
Fleur de mon cœur
Dans
tous les jardins les boutons ont éclos, les fleurs se sont
ouvertes aux
regards, les feuilles bruissent au
venté de l’alizé, doucement
dans un
air apaisé les merles jasent dans la cour, se babillant comme
chien et chat.
Des papillons blancs et jaunes
volètent çà
et là, se livrant a
un ballet aérien, les papillons allant et venant de fleur en
fleur, butinent
le pollen.
Les
arbres ont effacés leurs stigmates, les blessures dues au
cyclone sont
biffées d’un trait de vie. La nature reverdit la reviviscence fait son
œuvre.
-------------------------------> SUITE
|
|
Fleurissement d’obsolescence lors d’un
dépérissement
de cœur.
La
reviviscence est à l’œuvre, la nature reverdit, les arbres ont
effacés leurs
stigmates, les blessures dues au cyclone sont biffées d’un trait de vie. Dans
tous les jardins les boutons ont éclos, les fleurs se sont
ouvertes aux
regards, les feuilles bruissent au
venté de l’alizé.
Posément
dans un air apaisé, les merles jasent dans la cour, se babillant
comme chien et
chat. Des papillons blancs et jaunes, gracieux volètent çà
et là, s’en allant et venant de
fleur en fleur butiner
le pollen.
A
une toise d’yeux, de l’allamanda violacée poussant sur une
gibbosité de terre
dans un tout cimenté, le sucrier chasse l’éclatant
colibri aspirant le nectar.
L’humeur
s’halète des soubresauts de
lumière.
Une libellule rouge au vol bourdonnant territ sur la branche du
citronnier,
dont le parfum s’exhale à l’entour.
Le
temps se fige, je m’assoupis un instant et je te rêve me
chantonnant des
susurrements à l’oreille, tu me confies les présences de
toi, mais en l’absence
de toi, ton souvenir s’obombre.
Evariste Zephyrin
|
|

>>>>> ICI
Fleur de mon cœur
A
une toise d’yeux, de l’allamanda violacée, le sucrier chasse
l’éclatant colibri
aspirant le nectar. L’humeur s’halète
de lumière, une libellule au vol
bourdonnant territ sur la branche du
citronnier, dont le parfum s’exhale à l’entour.
Le
temps se fige, je m’assoupis et je te rêve me chantonnant des
susurrements à
mon oreille, me confiant les nouvelles de toi.
Evariste
Zephyrin
|