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Emeutes à Villiers le Bel
ou force à la haine

voiture de policeComme il y a deux ans de cela, à pareille époque des jeunes des banlieues se sont insurgés contre ce qu’il estime être une injustice. Une révolte  qui a causé de nombreux dégâts matériels et on fait état de cent trente policiers blessés dont cinq graves.

Et comme il y a deux ans, c’est la mort de deux d’entre eux causé par  des représentants des forces de l’ordre  qui fut le déclencheur.

En effet, la version officielle  parle d’un accident, deux jeunes de 16 et 15 ans  sur une mini-moto aurait foncé sur une voiture de police. Dixit !

Comme la pilule était  dure à avaler, la version s’étoffa en devenant un banal accident de la route, les jeunes sans casque de sécurité ayant fait un refus de priorité ce qui entraîna une collision.

Là dessus, les journalistes  (qui désormais font parti d’un corps de métier,  à l’instar des avocats sont payés pour mentir.)  ont criminalisé ces jeunes, il fallait les entendre, notamment le propagandiste  du 23 h de France 3.

Mais compte tenu de l’état de l’épave et de la violence du choc, seuls les imbéciles et ceux à la pensée malséante gobèrent  cette version, même si l’impact se situe au centre de la voiture de police et non sur les flancs, comme cela aurait dû se produire si le refus de priorité  s’était avéré.

Qu’à cela ne tienne, les services de police, composés de policiers en charge d’enquêter sur des policiers, vinrent au secours de leurs collègues  accusés, prétendant que sont les jeunes qui s’en seraient pris après la fuite des policiers menacés par une bande de sauvage,  à leur voiture de service à l’aide de barre de fer. Mais une vidéo amateur vient mettre à mal leurs bobards.

Aucune importance, ceux qui sont morts, ne  sont personnes, ils ne comptent pas, ce sont des "nuisibles", une racaille en grandissant qui  aurait causé des torts à la société et aux Français de souche, aux vrais Français, eux n'étant que des immigrés ou des "Français de papier". 

Les services de police, composés de policiers en charge d’enquêter sur des policiers ont fait ce qu’on leur à dit de faire au nom  de l’intérêt supérieur de la nation. Ayant le soutien de leur hiérarchie, peuvent s’asseoir sur la vérité…

Et voilà que Nicolas Sarkozy, le représentant d’intérêts étrangers en France, parle de voyoucratie, cet homme  n’étant qu'un produit markété, qui a bénéficié d’un budget de plusieurs centaines de millions d’euros pour son lancement, ne brillant que par son cynisme et son narcissisme, d’autres ajouteront son racisme,  qui met son grain de sel et vient protéger la veuve et l’orphelin contre ces nouveaux barbares trop bronzés à son goût, trafiquants de drogue, des gens qui ne sont pas intégrés. Comment le pourrait-ils ?

Le Délégué (NS] de la  haute finance internationale et aux amis prodigieusement riches qui de temps à l’autre l’invite sur leurs yachts ou lui prête leurs villas afin de lui faire partager le rêve américain, parle de  voyoucratie et de rétablissement de la république, de rétablissement de l‘ordre.

Français, Françaises (les blancs) ayez peur, mais rassurez-vous, le président des intérêts étrangers en France rétablira le droit, les droits de l’homme n’étant pas avant tout celui des victimes ? Je pense que nous devons comprendre par victime (victimes blanches), puisqu’il est demandé au Noirs et Arabes de sortir du cycle de la victimisation.

Donc notre président ne veut pas d’une voyoucratie, il à dû faire un lapsus, car le gouvernement en place est le sien, et les ceux qui gouvernent ses copains qui ont fait main basse sur la France (1).

Ce que nous relevons de cette tragédie est  que pour la première fois  c’est les jeunes ont tiré sur les policiers, une évolution fortement inquiétante, ce qui laisse craindre qu’à prochaine bavure, et face à l’impunité dont bénéficient les policiers, que ces jeunes se vengent en tuant des policiers. 

 

Evariste Zephyrin

 
1 - « Qui peut croire un instant que les aides que nous avons mises en place sont destinées aux plus défavorisés ? » François Fillon, Premier Ministre, le mardi 4 décembre 2007, à l’Assemblée Nationale.