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Colloque en
Martinique
« La lettre
à Maurice Thorez »
interrogée…
Les 24 et
25 octobre derniers, une vingtaine de
spécialistes locaux, régionaux, nationaux et
internationaux de l’œuvre
d’Aimé
Césaire s’était donné
rendez-vous au théâtre de Fort-de-France sous
l’égide du
centre césairien d’études et de
recherches. Au programme : analyse de la
« Lettre à Maurice
Thorez », dans laquelle le chantre rompait avec le
Parti Communiste Français. Vous auriez dû
être là…
Rodolf Etienne
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Sous bonne escorte
(1)

L’arrivée
à ce colloque d’Aimé Césaire
en personne suscita
une vive émotion dans
l’assistance. Aidé de son chauffeur personnel et
de sa
secrétaire, le maire
honoraire gravit lentement les quelques marches qui le conduisaient au
théâtre.
On aperçoit à l’arrière plan
Pierre Aliker et
Gertrude Seinin.
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Des
interventions très pertinentes (2)

En
ouverture du colloque, (de gauche à droite), Jean-Claude
William
(UAG
Martinique), Priska Degras (CNRS, Université Sorbonne Paris
III)
et
Jean-Georges Chali (UAG Martinique) resituèrent la lettre
à Maurice Thorez
d’Aimé Césaire dans le contexte
politique de
l’époque. Ensuite, les
intervenants se succédèrent offrant chacun leur
vue sur
cet événement
historique. Un rendez-vous très fructueux !
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Attentif
au premier rang ! (3)

Aimé
Césaire, Pierre Aliker (président du colloque),
Christian
Lapoussinière
(président du centre césairien
d’études et de
recherches), Yvon Pacquit
(adjoint au maire de Fort de France) avaient tous l’air
très
inspirés. Ils ne
rataient rien de la présentation en cours. Le premier
rang : toujours
attentif !
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La
photo souvenir ! (4)

Ils
étaient un peu plus d’une vingtaine à
intervenir lors de
ce colloque.
Allemagne, Italie, Portugal, Etats-Unis, Canada, France, Guadeloupe et
Martinique, le panel de spécialistes se voulait
international
pour un meilleur
hommage à la pensée universelle
d’Aimé
Césaire.
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Livres
et CD avec le sourire ! (5)

Il
était possible de se procurer les parutions du centre
césairien d’études et de
recherches dans le hall du théâtre municipal.
Servi par
deux charmantes
vendeuses au large sourire, difficile de dire non !
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De
grandes signatures pour un colloque de qualité (6)

Sans
nul doute, le niveau des intervenants était de
très bonne
qualité. On reconnaît
de gauche à droite : Maximilien Laroche
(Université
Laval, Canada),
Marguerite Le Bideau (secrétaire du centre
césairien
d’études et de
recherches), Daniel Maximin (écrivain
guadeloupéen) et
Antonella Emina
(Université de Turin, Italie).
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Discussion
de spécialistes ! (7)

Lorsque
deux spécialistes de l’œuvre
d’Aimé Césaire comme
Jacques Girault (professeur
émérite de l’Université
Paris 13) et Jean-Claude
William (droite) se rencontrent,
de quoi peuvent-ils bien parler ? D’Aimé
Césaire ou de la pousse du
champignon ? Bien malin celui qui pourrait dire !
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Entre
journalistes, on se comprend !

Adams
Kwateh (France-Antilles) et Patrice Louis (ATV) sont tous deux des
spécialistes
de l’œuvre d’Aimé
Césaire. En plus de partager la passion
du journalisme, ils
s’échangent celle du chantre de la
négritude.
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Du
beau monde à ce colloque !
Les
initiés auront reconnus de gauche à droite
Maximilien
Laroche de l’université Laval au Canada ;
Christian
Lapoussinière,
président du centre césairien
d’études et de
recherches ; Gertrude Seinin,
membre d’honneur du colloque et ambassadrice du
Sénégal
de la diaspora
noire ; Georges N’Gal, professeur
émérite de
l’université Sorbonne ;
Jean-Georges Chali de l’Université des
Antilles-Guyane.
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Vous
avez dit spécialistes d’Europe ?

Des
universitaires européens étaient
également
présents, de gauche à droite :
Jacques Girault, professeur émérite de
l’Université Paris 13 ; Liliane
Pestre de Almeida, université de Lisbonne,
Portugal ;
Ernspeter Ruhe,
université de Wuerberg, Allemagne
fédérale ;
Priska Degras, CNRS,
université Sorbonne Paris III ; Antonella Emina,
université de Turin,
Italie. Comme quoi, la parole de Césaire a longtemps
franchi
les frontières.
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