnement des Antilles et des Antillais, on connaissait déjà le sinistre Kouchner, on découvre la Rachida Dati, beurette alibi, se décarcassant pour qu’il n’y ait pas de Commission d’Enquête Parlementaire comme elle se décarcasse pour brider totalement les juges ainsi que l’appareil judiciaire français. Planteurs, marchands de poison, néocolons : tous unis pour empêcher la justice et la reconversion de l’agriculture antillaise au profit de la population dans le respect de la nature. Et le Clan-Cran qui "kollabore" avec son pharmacien Patrick Lozès en blouse blanche afin de réaliser une super-arnaque en toute apparence de propreté…

Eh bien non ! Cela ne passera pas ! Nous ne voulons pas de Lozès ou d’autres « personnalités » nommées  pour étouffer nos problèmes ! Les syndicats, associations et personnalités de Guadeloupe et de Martinique luttant réellement depuis des années pour faire la lumière sur cet empoisonnement doivent être les premiers  consultés et pris en compte. Les chercheurs et professionnels de la santé, de toutes couleurs, désintéressés et soucieux de vaincre l’occultation sont les bienvenus. La transparence passe par l’établissement de toutes les responsabilités face à la République, et des réparations décidées par une Justice indépendante et intransigeante !

Pour la Guadeloupe et la Martinique nous Exigeons Réparation par :

1) La mise en place d’une Commission d’Enquête Parlementaire

2) Un «Plan d’Urgence Sanitaire» comprenant :

-          des mesures immédiates d’identification précise de toutes les terres contaminées

-          l’interdiction de culture sur les parcelles empoisonnées

-          l’interdiction des ventes et le contrôle de la commercialisation de tous les produits alimentaires

-          le contrôle de toutes les installations de fournitures d’eau du robinet, de source et minérale et la répression pour non conformité aux obligations de filtrage des pesticides

-          la décontamination industrielle de tous les sols, plages et mangroves empoisonnés

-          l’arrêt de toute culture industrielle de la banane utilisant des pesticides et la réorientation de l’agriculture antillaise vers la pluri-disciplinarité avec une grande place aux cultures vivrières, en privilégiant généralement l’agriculture biologique et au moins dans un premier temps l’agriculture raisonnée

 Le  6 novembre 2007